Jean-Baptiste Fressoz

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2026

L’ingénieur expert du climat lance, samedi 19 septembre à Paris, une sorte de convention constituée de représentants de la société civile, mais sans l’Etat. Jusqu’en février, 150 Français vont plancher sur la transition écologique dans l’espoir d’infléchir les débats électoraux.
Les grands modèles de langage généralistes (ChatGPT, Claude, Gemini) ne sont pas neutres épistémiquement. Leur mécanisme d’apprentissage produit un biais structurel, pas nécessairement corrigé par le système d’IA dans lequel ils sont plongés, et dont l’intensité varie selon les disciplines : très faible en mathématiques, très fort dans les sciences sociales et humaines. Cet article propose une grille d’analyse fondée sur trois critères — densité du signal de vérité, résistance sociologique du paradigme dominant, séparabilité fait/valeur — appliquée à une classification en cinq catégories épistémologiques.
A new study finds two persistent mental shortcuts—not ignorance—are why people keep overrating recycling and underrating flying less.
Face à l’urgence écologique, l’inaction est souvent justifiée par nos biais cognitifs individuels. Mais cette lecture psychologisante occulte l’essentiel. Des causes politiques, économiques et sociales sont à l’œuvre dans l’effondrement du vivant actuel. On le verra à travers l’exemple des océans et des milieux marins.

2025

Grokipedia, le nouveau projet d’Elon Musk, mis en ligne le 27 octobre 2025, promet plus de neutralité que Wikipédia. Pourtant, les modèles d’IA sur lesquels il repose restent marqués par les biais de leurs données.
Les premiers contenus de cette encyclopédie en ligne, générés par intelligence artificielle, révèlent une orientation marquée, notamment sur des sujets comme Black Lives Matter.
This article examines the technocentric bias that characterizes climate mitigation literature, focusing on the reports of the IPCC's Working Group III. This bias stems from structural features of the scientific field that prioritizes innovation, leading to the overrepresentation of technological solutions in climate research. Funding mechanisms further reinforce this tendency by incentivizing collaboration with industrial R&D, creating a self-reinforcing loop in which scientific authority and industrial interests converge. The IPCC's institutional positioning—as a policy-relevant yet politically cautious body—amplifies this dynamic by favoring allegedly “cost-effective” technological pathways that lack practical feasibility.
Dans cet extrait puissant, Albert Moukheiber revient sur notre incapacité collective à croire à la réalité du réchauffement climatique, même lorsque les données sont claires. Il évoque des études issues du GIEC montrant qu’à +4°C, plus de 75 % de l’humanité vivrait dans des zones devenues létales plusieurs jours par an. Alors pourquoi ne réagit-on pas ? Pourquoi persiste-t-on à demander aux climatologues de « faire rêver » plutôt que de regarder le réel en face ? Albert parle aussi de dissonance cognitive, de biais psychologiques, du parallèle avec la cigarette ou la bombe atomique, et de cette idée fausse selon laquelle "on s’en est toujours sortis jusqu’ici". Il dénonce le confort des citadins, souvent protégés des effets immédiats, et montre que pour beaucoup, le dérèglement climatique est déjà une réalité vécue. Un discours lucide, urgent… et inconfortable. Mais nécessaire.
Et si notre cerveau était un obstacle à l’écologie ? ? Albert Moukheiber nous invite à réfléchir sur les biais cognitifs qui freinent la lutte contre le changement climatique. En présence ​d'Albert Moukheiber, psychologue clinicien, docteur en neurosciences cognitives.
Donald Trump a signé jeudi un décret demandant au gestionnaire de l'investissement fédéral dans l'audiovisuel public (CPB) de cesser de financer deux médias publics américains, la télévision PBS et la radio NPR, qu'il accuse d'être biaisés.


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