« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Depuis 1990, trois excuses freinent l’action climatique : déni, foi aveugle en la technologie, puis coût jugé «impayable». Pourtant, les catastrophes climatiques causent déjà des pertes économiques massives. Retarder la transition coûtera bien plus cher, économiquement et socialement.
D’une rare violence, la flambée des prix provoquée par les tensions au Moyen-Orient inquiète les consommateurs et les gouvernements. En Asie, la situation a fait dévisser les places boursières ce lundi.
Le baril de pétrole a flambé lundi de 30% en quelques heures et dépassé 115 dollars, envolée historique dans un marché paniqué par la prolongation du conflit au Moyen-Orient, le blocage du détroit d’Ormuz et les dommages aux infrastructures énergétiques.
Les prix du pétrole se sont envolés lundi, s'approchant brièvement du seuil des 120 dollars dans les échanges asiatiques. Les marchés s'inquiètent de la réduction de la production des pays du Golfe, du ciblage d'infrastructures pétrolières par les belligérants et du blocage du détroit d'Ormuz.
Surpris par l’ampleur des attaques iraniennes contre leur territoire, les dirigeants émiratis s’emploient à en minimiser les effets pour conserver la confiance des investisseurs et des touristes, tout en poursuivant les commandes d’armement.
Alors que le conflit entame son dixième jour, l’Iran s’est choisi un nouveau guide suprême en la personne de Mojtaba Khamenei, qui a reçu le soutien de Vladimir Poutine. Des attaques ont eu lieu contre Téhéran et Beyrouth. Les bourses européennes ont dévissé à l'ouverture ce lundi tandis que les cours du pétrole et du gaz se sont à nouveau envolés. Une réunion du G7 est prévue début d'après-midi. Côté belge, deux nouveaux vols de rapatriement sont prévus dans la journée.
La flambée historique des prix du pétrole lundi au-dessus des 100 dollars le baril au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient fait plonger les marchés boursiers et ravive les craintes d’un choc inflationniste mondial.
Les frappes contre l’Iran ne sont pas un simple “accident géopolitique” pour uniquement dévier l'attention des "Epstein Files" ni un énième épisode isolé du chaos moyen-oriental. Elles s’inscrivent dans une mécanique plus large : affaiblissement de l’ordre international, retour brutal des logiques impériales et coloniales, lutte pour le contrôle des flux énergétiques de l'extraction au transport et le durcissement d’un monde confronté à la raréfaction des ressources. Autrement dit : nous sommes en plein capitalisme de la finitude.
La flambée des prix de l’énergie et l’attaque de bases de l’OTAN à Chypre appellent le continent européen à protéger ses intérêts sur le long terme.
La start-up d’intelligence artificielle californienne a refusé l’accès illimité de l’armée américaine à son modèle de langage Claude. En rétorsion, le gouvernement l’a placée sur une liste d’entreprises «à risque».



