« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
La Terre accumule de la chaleur à un rythme sans précédent. Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques principalement de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l’échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui s’accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
La BBC révèle que le Kremlin est à l'origine des incendies criminels qui ont touché la voiture et les propriétés du Premier ministre britannique en 2025.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
Si les images d’îles de déchets flottant à la surface des océans ont fait le tour du monde, une autre forme de pollution plastique, totalement invisible, est en train de s’infiltrer dans notre organisme. Pour la première fois en Allemagne, une équipe de chercheurs de Leipzig a réussi à quantifier les micro et nanoplastiques que nous respirons au quotidien. Leurs conclusions sont alarmantes : non seulement l’air urbain est saturé de polymères, mais la transition vers les véhicules électriques ne suffira absolument pas à régler le problème.
La nouvelle flambée du virus dans ce grand pays d’Afrique centrale, marquée par un variant très virulent et sans traitement, a poussé l’OMS à relever ce dimanche son niveau d’alerte, pour le faire passer en «urgence internationale».
Selon l’Organisation mondiale de la santé, trois personnes qui se trouvaient à bord du navire de croisière MV « Hondius », dans l’Atlantique, sont mortes, liés à un foyer d’infection à hantavirus. Le type de hantavirus détecté sur un des passagers de la croisière est celui des Andes, transmissible entre humains.
Le foyer identifié sur un navire dans l’Atlantique présente un «faible risque» de propagation, estime ce lundi 4 mai l’OMS. Elle reste néanmoins aux aguets, aucun traitement spécifique n’existant contre les infections parfois mortelles que provoquent ces virus.
On savait que la pollution de l’air encrassait nos poumons et fatiguait notre cœur. Mais une étude titanesque menée sur près de 28 millions de personnes révèle une réalité bien plus sombre : les particules fines (PM2,5) s’attaqueraient directement à notre cerveau. Loin d’être un simple facteur aggravant, cette pollution agirait comme un déclencheur direct de la maladie d’Alzheimer, capable de franchir nos barrières biologiques pour accélérer la destruction de nos neurones.
Depuis le début de la semaine, les autorités ont déjà interpellé trois autres suspects, dont l’un a été relâché. Les autorités privilégient la piste criminelle.
C’est l’un des dogmes les plus inébranlables de la biologie : sur Terre, l’oxygène est produit par la photosynthèse, un processus qui nécessite impérativement la lumière du soleil. Pourtant, dans les abysses du Pacifique, là où règne une obscurité éternelle, une équipe de scientifiques affirme avoir détecté une source d’oxygène impossible. Ce gaz vital ne proviendrait pas d’organismes vivants, mais de simples roches métalliques tapissant le fond marin. Une découverte si controversée, et aux implications si vastes, qu’une nouvelle mission de haute technologie vient d’être lancée pour confirmer ou infirmer définitivement l’existence de cet « oxygène sombre ».



