Jean-Marc Jancovici

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opinion

2026

En s’obstinant à vouloir s’emparer de la grande île, par tous les moyens, le président des Etats-Unis témoigne d’une irresponsabilité coupable et condamnable.
Non. La créativité est un processus complexe hors de portée de l'intelligence artificielle. Créer n'est pas produire. L'IA produit des choses qui présentent parfois certains traits propres à ce que crée l'être humain.

2025

Nous aimerions cependant revenir brièvement sur certains de vos propos — par ailleurs tenus avec courtoisie et sans la moindre agressivité (ce qui, avouons-le, ne correspond plus toujours au style de communication de la nouvelle administration américaine) — lors de l'interview que vous avez accordée à RTL Info en début de semaine.
Ce qui me frappe dans les COP, depuis que je les suis de près ou de loin (soit depuis 2010), c’est cette insistance sur le « consensus unanime », « pour sauver le multilatéralisme ». Or il existe, représentés à l’ONU et négociateurs lors des COP, des pays comme l’Arabie Saoudite (une monarchie absolue de droit divin, une dictature cruelle qui dissout le corps d’un journaliste dans l’acide, un des régimes autoritaires les plus sanglants de la planète) et la Russie (une dictature aggressive qui torture et assassine tous ses opposants, y compris à l’étranger, et qui a déclenché la pire guerre en Europe depuis la désintégration de la Yougoslavie). Sans compter la Chine, qui est aussi une des dictatures les plus impitoyables au monde, au point de menacer directement ses critiques dans les démocraties, et dont les efforts en matière d’énergies renouvelables ne permettent pas d’annuler ses immenses émissions de gaz à effet de serre, en passe de dépasser celles, cumulées, des plus grands émetteurs historiques occiden
J'ignore si l'IA aura un jour du cœur, mais n'oublions jamais que sans amour, l'intellect est aveugle.
La parenthèse se referme, mais ce qu'elle contient reste précieux. À nous de décider si nous la refermons comme on claque un livre qu'on ne rouvrira jamais… ou comme on glisse un ouvrage clé dans une bibliothèque vivante, au milieu d'un monde redevenu bavard, mouvant, oral – et désormais, artificiellement intelligent.
Dans une tribune au « Monde », la chercheuse Marine Ragnet pose la question de la gouvernance de l’intelligence artificielle et de ses usages. Ce sujet, souligne-t-elle, n’est « pas seulement une question d’éthique, c’est aussi une question de pouvoir ».
Une étude établit le parallèle entre les stratégies de l'industrie du tabac et l'adoption non critique des technologies d'IA. Approfondissons.
Dans une tribune au « Monde », un collectif de doctorants et de doctorantes en sciences de la Terre et du climat dénonce l’hypocrisie de politiques internationales qui prétendent mener la transition écologique mais « minent, décision après décision, les moyens d’y parvenir ».
L’offensive contre les politiques écologiques n’est pas qu’un simple recul transitoire. Elle s’inscrit dans une histoire longue, celle de groupes d’intérêt économiques et politiques dont la violence redouble à mesure que l’urgence d’agir s’accroît.
Permettre à ChatGPT, comme le prônent certains zélateurs de la modernité, d'entrer dans les classes, serait accepter que nos élèves passent du statut de créateur à celui de créatures.
Avec une croissance qui recule, des troupes armées qui ne parviennent pas à avancer en Ukraine et un Donald Trump humilié puisqu’il n’a pas suivi ses conseils pour un retour à la paix, rien ne va ni dans le paysage ni sur le terrain pour le chef du Kremlin, selon l’eurodéputé Renew.
L’action fait écho à une lettre de chercheurs et cadres du secteur, publiée il y a un mois lors de l’assemblée générale des Nations unies, qui réclamait l’instauration d’«accords internationaux sur des lignes rouges pour l’IA».
Cette interrogation peut sembler invraisemblable et incongrue alors que les pays européens et les États-Unis sont unis dans l’OTAN, et que ce dernier pays nous a libérés, par deux fois, de l’invasion allemande. […] Et pourtant.
S’il n’est accompagné par aucun effort diplomatique significatif, le succès incontestable obtenu le 13 octobre par Donald Trump, avec la libération des otages israéliens et l’arrêt des bombardements sur Gaza, ne sera qu’un retour à la situation qui prévalait à la veille du 7 octobre 2023.
Deux ans après les attaques terroristes du 7-Octobre, suivies de l’offensive israélienne dans la bande de Gaza, Luc Bronner, correspondant du « Monde » à Jérusalem, décrypte l’opinion de la société israélienne sur cette guerre.
Plusieurs études d’opinion ont récemment fait état d’un décrochage des thèmes du climat et de l’environnement dans la liste des préoccupations des Français. Mais des consultations au niveau local, ou des inquiétudes connexes, comme la santé, montrent que ce désintérêt doit être relativisé.
Il y a donc eu ce billet « oui/non » sur Gaza, Israël et la Palestine (1, 2) et, comme je m’y attendais, il y a eu des réactions. Ça a été un moment plus intéressant qu’éprouvant pour lequel j’ai eu envie de prendre un peu de temps afin de l’analyser et peut être de le comprendre. J’ai écrit ces quelques réflexions, c’est long, ce sera donc assez peu lu ou partagé, mais cela n’a pas d’importance, il s’agissait pour moi d’éclaircir mes propres idées en les mettant par écrit.
Entre accusations incongrues, moqueries et contrevérités, le président des Etats-Unis, Donald Trump, s’est acharné, mardi, à New York, à décrédibiliser une institution, l’Organisation des Nations unies, qu’il a contribué à affaiblir.
Suivi par neuf pays, Emmanuel Macron doit ce lundi 22 septembre reconnaître l’Etat palestinien à l’ONU. Une décision nécessaire et longtemps attendue, qui doit maintenant être suivie d’actes.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi