« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
filtre:
of
2026
Exclusive: As wildfires rage, Frank Elderson says more work needed to assess risk from collapse of ecosystem services
Het is tragisch hoe de politiek brandjes blijft blussen, maar doortastende plannen uitblijven, schrijft MO*columnist Jonas Van der Slycken. ‘In plaats van te besparen dienen we volop te investeren in een klimaatrobuuste samenleving.’
Dans un courrier adressé au président américain et avant sa rencontre avec Benyamin Nétanyahou, le mouvement «Commandants pour la sécurité d’Israël» a alerté lundi sur la violence qui s’abat sur les territoires palestiniens occupés.
Si la fréquence des incendies de forêt a globalement diminué dans le sud de l’Europe depuis les années 1980, les conditions météorologiques qui les favorisent ont, elles, augmenté, selon une étude. La hausse du nombre de journées estivales trop chaudes et trop sèches propices aux incendies a notamment augmenté significativement, même si les efforts de gestion des feux se sont nettement améliorés. Ces résultats soulignent le besoin de nouvelles stratégies d’adaptation à mesure que le climat se réchauffe.
Cruiseschepen stoten heel wat fijn stof uit, ook als ze aangemeerd liggen in havens. Die uiterst kleine stofdeeltjes bevatten metalen, en verzwakken de verdediging van longcellen tegen virale infecties.
Imaginez un dernier bastion. Un abri, tapi dans la pénombre bleutée des océans, à l’écart des tempêtes de chaleur qui ravagent la surface. Pendant des années, les scientifiques ont porté un espoir tenace envers ces récifs cachés, situés bien plus bas que les coraux tropicaux que nous connaissons. On les surnommait parfois les arches de Noé des mers, ces refuges où la vie corallienne pourrait se réfugier le temps que la crise climatique passe. Mais cet espoir vient de se fissurer. Les instruments plongés dans ces profondeurs racontent désormais une tout autre histoire, et elle n’a rien de rassurant.
OpenAI vient de revoir à la hausse ses dépenses en infrastructure d’IA, prévoyant notamment d’investir 750 milliards de dollars d’ici 2030, soit environ 25 % de plus que ses estimations en début d’année. Cette hausse de budget s’explique apparemment par un nouveau projet de centre de données s’étendant sur 567 hectares et prévu pour être construit en Géorgie, alimenté en électricité par le fournisseur local à hauteur d’au moins 3,2 gigawatts.
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.
Un réseau géant de miroirs spatiaux destiné à réfléchir la lumière du Soleil vers la Terre vient d’être approuvé par la Commission fédérale des communications des États-Unis (FCC), dans le but d’exploiter l’énergie solaire à la demande. La start-up à l’origine du projet ambitionne de déployer 50 000 miroirs en orbite d’ici 2035, avec pour objectif affiché d’atteindre une luminosité équivalente à celle du zénith dans certaines régions et n’importe quand. Le projet a été approuvé malgré la ferme opposition des astronomes et des inquiétudes soulevées en matière de sécurité et de santé publique.
« La détention arbitraire, la torture et les mauvais traitements infligés aux professionnels de santé palestiniens par Israël sont inacceptables », a déclaré l’ONG médicale, s’inquiétant notamment de la détention, depuis 2024, du pédiatre Hussam Abu Safiya.



