« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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paysan
2026
Loin de l'«unité» prétendue du monde agricole, plusieurs grands syndicats représentent la profession. Leurs visions de l'agriculture et de l'écologie ainsi que des modes d'action sont radicalement différentes. Vert fait le point.
De plus en plus de paysans s’installent à plusieurs. Accès aux terres facilité, pratiques écologiques, meilleures conditions de travail… Les fermes collectives dessinent une voie pour sortir du système productiviste.
Mardi, le syndicat agricole a annoncé déposer une cinquantaine de plaintes contre X pour dénoncer les gardes à vue jugées abusives après leur action dans une annexe du ministère de l’agriculture, le 14 janvier.
Dans l'État du Maine, les autorités et l'université proposent des solutions pour que les agriculteur·ices victimes des «polluants éternels» puissent continuer à travailler. Pour comprendre, Vert s’est rendu dans deux exploitations concernées.
Fleur Breteau est fondatrice et porte-parole du collectif Cancer Colère, qui se décrit comme “un collectif ouvert de (ex et futurs) malades pour politiser le cancer et attaquer ses causes structurelles : pesticides et inégalités sociales”. Le 12 janvier, Fleur et son collectif ont participé à des actions au côté de la Confédération paysanne et des Soulèvements de la terre, en soutien au mouvement de colère agricole et contre le traité UE-Mercosur. A priori, cette alliance peut sembler étrange : pourquoi un mouvement qui dénonce le rôle de plus en plus avéré des pesticides dans l’épidémie de cancer qui frappe le pays soutient un mouvement de colère agricole dont une partie importante des participants réclament “moins de normes” sanitaires et écologiques ?....
2025
Les barrages contre le protocole sanitaire en cas de dermatose nodulaire ont réuni des agriculteurs membres de deux syndicats opposés, la Coordination rurale et la Confédération paysanne. Chez cette dernière, l’alliance fait débat.
La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a défendu ce vendredi la stratégie sanitaire du gouvernement. En réaction, le syndicat agricole classé à gauche organise la mobilisation.
Après deux décennies de sécheresses intenses qui menaçaient leur activité, les paysans de la plaine de Maribahoux, lassés de l’incurie du gouvernement haïtien, ont entrepris de construire un canal pour irriguer ce bassin rizicole de 12 000 hectares. Un an et demi après l’arrivée de l’eau dans les champs, les résultats sont tangibles.
Qui sommes nous ? Nous sommes des paysans et paysannes, des personnes avec une, voire les deux bottes dans les champs, des personnes issues du monde agricoles, agriculteurs ou paysan.nes en devenir mais aussi des personnes qui se sentent concernées par le monde agricole et par le devenir de nos campagnes. Avec Correspondances Paysannes - à travers un bulletin d’information indépendant des syndicats comme des partis politiques - nous proposons de bâtir un réseau pour donner de l’écho à la parole de paysannes et paysans anonymes. Diffuser des récits d’actions et des analyses. Propager des informations et des enquêtes. Relayer ce qui se dit et se vit à la base, derrière le discours des centrales syndicales.
Le gouvernement du pays d’Amérique centrale défend la construction d’un réservoir d’eau pour alimenter le passage stratégique entre les océans Pacifique et Atlantique, menacé par la sécheresse. Plusieurs milliers d’habitants du bassin, qui risquent l’expulsion, tentent de préserver leurs terres.



