« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
L’enquête publique sur la demande d’autorisation de création de ce centre d’enfouissement controversé débute ce 18 mai, jusqu’au 2 juillet. Fin mars, le gouvernement avait avancé son lancement de plusieurs mois, sans attendre la publication d’un rapport parlementaire sur le sujet. Plusieurs élu·es dénoncent un déni de démocratie.
Les Etats ne sont pas prêts à faire face aux prochaines crises infectieuses, rapporte le GPMB, un organe indépendant de l’OMS, alors que s’ouvre son assemblée générale annuelle.
Le variant Bundibugyo, particulièrement virulent, a déjà causé plusieurs dizaines de morts depuis deux semaines dans le pays d’Afrique centrale.
La nouvelle flambée du virus dans ce grand pays d’Afrique centrale, marquée par un variant très virulent et sans traitement, a poussé l’OMS à relever ce dimanche son niveau d’alerte, pour le faire passer en «urgence internationale».
En France, les Agences régionales de santé (ARS) ont annoncé fin 2025 des niveaux de PFAS dépassant les limites autorisées dans l’eau potable. Ceci a conduit à une obligation d’intégrer ces polluants éternels dans les programmes de contrôle sanitaire. Une autre question se pose, à savoir celle de l’efficacité des filtres à charbon actif et de l’osmose inverse pour le traitement de l’eau.
Un responsable iranien a affirmé ce samedi que dans le cadre du futur protocole, «seuls les navires commerciaux et les parties coopérant avec l’Iran» pourraient franchir le passage. En excluant les Etats-Unis.
C’est l’un des poissons les plus consommés au monde : le saumon. Cuit ou cru, les consommateurs en raffolent et la production a explosé dans le monde. Au Chili, c’est même devenu la deuxième industrie du pays derrière la mine et un peu plus d’un quart de la production mondiale provient de là-bas. Un miracle économique pour le sud de ce pays d'Amérique latine. Mais ce miracle a un prix : accidents du travail parfois mortels, pollution des cours d'eau et disparition de la faune sauvage. Reportage d’Agathe Fourcade et Martin Chabal.
En mars 2014, des chercheurs marseillais du laboratoire Information Génomique et Structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) ont fait quelque chose que beaucoup auraient qualifié de science-fiction : décongeler un morceau de permafrost sibérien vieux de 30 000 ans et en extraire un virus parfaitement capable d’infecter. Résultat ? Le virus était vivant. Ou plutôt : il attendait. Ce virus géant, baptisé Pithovirus, a survécu plus de 30 000 ans à la congélation dans une couche de permafrost contemporaine de l’extinction de l’homme de Néandertal. pendant que notre espèce inventait le feu, l’art pariétal et les premières sociétés organisées, ce micro-organisme dormait tranquillement à 30 mètres sous la toundra sibérienne, intact, en attente d’un hôte.
Plus de 1 700 personnes sont confinées à bord d'un paquebot arrivé dans la nuit de mardi à mercredi à Bordeaux, après le décès d'un passager et une suspicion d'infection digestive aigüe. Des analyses sont en cours pour détecter la présence éventuelle de norovirus, une catégorie d'agent infectieux à l'origine de gastroentérites chez l'humain.
L’enquête menée auprès de 400 témoins et experts, la plus complète à ce jour, corrobore de précédents rapports sur les exactions commises par le mouvement islamiste le 7 octobre 2023, puis sur les otages détenus durant des mois dans la bande de Gaza. Ce nouveau travail conclut que le Hamas a recouru « de manière délibérée et systématique à la violence sexuelle et sexiste ».



