Jean Jouzel

OA - Liste

« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »

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bouteilles

2026

La verrerie Owens Illinois (O.I.), qui fabrique à Reims des millions de bouteilles pour des maisons de champagne, rejette des quantités phénoménales de polluants dans l’atmosphère. Parmi ceux-ci se trouve l’arsenic : un élément chimique cancérogène. La population est laissée dans l’ignorance. Tour de quartier.
Le géant américain de l’emballage en verre, Owens-Illinois (O-I), fabrique sur son site de Reims (Marne) des dizaines de millions de bouteilles de champagne chaque année. Une production prestigieuse qui cache un lourd coût environnemental – voire sanitaire – pour la population vivant à proximité de l’usine, révèle Vert sur la base de ressources publiques et de documents exclusifs.
Vous répétez machinalement ce geste chaque semaine : soulever ces packs de six bouteilles, lourds et encombrants, pour les empiler dans le caddie. Même en ce début de mois de février 2026, où les températures hivernales pourraient nous faire oublier la soif, l’hydratation reste une préoccupation majeure pour le bon fonctionnement de notre corps. Persuadés de faire le meilleur choix pour votre santé, vous ignorez peut-être que derrière cette transparence immaculée se cache une réalité microscopique bien moins pure. Alors que l’eau coule à flot et en toute sécurité dans nos cuisines, il est temps de lever le voile sur le contenu réel de ces milliards de bouteilles plastiques qui envahissent nos supermarchés.

2025

Selon les informations du « Monde », Nestlé Waters est assigné devant le tribunal de Nanterre par son concurrent qui demande le retrait du marché des eaux Perrier, Vittel, Contrex et Hépar.
D’après Radio France, près de 4 millions de bouteilles de l’usine de Vergèze, dans le Gard, sont retenues après une «anomalie dans les analyses» en novembre. Nestlé assure que «l’eau minérale naturelle Source Perrier peut être bue en toute sécurité».
Le gouvernement souhaite taxer les emballages et bouteilles en plastique non recyclés. Pour s’y opposer, les industriels du secteur trouvent des soutiens jusque chez les députés macronistes, au grand dam des associations environnementales.
Quand on cherche à limiter notre exposition au plastique, on se tourne souvent vers les bouteilles en verre, perçues comme plus « pures » et plus respectueuses de l’environnement. Pourtant, une étude récente menée par le Laboratoire de sécurité des aliments de l’Anses, à Boulogne-sur-Mer, remet cette idée reçue en question. Selon leurs résultats, certaines boissons vendues dans des bouteilles en verre seraient plus contaminées par des microplastiques que leurs équivalents en plastique ou en canette. Une découverte étonnante qui soulève de nouvelles questions sur l’origine de ces particules et la façon dont elles se retrouvent dans nos verres.
Une étude diffusée par l’Anses révèle la présence d’une centaine de particules de microplastiques par litre en moyenne dans les bouteilles en verre de colas, limonades, thés glacés ou bières. Des niveaux de contamination cinq à cinquante fois supérieurs à ceux des bouteilles en plastique ou des canettes.
Peut-on encore faire confiance à l’eau que l’on boit ? Que retrouve-t-on réellement dans notre eau du robinet ? Les questions ont fusé après la diffusion de l’enquête sur les PFAS en novembre 2023. À l’époque, #Investigation révélait une forte pollution de l’eau de distribution à Chièvres, dans le Hainaut. L’équipe d'#investigation a relancé cette enquête pour trouver des réponses à ces questions. Elle a fait analyser en laboratoire plusieurs types d’eaux : eau du robinet, filtrée ou non et 6 eaux en bouteille très consommées en Belgique.
La marque du groupe Nestlé voit sa consommation chuter de 24 % en avril par rapport au même mois l’année dernière, selon des données révélées par France Info ce mardi 27 mai.