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2026
Les prix européens du gaz ont plus que doublé en quelques mois, et viennent d’atteindre un nouveau record depuis 2022 sur fond de guerre au Moyen-Orient, de réserves pas remplies et de difficultés d’approvisionnement. De quoi franchement craindre une flambée des prix à l’automne…
Une enquête allemande a récemment relancé les interrogations autour de l'explosion du gazoduc. Alors que l'affaire risque de créer des tensions entre deux pays alliés, Kiev cherche à préserver ses relations avec Berlin.
La flambée des prix de l'énergie pourrait bientôt se traduire par une nouvelle bataille fiscale au sein de l'Union européenne. Plusieurs pays veulent mettre les groupes pétroliers à contribution, alors que le sujet divise encore les États membres.
Téhéran envisage de viser des cibles dans le sud-est de l'Europe si le président américain Donald Trump décidait d'intensifier le conflit, rapporte mercredi le journal économique Financial Times, citant des sources proches du gouvernement iranien.
Cet été a été marqué par des vagues de chaleur successives et une sécheresse qui ont « mis le réseau électrique européen sous tension, faisant grimper la demande d’électricité et provoquant une flambée des prix », indique Ember dans un rapport publié ce 13 août. Si les réseaux sont restés « stables » durant cette période, c’est en partie grâce à une production photovoltaïque accrue, souligne le think tank.
Le gouvernement du Groenland a lancé la semaine dernière un "avertissement ferme" à une compagnie texane proche de Donald Trump qui a fait débarquer du matériel de forage dans une région reculée de l’île arctique afin d’y extraire du pétrole. Une information qui relance les spéculations autour des velléités expansionnistes de Washington.
Six pays de l’Union européenne ont dû mettre à l’arrêt certaines de leurs centrales électriques en raison d’une baisse du niveau des cours d’eau et d’une augmentation de leur température dues aux vagues de chaleur. L’éclipse solaire du 12 août menace, elle, de réduire brutalement la production photovoltaïque.
Les stocks de gaz européens ne sont remplis qu’à 57 %, très loin des niveaux habituels à cette période de l’année. La guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz compliquent leur reconstitution et font craindre une nouvelle flambée des prix à l’approche de l’hiver. Explications.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l'Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l'environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d'identifier plusieurs milliers de ces barils. À l'aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d'entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Les prix du gaz ont diminué bien moins rapidement que ceux du pétrole depuis le début des pourparlers qui ont eu lieu, à la mi-juin, entre les Etats-Unis et l’Iran. Le signe d’un marché qui demeure plus tendu.





