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météorologie
2026
Si vous pensiez que les températures mondiales avaient atteint leur plafond absolu ces dernières années, préparez-vous à un nouveau choc thermique. Alors que la planète garde encore les stigmates des chaleurs historiques de 2024, les météorologues tirent à nouveau la sonnette d’alarme. Une transition océanique majeure est actuellement en cours, et elle pourrait donner naissance à un épisode « El Niño » d’une puissance redoutable. Ce bouleversement climatique naturel menace non seulement de dérégler les saisons dès cet été, mais surtout de transformer l’année 2027 en une véritable fournaise inédite dans l’histoire moderne.
Selon le bulletin de l’observatoire européen Copernicus publié ce mardi, les températures ont atteint 13,26 °C en moyenne à la surface du globe, soit 1,49 °C au-dessus de la période pré-industrielle
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
L’hiver ne se contente plus de mordre, il s’apprête à rugir. Alors que l’est des États-Unis grelotte déjà, les météorologues ont les yeux rivés sur un scénario redouté : la formation imminente d’une « bombe cyclonique ». Ce phénomène, techniquement appelé cyclogenèse explosive, menace de transformer ce week-end en cauchemar blanc pour des millions d’Américains, des Carolines jusqu’à la Nouvelle-Angleterre. Mais ce qui inquiète le plus les experts, ce n’est pas seulement la neige, c’est la mécanique thermodynamique violente qui est en train de se mettre en place au large des côtes.
Elles ont augmenté de 2,4 % l’année dernière alors que depuis le pic d’émissions en 2007 elles ont en moyenne reculé de 1 % par an.
Après trois années marquées par des pluies torrentielles et des inondations, aucune zone de l’Etat de l’ouest américain n’est plus en manque d’eau. Mais le réchauffement climatique se fait tout de même sentir.
« Il y a toujours eu des canicules en France, on vous ment » ou « nous vivons toujours des vagues de froid ». Au risque de paraître insolent au vu de l'épisode de neige que nous connaissons actuellement en France, l'épisode de froid actuel et les discours qui l'accompagnent, illustrent à quel point notre perception s’est progressivement déconnectée de la réalité climatique du XXᵉ siècle. Démonstration, graphiques à l'appui.
Le lanceur d’alerte a indiqué être la cible de «nombreuses» menaces de mort mercredi 31 décembre sur l’antenne d’ICI Hérault (anciennement France Bleu). […] Quand parler de la crise climatique devient dangereux, au point d’être protégé par l’Etat. Le spécialiste du climat et photographe chasseur d’orages au célèbre chapeau de cow-boy, Serge Zaka, a annoncé mercredi 31 décembre, avoir été placé sous protection policière. Il en a fait l’annonce sur l’antenne d’ICI Hérault (anciennement France Bleu), lors d’une émission consacrée à une rétrospective de son actualité de 2025.
2025
Depuis plusieurs mois, scientifiques et services météorologiques guettent un éventuel retour de La Niña, ce phénomène océanique réputé pour faire légèrement baisser la température globale. Pourtant, même si les signaux annoncent une probabilité modérée d’apparition d’un épisode faible cet hiver, les projections sont sans appel : la majorité des régions du globe devrait continuer à enregistrer des températures bien au-dessus de la normale. Une conclusion qui bouscule l’idée selon laquelle La Niña offrirait un « refroidissement naturel », et qui rappelle la puissance du réchauffement climatique d’origine humaine.
+3 degrés dès le milieu du siècle ? Ce serait un scénario absolument catastrophique, mais envisagé sérieusement dans un papier de la Société allemande de Physique et de la Société allemande de Météorologie. Un tel niveau de réchauffement apparait hors du consensus scientifique établi par le GIEC, dont le scénario médian atteint +2,7 C d'ici 2100. Deux des co-auteurs du papier allemand s'expliquent dans cette interview.





