Jean Jouzel

OA - Liste

« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »

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naval

2026

En juillet 2021, l’US Navy a officiellement coupé les crédits de son programme de canon électromagnétique naval. Le programme avait été officiellement suspendu après seize années de recherches intensives et des investissements colossaux. Ce programme, lancé en 2005, était censé propulser des projectiles à Mach 7 sur une portée de 100 milles nautiques sans poudre ni explosif, mais après plus de 15 ans de développement, il n’a jamais été intégré à un navire. La Grande-Bretagne, la Russie ont suivi le même chemin. Tous ont rebroussé chemin face aux mêmes obstacles techniques : la chaleur extrême et les contraintes physiques causant une érosion rapide des rails de lancement, deux problèmes jugés insurmontables pour une utilisation navale prolongée. Verdict collectif de l’Occident : le railgun naval est une impasse. La Chine, elle, n’a pas eu le même mémo.
La guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la crise mondiale de l'énergie la plus grave de ces dernières décennies, a prévenu l'Agence internationale de l'énergie (AIE), alors qu'Israël a dit s'attendre à "plusieurs semaines de combats" et a frappé de nouveau Téhéran lundi matin.
"Le régime de Kiev mord, en fait, la main dans laquelle il mange, à savoir la main de l'Union européenne", a déclaré le président russe.
Suite à ces annonces, Londres a fait savoir que l’empoisonnement serait signalé à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques en tant que violation flagrante par la Russie de sa convention.

2025

Des attaques de drones navals ont fortement endommagé samedi une infrastructure pétrolière dans un port russe en mer Noire, ont annoncé les autorités, tandis que Kiev a revendiqué des frappes contre deux pétroliers de la flotte fantôme qui permet au Kremlin de contourner les sanctions occidentales. Ces attaques interviennent alors que l'Ukraine fait face à une forte pression sur le front militaire et politique: l'armée russe progresse dans l'est du pays, tandis que l'administration de Volodymyr Zelensky est secouée par un grave scandale de corruption qui a poussé le président ukrainien à limoger vendredi son chef de cabinet, Andriï Iermak, bras droit extrêmement influent.
L'Ukraine a revendiqué samedi l'attaque de deux pétroliers en mer Noire au large de la Turquie, disant avoir frappé avec des drones navals des navires de la flotte fantôme russe utilisée par Moscou pour contourner les sanctions occidentales. Une source au sein des services de sécurité ukrainiens (SBU) a affirmé à l'AFP que ces pétroliers, le Kairos et le Virat, avaient été la cible de drones "Sea Baby" lors d'une opération conjointe entre le SBU et la marine ukrainienne. Les autorités turques avaient annoncé plus tôt que le Virat, attaqué vendredi par un drone naval, avait été de nouveau pris pour cible samedi matin au large des côtes turques, après avoir fait état vendredi soir d'une explosion à bord d'un autre navire servant également aux exportations de pétrole russe.
La multiplication des incidents impliquant des navires liés à la Russie suggère que la mer devient un élément de plus en plus important dans la stratégie de guerre hybride de Moscou.
L’événement est passé presque inaperçu lors du symposium Tailhook la semaine dernière, mais Boeing vient de lever le voile sur ce qui pourrait devenir l’avion de combat le plus révolutionnaire de la décennie. Le F/A-XX, chasseur embarqué de sixième génération destiné à l’US Navy, adopte une philosophie de conception qui brise quarante ans de dogmes aéronautiques. Avec sa portée exceptionnelle de 1 700 miles et ses choix techniques audacieux, cet appareil promet de redéfinir les règles de l’engagement naval dans les années 2030.
Dans les chantiers navals d’Istanbul, un projet titanesque prend forme sous les yeux du président Erdogan. Le MUGEM, futur porte-avions turc, promet de redessiner la carte des forces navales mondiales d’ici 2030. Avec ses dimensions hors normes et sa technologie révolutionnaire centrée sur les drones de combat, ce mastodonte des mers annonce une nouvelle ère dans la stratégie militaire maritime.
Des scientifiques chinois travaillent sur une technologie aussi impressionnante que risquée : permettre à un avion de chasse furtif de sixième génération, le J-36, d’atterrir en toute sécurité sur un porte-avions… même en pleine mer agitée. Ce défi colossal pourrait bien redéfinir la manière dont les puissances navales envisagent la guerre aéronavale dans les prochaines décennies.