« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Dans la première édition de son «baromètre de l’avifaune», présentée ce vendredi 5 juin, la Ligue pour la protection des oiseaux met au jour un déclin massif des oiseaux communs ces cinquante dernières années mais aussi le sauvetage des cigognes ou des vautours.
Au total, 82,2 millions de personnes dans le monde ont dû fuir au sein de leur propre pays, dont 32,3 millions en raison de conflits. Cette cause de déplacement supplante pour la première fois les catastrophes. L’Iran et la RDC concentrent les deux tiers des nouveaux déplacements internes.
2025
Mardi soir, des représentants amazoniens ont tenté de forcer l’entrée de la « zone bleue » des Nations unies. Les Etats devront répondre aux inquiétudes de ces « gardiens de la forêt », en première ligne des dégradations de l’environnement.
Après des crues à répétition, l’établissement public territorial de bassin Gardons est l’un des premiers de France à acter la délocalisation des populations à risque.
À un mois de l'ouverture de la conférence mondiale (COP30) sur le climat au Brésil, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) met en lumière les conséquences néfastes de la hausse mondiale des températures et de la déforestation sur plusieurs espèces d'animaux.
Il est prioritaire d’adapter le territoire face aux conséquences des dérèglements climatiques, en se concentrant sur la vulnérabilité des personnes. Quatre ans après les inondations, nous sommes toujours démunis et peu préparés aux prochaines catastrophes.
D’après une étude scientifique, les populations de plusieurs pays d’Afrique sont les plus exposées à l’augmentation des incendies. Renforcés par le changement climatique, les feux de forêts sont à la hausse.
Par devoir d'humanité et par amour d'Israël, nous avons le droit et le devoir de nous exprimer. Nous dénonçons la barbarie du Hamas et nous opposons au gouvernement israélien qui, dirigé par des figures d'extrême droite, trahit des valeurs fondamentales d'Israël.
Une vaste enquête participative publiée mercredi met en évidence une disparition alarmante de 63% des petites bêtes volantes en Grande-Bretagne entre 2021 et 2024. Depuis plusieurs années, les publications scientifiques se succèdent pour mettre en garde sur la chute en cours des populations d’insectes. Vert fait le point.
Des milliers de Britanniques ont enregistré avec régularité les impacts d’insectes sur les plaques minéralogiques de leurs voitures. Résultat : une disparition vertigineuse de 63 % de ces bestioles volantes entre 2021 et 2024.



