Jean Jouzel

OA - Liste

« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »

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transitions

2026

Arthur analyse la résilience face aux risques systémiques en soulignant le déficit de compréhension collective et la difficulté à rendre visibles des menaces complexes mais bien réelles. 🧩 Il propose une grille d’action en quatre combats indissociables : les transitions, les mutations structurelles, l’anticipation des bascules et la résistance, insistant sur la nécessité d’une méthode partagée pour éviter l’inefficacité. 🔥 Il affirme que le changement passe par la mise en mouvement de minorités actives, capables d’entraîner des transformations profondes dans des systèmes bloqués. 🏘️ Il s’appuie sur des exemples territoriaux comme Ungersheim ou la métropole de Bordeaux pour illustrer ce que peut être une résilience socio-écologique en construction. ⏱️ Il pointe l’incapacité persistante des décideurs à anticiper les points de bascule, malgré l’accumulation de signaux faibles et forts annonçant des ruptures majeures. 📖 Sur le terrain du récit, il insiste sur l’importance de narrations différenciées, capables de
Le master Science politique parcours Transitions écologiques des territoires forme des professionnels capables de contribuer à adapter les territoires et à les rendre plus résilients face aux différentes contraintes générées par la crise écologique (crise climatique, crise de la biodiversité, érosion des ressources naturelles, pollutions diverses, inégalités environnementales…).
Pour Mathieu Labonne, qui dirige la coopérative Oasis qui accompagne certaines de ces structures, c’est dans les habitats participatifs que les transitions sociale et écologique sont abordées de la façon la plus concrète.

2025

Que reste-t-il de l’accord de Paris, dix ans après sa signature, au moment de l’ouverture de la COP30 au Brésil, dans un contexte de tensions géopolitiques et de « backlash » climatique mené par les États-Unis ? Des signaux encourageants subsistent malgré tout, notamment l’accélération des transitions énergétiques dans les pays émergents. De quoi garder entrouverte une fenêtre, certes bien étroite, sur la voie de la stabilisation de la température mondiale.
Several, more recent global warming projections in the coupled model intercomparison project 6 contain extensions beyond year 2100–2300/2500. The Atlantic meridional overturning circulation (AMOC) in these projections shows transitions to extremely weak overturning below the surface mixed layer (<6 Sv; 1 Sv = 106 m3 s−1) in all models forced by a high-emission (SSP585) scenario and sometimes also forced by an intermediate- (SSP245) and low-emission (SSP126) scenario. These extremely weak overturning states are characterised by a shallow maximum overturning at depths less than 200 m and a shutdown of the circulation associated with North Atlantic deep water formation. Northward Atlantic heat transport at 26°N decreases to 20%–40% of the current observed value. Heat release to the atmosphere north of 45°N weakens to less than 20% of its present-day value and in some models completely vanishes, leading to strong cooling in the subpolar North Atlantic and Northwest Europe. In all cases, these transitions to a
L’Agence internationale de l’énergie a transformé un exercice de prospective en une feuille de route impérative. Le souhaitable est devenu le faisable. Dans ce type d’exercice de prospective, on part de l’objectif à atteindre et on remonte toutes les étapes nécessaires pour y arriver. Peu importe qu'il s’agisse d’un scénario impossible à réaliser pour des raisons à la fois techniques, économiques, sociales et politiques. En fait, il conduit à détruire l’ancienne économie avant même d’avoir construit la nouvelle. Par Dominique Finon, directeur de recherche émérite au CNRS, chercheur associé à la chaire European Electricity Markets (université Paris-Dauphine) et au CIRED (Pont ParisTech & CNRS). Ancien président de l’Association des économistes de l’énergie (FAEE). Article paru dans le numéro 23 du magazine Transitions & Energies.
Jean-Baptiste FRESSOZ est un historien des sciences, des techniques et de l'environnement. Après avoir été maître de conférence à l'Imperial College de Londres, il est maintenant chercheur au CNRS, enseignant à l'EHESS et à l'Ecole des ponts et chaussées. Il a déjà publié au Seuil L'Apocalypse joyeuse, L'Evénement anthropocène (avec Christophe Bonneuil) et plus récemment, Sans transition: Une nouvelle histoire de l'énergie.
Contexte: Construire une protection sociale-écologique pour une transition juste […] Nos régimes de production et de consommation déstabilisent profondément la biosphère depuis des décennies, exacerbant des vulnérabilités existantes et causant de nouveaux risques qui menacent de plus en plus la stabilité sociale et politique partout sur la planète. Ces risques, qualifiés de risques sociaux-écologiques, sont de deux types: Les risques de transformation biophysique sont liés aux effets sociaux induits par les événements extrêmes (ex.: inondations, canicules, pandémies) et les événements à évolution lente (ex.: montée du niveau des mers) résultant de la déstabilisation anthropique de la biosphère. Les risques de transition sociotechnique sont liés aux effets sociaux des réponses aux risques de transformation biophysique. Ils couvrent les effets directs des politiques environnementales (ex.: mise en place de zones à faibles émissions, primes à la rénovation énergétique des logements, taxes carbone), ainsi que leu

2024

Quelles seraient les conséquences géopolitiques d’une décarbonation par réduction de la part des énergies fossiles dans un mix énergétique ?
Les défis de notre époque sont systémiques, inédits par leur gravité. Y faire face nécessite une mobilisation générale, collective et individuelle. Nous avons besoin de comprendre en profondeur ce monde complexe pour retrouver du pouvoir sur lui.