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pétrole russe
2026
Les conditions météorologiques compliquent les opérations pour contenir une fuite de pétrole provoquée par l’échouement, en juin, d’un navire soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe.
Depuis le 25 juin, des drones ukrainiens frappent les raffineries, centrales électriques et dispositifs militaires russes dans le but de pousser Vladimir Poutine à mettre fin à la guerre. «CheckNews» en a cartographié l’ampleur.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a déclaré, samedi, que des drones ukrainiens avaient frappé un dépôt pétrolier de la région russe de Krasnodar et une base militaire proche de Saint-Pétersbourg (Nord).
La Marine française a arraisonné dimanche un nouveau pétrolier en provenance de Russie, lors d'une opération menée en haute mer dans l'Atlantique "avec le soutien de plusieurs partenaires dont le Royaume-Uni", a annoncé lundi Emmanuel Macron. L'interception s'est produite "à plus de 400 nautiques (740 km, ndlr) à l'ouest de la pointe de la Bretagne, sur un pétrolier en provenance de Mourmansk en Russie", a précisé la préfecture maritime de l'Atlantique, dans un communiqué.
Des drones ukrainiens ont frappé dimanche le port russe de Primorsk, situé sur la mer Baltique. Le gouverneur de cette localité a affirmé avoir abattu plus de 60 drones pendant la nuit. Dans ce port, se situe un centre d'exportation de pétrole russe. Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, plusieurs bateaux ont été touchés. D'autres attaques a été lancée par Kiev à travers la Russie.
Des drones ukrainiens ont de nouveau attaqué la raffinerie de la ville portuaire russe de Touapsé, signale l'agence de presse étatique Tass vendredi. Un incendie s'est déclaré sur le site, mais aucune victime n'est à déplorer.
Les drones à longue portée ukrainiens ont touché trois infrastructures-clés pour l’exportation de pétrole brut russe. L’objectif de Kiev est de limiter le surcroît de recettes que Moscou tire de la flambée des cours.
Les attaques de tankers se multiplient alors que l’Ukraine veut empêcher Moscou de bénéficier de l’envol des prix du baril. Plus de 40 % des capacités d’exportation de pétrole russe sont à l’arrêt du fait des frappes ukrainiennes.
Bruxelles fustige la décision des Etats-Unis de reprendre les exportations d’or noir russe, tandis qu’Emmanuel Macron assure, ce vendredi 13 mars, que la Russie «se trompe» si elle espère que «la guerre en Iran va lui offrir un répit».
Face à la crise énergétique mondiale, Washington desserre, pour un mois, les sanctions s’appliquant au pétrole russe, tout en assurant limiter les retombées financières pour Moscou.
L'Union européenne a proposé à l'Ukraine l'envoi d'une mission d'inspection de l'oléoduc Droujba, qui transporte du pétrole russe et dont le blocage est au cœur d'un bras de fer entre Kiev, la Hongrie et la Slovaquie, a souligné la Commission européenne jeudi.
Les Etats-Unis pourraient élargir la levée des sanctions sur le pétrole russe pour soulager le marché, a déclaré vendredi le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, alors que les cours de l'or noir ont atteint leur plus haut niveau depuis 2023. Le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, a pris 12% vendredi, et 36% sur la semaine, dopé par le conflit au Moyen-Orient et le quasi-arrêt des passages au détroit d'Ormuz, d'où provient normalement 20% de la production mondiale. "Il y a, en mer, des centaines de millions de barils de pétrole russe sous sanctions", a expliqué le ministre des Finances sur la chaîne Fox Business, "et en levant les restrictions, le Trésor peut créer de l'offre."
L'Inde continue d'importer du pétrole russe et n'a "jamais dépendu" de l'accord d'aucun pays pour en acheter, a affirmé une source gouvernementale après que Washington a annoncé jeudi avoir temporairement autorisé New Delhi à le faire. "L'Inde n'a jamais dépendu de l'autorisation d'un autre pays pour acheter du pétrole russe", a indiqué une source gouvernementale.
La Hongrie a libéré et expulsé vendredi sept citoyens ukrainiens alors que le bras de fer se durcit entre Viktor Orban et Volodymyr Zelensky, qui ont échangé des menaces dans leur dispute sur le transit de pétrole russe pour la Hongrie et le blocage par Budapest de milliards d'aide européenne à Kiev. Budapest, dont le Premier ministre nationaliste entretient des relations cordiales avec Vladimir Poutine, accuse Kiev de retarder délibérément la remise en route d'un oléoduc ukrainien endommagé par des frappes russes en janvier, par lequel transite du pétrole russe pour la Hongrie et la Slovaquie.
La Hongrie utilisera "toutes les mesures et tous les moyens" à sa disposition pour obtenir de l'Ukraine le rétablissement des livraisons de pétrole russe, a déclaré vendredi à la radio le Premier ministre nationaliste Viktor Orban. "Nous arrêterons de laisser transiter par la Hongrie des choses importantes pour l'Ukraine, jusqu'à ce que nous recevions l'approbation de l'Ukraine pour les livraisons de pétrole", a-t-il déclaré.
Le bras de fer entre le Hongrois Viktor Orban et l'Ukrainien Volodymyr Zelensky au sujet du gel des livraisons de pétrole russe a pris une nouvelle dimension vendredi sur fond d'escalade verbale, Kiev déconseillant désormais à ses citoyens de se rendre dans le pays voisin après l'expulsion annoncée de sept Ukrainiens.
Les tensions entre le président ukrainien et le premier ministre hongrois ont connu un nouvel épisode, à propos du blocage par Budapest du prêt européen de 90 milliards d’euros attendu par Kiev et des livraisons de pétrole russe passant par l’Ukraine.
La Belgique a saisi un pétrolier soupçonné d'appartenir à la "flotte fantôme" russe, a déclaré dimanche le ministre belge de la Défense, Theo Francken. Une opération à laquelle a participé la France, a indiqué Emmanuel Macron. "Les Européens sont déterminés à couper les sources de financement de la guerre d'agression de la Russie en Ukraine en faisant respecter les sanctions", a déclaré le président français.
Les dirigeants ukrainien Volodymyr Zelensky et slovaque Robert Fico se sont mis d'accord vendredi sur le principe d'une rencontre, Bratislava accusant Kiev de bloquer les livraisons de pétrole russe via l'oléoduc Droujba.
Malgré une baisse l'année dernière, la Russie exporte toujours davantage de pétrole brut qu'avant son invasion de l'Ukraine en 2022, montre un rapport d'un groupe de réflexion finlandais publié mardi.
Les Etats-Unis ont accordé vendredi une nouvelle dérogation pendant quatre semaines à la compagnie pétrolière nationale serbe, sous contrôle russe et visée pour cette raison par des sanctions américaines, dans l'attente d'un accord sur sa reprise par le géant hongrois MOL, a annoncé la ministre serbe de l'Energie. L'Industrie pétrolière serbe (NIS), qui approvisionne 80% du marché national, est visée depuis début 2025 par des sanctions du ministère américain des Finances, mais elle obtenait régulièrement des sursis, sauf entre octobre et décembre.
Une attaque ukrainienne de drones a visé dans la nuit une raffinerie de pétrole dans le nord-ouest de la Russie, où un réservoir a pris feu. Moscou affirme avoir détruit 113 drones lors de cette attaque.
Des drones ukrainiens ont visé dans la nuit la côte russe de la mer Noire, provoquant l'incendie d'un réservoir de pétrole dans la région de Krasnodar. Moscou affirme avoir abattu 68 appareils.
Le premier ministre indien, Narendra Modi, s’est engagé à acheter « plus de pétrole auprès des Etats-Unis et, potentiellement, du Venezuela », a assuré le président américain.
L'Espagne a indiqué mardi "surveiller" la situation d'un pétrolier ayant subi une avarie en Méditerranée, visé par des sanctions internationales et soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme utilisée par Moscou pour exporter du brut en contournant les restrictions occidentales. "Le Chariot Tide, un navire battant pavillon mozambicain, navigue actuellement à 7 noeuds, en direction de Tanger Med (au Maroc, ndlr), après des réparations de moteur", a précisé à l'AFP une source au sein du ministère espagnol des Transports.
Deuxième pétrolier soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe arraisonné par la Marine française, le Grinch a vu sont capitaine indien, âgé de 58 ans, être placé en garde à vue samedi soir après avoir été escorté dans le golfe de Fos, près du terminal pétrolier du port de Marseille-Fos. Trois jours après la spectaculaire opération des commandos marine français, héliportés sur le pétrolier, la justice marseillaise a pris le relais et a débuté les investigations dans le cadre de l'enquête préliminaire pour défaut de pavillon ouverte jeudi.
Il s'agit du cinquième navire saisi par Washington ces dernières semaines.
Les États-Unis ont annoncé, mercredi, avoir “saisi” dans l’Atlantique Nord le Marinera (anciennement Bella 1), un pétrolier lié au Venezuela qui avait récemment adopté le pavillon russe. D'autres navires se sont également placés sous la protection de Moscou pour tenter d'échapper au blocus américain, selon plusieurs experts.
Plusieurs médias rapportent une opération de l’armée américaine contre le «Marinera», connu jusqu’à il y a peu sous le nom de «Bella 1», qui serait parvenu à quitter les eaux vénézuéliennes il y a plusieurs jours. Un second navire, panaméen celui-là aurait été arraisonné.
Washington a annoncé mercredi la saisie d’un pétrolier visé par des sanctions dans la mer des Caraïbes, peu après avoir intercepté un pétrolier battant pavillon russe dans l’Atlantique nord.
Les États-Unis ont annoncé mercredi avoir saisi le pétrolier Marinera (anciennement Bella 1), historiquement impliqué dans le transport de pétrole vénézuélien, en pleine campagne de pression maritime contre Caracas. Que sait-on de ce navire, battant, depuis peu, pavillon russe, et arraisonné pour "violation des sanctions américaines" ?
Accusé de rompre le blocus visant les pétroliers au Venezuela, le navire avait tenté d’échapper, ces derniers jours, aux gardes-côtes américains pour rejoindre, en vain, la Russie.
2025
En plus de désactiver leurs données de géolocalisation obligatoire, les navires de la flotte fantôme russe peuvent également transmettre de fausses données, afin de camoufler leur véritable position.
Le gouvernement américain a annoncé jeudi qu'il suspendait une partie de ses sanctions à l'encontre du géant russe Lukoil pour permettre aux stations-services situées en dehors de Russie de continuer à fonctionner. Les transactions impliquant ces stations-services sont autorisées "pour éviter de pénaliser" leurs clients et fournisseurs, et à condition que les recettes ne soient pas transférées en Russie, selon une publication du ministère américain des Finances. La dérogation court jusqu'au 29 avril 2026.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a promis vendredi, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont la Hongrie continue de dépendre, défiant une nouvelle fois l'Union européenne sur le sujet. « Nous n'avons renoncé à la coopération dans aucun domaine » "Je tiens à réaffirmer que les approvisionnements énergétiques en provenance de Russie constituent actuellement la base de l'approvisionnement énergétique de la Hongrie et qu'ils le resteront à l'avenir", a déclaré M. Orban selon des propos retransmis à la télévision.
L'armée ukrainienne a annoncé samedi sur les réseaux sociaux avoir attaqué une raffinerie russe près de Moscou, dans la région de Riazan, "dans le cadre des efforts visant à réduire la capacité de l'ennemi à lancer des missiles et des bombes".
Les prix du pétrole ont augmenté vendredi, après une attaque de drones ukrainiens sur un port russe et sa raffinerie, faisant revenir sur les cours une prime de risque géopolitique après une forte baisse en milieu de semaine. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en janvier, a progressé de 2,19% à 64,39 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en décembre, a gagné 2,39% à 60,09 dollars. "Le principal événement sur le marché aujourd'hui est l'attaque ukrainienne à Novorossiïsk", ville portuaire sur les bords de la mer Noire, dans la région de Krasnodar, résume auprès de l'AFP Robert Yawger, de Mizuho USA.
Donald Trump a accepté d'accorder à la Hongrie une dérogation aux sanctions américaines liées au pétrole russe, lors d'une rencontre vendredi avec le Premier ministre Viktor Orban, dont il a loué de manière appuyée la politique anti-immigration.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé vendredi que son gouvernement cherchait des moyens de contourner les sanctions américaines contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes destinées à faire pression sur Moscou pour mettre fin à la guerre en Ukraine. "Des sanctions ont été prises contre certaines entreprises de pétrole russe (...). Nous travaillons sur des moyens de les contourner", a déclaré M. Orban lors de son interview radio hebdomadaire. "Quiconque souhaite une baisse des prix" notamment de l'énergie "doit défendre le droit de la Hongrie à acheter du pétrole et du gaz à la Russie, ou au même prix que la Russie, ou moins cher", a ajouté le leader nationaliste.
Donald Trump a laissé éclater son exaspération mercredi envers Vladimir Poutine et annoncé des sanctions qualifiées "d'énormes" contre le secteur pétrolier russe, dans l'espoir d'amener Moscou à mettre fin à la guerre en Ukraine. En parallèle, l'Union européenne a annoncé mercredi avoir trouvé un accord pour durcir ses sanctions sur les hydrocarbures russes et tarir les ressources du Kremlin. "Ce sont des sanctions énormes (...) Et nous espérons qu'elles ne dureront pas trop longtemps. Nous espérons qu'un terme sera mis à la guerre", a affirmé le président américain en recevant le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche.





