Jean-Marc Jancovici

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Face à l’escalade, la France déconseille les déplacements et les escales dans plusieurs aéroports du royaume. Les Etats-Unis appellent leurs ressortissants à reconsidérer tout voyage en Arabie saoudite, invoquant les risques d’attaques de drones et de missiles.
Les frappes du groupe armé rebelle yéménite sur l’aéroport de Riyad, en pleine saison de congrès sur le pétrole et les investissements, déstabilisent le royaume et lui infligent un lourd coût économique et psychologique.
L’ampleur des attaques ayant visé la capitale saoudienne Riyad est inédite depuis le début en 2014 de la guerre au Yémen opposant les houthistes pro-iraniens aux forces gouvernementales.
L’ampleur des attaques visant Riyad ces derniers jours est inédite depuis le début de la guerre au Yémen, en 2014. Les houthistes du Yémen revendiquent des « opérations d’envergure » contre des aéroports et des infrastructures énergétiques saoudiennes.
Quatre Saoudiens et huit étrangers, dont un Américain, figurent parmi les personnes tuées, a précisé l’autorité de l’aviation civile saoudienne. Cette attaque est la plus meurtrière qu’ait connue le royaume depuis plus de dix ans.
Un média affilié à ces combattants pro-iraniens fait état ce samedi d’attaques dans le nord-ouest du Yémen, après des frappes sur Riyad et ses aéroports ces derniers jours.
Les combattants houthistes, opposés au gouvernement yéménite soutenu par l’Arabie saoudite, ont revendiqué, mercredi, des tirs de missiles et de drones visant l’aéroport international de Riyad et celui d’Abha. Des ressortissants égyptien, algérien et soudanais ont péri et 36 autres personnes ont été blessées.
Mis en difficulté par les houthistes du Yémen, qui visent ses pétroliers et ses infrastructures, Riyad a activé lundi, avec ses deux alliés, le « pacte de La Mecque » conclu le 7 août. Tout en restant prudents à l’égard de ce conflit, Ankara et Islamabad ont annoncé le « déploiement rapide » de forces dans le royaume saoudien.
Les rebelles ont également affirmé lundi avoir visé des sites militaires et une raffinerie. Le gouvernement yéménite avait mené la veille une opération pour reprendre les territoires aux mains des combattants, avec le soutien du royaume.
Liés par un pacte de défense mutuelle avec Riyad, les deux pays vont soutenir leur allié, qui est la cible d’attaques régulières de la part des combattants houthistes du Yémen. Ces derniers ont affirmé, lundi soir, avoir visé la capitale saoudienne, une raffinerie du géant Aramco et plusieurs sites du royaume.
La contre-offensive des forces gouvernementales vise à reprendre les pans du territoire national sous contrôle de la milice pro-Iran.
Depuis la reprise des hostilités en juillet, le gouvernement yéménite peine à freiner les avancées des houthistes, qui ont encerclé dimanche Taëz, la troisième ville du pays.
Les hostilités entre les houthistes et l’Arabie saoudite, frontalière du Yémen, ne connaissent pas de répit depuis leur reprise en juillet, alors que les tractations diplomatiques pour un règlement marquent le pas.
Le mouvement politico-militaire, très influent au sein de la population yéménite, contrôle désormais le détroit de Bab Al-Mandab, l’un des points de passages maritimes les plus stratégiques du monde.
La critique de l’annonce, par Emmanuel Macron, de l’envoi de militaires français en Arabie saoudite exigerait davantage que le seul réflexe protestataire fondé sur des considérations idéologiques.
En annonçant mobiliser « soldats, radars et systèmes de défense » pour protéger les infrastructures énergétiques du royaume, attaquées par les houtistes pro-iraniens du Yémen, Emmanuel Macron opère un virage géopolitique, au moment où Riyad cherche à diversifier ses partenariats.
Des drones lancés en direction de la capitale saoudienne, Riyad, et des missiles balistiques visant une grande ville du sud-ouest qui héberge une base aérienne ont été interceptés samedi.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a assuré que les houthistes étaient « responsables de leurs propres actes » et « ne [recevaient] pas de directives » de l’Iran, tout en admettant avoir des contacts avec eux.
La ‌coalition militaire saoudienne a menacé les houthistes, qui n’ont pas revendiqué l’attaque, « d’une réponse ferme ». La capitale saoudienne, Riyad, avait été visée pour la première fois ce week-end.
Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre "jusqu'à l'océan Indien" en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l'Iran.
Le Yémen a replongé dans la guerre en juillet après plusieurs années d’accalmie, entraîné dans le conflit régional déclenché fin février par l’offensive américano-israélienne contre l’Iran.
Le G7 a exprimé mardi son « entière solidarité » avec le gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale et son allié saoudien, et pressé les combattants pro-iraniens de cesser leurs attaques au Yémen et contre l’Arabie saoudite voisine.
Les combats au Yémen ont fait 154 morts ces deux derniers jours, ont précisé à l’Agence France-Presse des sources militaires dans les deux camps.
Donald Trump s'est ravisé plusieurs fois ces derniers jours sur sa stratégie au Yémen, partagé entre les pressions saoudiennes pour frapper les Houthis pro-iraniens et le risque d'engager les Etats-Unis dans un nouveau front au Proche-Orient, selon le New York Times.
De fortes explosions ont retenti dans la mégalopole à deux reprises samedi. La coalition militaire menée par le royaume a notamment accusé les houthistes d’avoir lancé un missile balistique sur Riyad.
De fortes détonations ont retenti dans la matinée de samedi. Le royaume subit ces derniers jours la pression des combattants houthistes au Yémen, mais c’est la première fois que la capitale saoudienne est concernée par une alerte.
Les habitants de la capitale saoudienne ont été réveillés dans la nuit de vendredi à samedi par une alerte de risque d'attaque suivie de deux fortes explosions. Le mouvement houthi au Yémen a revendiqué samedi une attaque contre des sites "sensibles" dans la capitale saoudienne, où des explosions avaient retenti dans la nuit pour la première fois depuis la reprise des hostilités entre Riyad et ces combattants pro-iraniens.
Ces fortes détonations ont retenti dans la matinée de samedi. Le royaume subit ces derniers jours la pression des combattants houthistes du Yémen, mais c’est la première fois que la capitale saoudienne est concernée par une alerte.
Jeudi, de nouveaux échanges de tirs ont eu lieu entre les forces gouvernementales yéménites, les combattants houthistes et l’armée saoudienne, faisant au moins 63 morts, selon des bilans communiqués par des sources militaires des deux camps.
En prenant le contrôle du détroit de Bab Al-Mandab, l’un des passages maritimes les plus stratégiques au monde, le groupe yéménite a accru son poids stratégique dans la région et fait désormais planer une nouvelle menace sur l’économie mondiale.
Avec la reprise du conflit avec les Houthis du Yémen, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane mesure les limites du parapluie sécuritaire américain. Donald Trump ne veut pas s'impliquer dans la reprise du conflit et Riyad constate que Washington, pilier de sa sécurité depuis des décennies, ne viendra pas à son aide alors que ses exportations pétrolières sont menacées.
Après Ormuz, un autre détroit stratégique pour le commerce maritime, celui de Bal Al-Mandab, est menacé par l’offensive des rebelles houthistes au Yémen contre Riyad. Une escalade qui fait le jeu du régime iranien, ce dernier visant clairement une envolée des prix du pétrole pour faire plier Donald Trump.
Les houthistes, qui multiplient depuis le début du mois les attaques contre l’Arabie saoudite, alliée du gouvernement yéménite internationalement reconnu, ont démenti avoir pris la ville sainte pour cible.
Lors d’une rencontre organisée au Caire, le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, a réaffirmé le soutien de l’Egypte à l’Arabie saoudite « pour protéger sa propre sécurité et sa stabilité ».
Ces mouvements de population concernent l’intérieur du pays, mais aussi une partie de la population yéménite cherchant à rejoindre Djibouti, situé de l’autre côté du détroit de Bab Al-Mandab. Les combats entre les rebelles houthistes et les forces progouvernementales ont fait plusieurs centaines de morts sur les quatre derniers jours.
L’offensive des Houthis contre l’Arabie Saoudite complique davantage les exportations de brut, faisant exploser les prix à la pompe dans le monde. Aux Etats-Unis, la colère monte à l’approche des élections de mi-mandat.
Tout en maintenant la pression sur les pétroliers saoudiens, les rebelles yéménites veulent s’imposer comme un interlocuteur incontournable de la sécurité maritime en mer Rouge.
Des frappes de drones sur l'oléoduc saoudien Est-Ouest ont conduit vendredi à sa fermeture temporaire. Cette infrastructure clé de l'Arabie saoudite lui permet d'exporter son pétrole par la mer Rouge, et de contourner le blocage du détroit d'Ormuz. Mais de nouvelles photos satellite semblent montrer des dégâts plus importants qu'il n'y paraissait au premier abord, laissant craindre de nouvelles tensions sur le marché pétrolier mondial. Voici ce que l'on sait.
Selon la compagnie ferroviaire, un coordinateur avait repéré le drone propulsé par un moteur à réaction.
La mainmise des rebelles alliés à l’Iran sur le bras de mer situé entre l’Afrique et la péninsule Arabique, point de passage obligé sur la voie maritime la plus courte reliant l’Asie à l’Europe, fait redouter une hausse des cours du pétrole et des prix du transport maritime.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi