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bouteilles
2026
... Mais derrière ce liquide limpide et rassurant, des chercheurs viennent de révéler un chiffre qui bouscule tout ce que l’on croyait savoir. Le compte est bon, et il donne le vertige - Le résultat tient en quelques chiffres : les chercheurs ont détecté en moyenne environ 240 000 particules de plastique par litre d’eau en bouteille, dont près de 90 % appartenaient à la catégorie des nanoplastiques. Un résultat bien supérieur aux estimations précédentes : les nouvelles mesures ont révélé 10 à 100 fois plus de particules que les travaux antérieurs, qui s’intéressaient principalement aux microplastiques de plus grande taille.
Dans un communiqué diffusé ce vendredi 4 septembre, l’Etat annonce avoir finalement décidé de ne pas imposer une consigne contre laquelle les collectivités étaient vent debout.
Les rayons de la plupart des supermarchés et des commerces de proximité restent désespérément vides depuis plusieurs semaines. La pénurie touche un pays devenu dépendant à l’eau embouteillée.
Chaque semaine, la même routine s’installe : rincer les bouteilles, écraser les emballages, remplir le bac jaune avec la satisfaction du devoir accompli. Ce geste, des millions de Français le répètent scrupuleusement, persuadés de participer activement à la protection de la planète. Pourtant, la réalité du recyclage en France est bien loin de cette image rassurante que l’on se fait du tri sélectif. Entre les promesses affichées sur les emballages et le parcours réel des déchets plastiques, il existe un fossé que peu de consommateurs soupçonnent. Où finissent réellement ces bouteilles une fois collectées ? Traversent-elles vraiment nos frontières ? Et surtout, que révèlent les chiffres officiels sur l’efficacité de notre système de tri ? La rentrée est souvent l’occasion de reprendre de bonnes habitudes écologiques, mais encore faut-il comprendre ce qui se cache derrière ce geste devenu automatique.
L’entreprise concurrente souhaite faire annuler l’autorisation accordée à Nestlé Waters d’utiliser des filtres de microfiltration à 0,45 micron tout en continuant à présenter ses eaux minérales comme « naturelles ».
Alors que le géant de l’eau minérale est poursuivi pour avoir laissé se décomposer des milliers de bouteilles en plastique autour de ses sites d'embouteillage dans les Vosges, plusieurs pièces cruciales ont été invalidées par le tribunal, lundi.
Le géant américain de l’emballage en verre, Owens-Illinois (O-I), fabrique sur son site de Reims (Marne) des dizaines de millions de bouteilles de champagne chaque année. Une production prestigieuse qui cache un lourd coût environnemental – voire sanitaire – pour la population vivant à proximité de l’usine, révèle Vert sur la base de ressources publiques et de documents exclusifs.
La verrerie Owens Illinois (O.I.), qui fabrique à Reims des millions de bouteilles pour des maisons de champagne, rejette des quantités phénoménales de polluants dans l’atmosphère. Parmi ceux-ci se trouve l’arsenic : un élément chimique cancérogène. La population est laissée dans l’ignorance. Tour de quartier.
Vous répétez machinalement ce geste chaque semaine : soulever ces packs de six bouteilles, lourds et encombrants, pour les empiler dans le caddie. Même en ce début de mois de février 2026, où les températures hivernales pourraient nous faire oublier la soif, l’hydratation reste une préoccupation majeure pour le bon fonctionnement de notre corps. Persuadés de faire le meilleur choix pour votre santé, vous ignorez peut-être que derrière cette transparence immaculée se cache une réalité microscopique bien moins pure. Alors que l’eau coule à flot et en toute sécurité dans nos cuisines, il est temps de lever le voile sur le contenu réel de ces milliards de bouteilles plastiques qui envahissent nos supermarchés.
2025
Selon les informations du « Monde », Nestlé Waters est assigné devant le tribunal de Nanterre par son concurrent qui demande le retrait du marché des eaux Perrier, Vittel, Contrex et Hépar.
D’après Radio France, près de 4 millions de bouteilles de l’usine de Vergèze, dans le Gard, sont retenues après une «anomalie dans les analyses» en novembre. Nestlé assure que «l’eau minérale naturelle Source Perrier peut être bue en toute sécurité».
Le gouvernement souhaite taxer les emballages et bouteilles en plastique non recyclés. Pour s’y opposer, les industriels du secteur trouvent des soutiens jusque chez les députés macronistes, au grand dam des associations environnementales.
Quand on cherche à limiter notre exposition au plastique, on se tourne souvent vers les bouteilles en verre, perçues comme plus « pures » et plus respectueuses de l’environnement. Pourtant, une étude récente menée par le Laboratoire de sécurité des aliments de l’Anses, à Boulogne-sur-Mer, remet cette idée reçue en question. Selon leurs résultats, certaines boissons vendues dans des bouteilles en verre seraient plus contaminées par des microplastiques que leurs équivalents en plastique ou en canette. Une découverte étonnante qui soulève de nouvelles questions sur l’origine de ces particules et la façon dont elles se retrouvent dans nos verres.
Une étude diffusée par l’Anses révèle la présence d’une centaine de particules de microplastiques par litre en moyenne dans les bouteilles en verre de colas, limonades, thés glacés ou bières. Des niveaux de contamination cinq à cinquante fois supérieurs à ceux des bouteilles en plastique ou des canettes.
Peut-on encore faire confiance à l’eau que l’on boit ? Que retrouve-t-on réellement dans notre eau du robinet ? Les questions ont fusé après la diffusion de l’enquête sur les PFAS en novembre 2023. À l’époque, #Investigation révélait une forte pollution de l’eau de distribution à Chièvres, dans le Hainaut. L’équipe d'#investigation a relancé cette enquête pour trouver des réponses à ces questions. Elle a fait analyser en laboratoire plusieurs types d’eaux : eau du robinet, filtrée ou non et 6 eaux en bouteille très consommées en Belgique.
La marque du groupe Nestlé voit sa consommation chuter de 24 % en avril par rapport au même mois l’année dernière, selon des données révélées par France Info ce mardi 27 mai.
Les conclusions de la commission d’enquête sénatoriale sur les eaux en bouteille, révélées par « Le Monde » et Radio France, montrent comment les services de l’Etat ont édulcoré un rapport soulignant des contaminations des sources Perrier à la demande du géant suisse.
Lenteur, fausse route, manque de transparence… Alors que le rapport de la commission d’enquête du Sénat sera rendu lundi 19 mai, «Libé» raconte les coulisses de la gestion gouvernementale du dossier de la fraude aux eaux minérales.
Le plus petit des polluants éternels a été décelé dans des bouteilles de vins européens à des concentrations très élevées, d’après des analyses conduites par le réseau d’associations Pesticide Action Network. L’usage des pesticides fluorés est fortement soupçonné d’en être la cause.
Mardi 4 février 2025, de nouveaux documents révélés par la presse française dénoncent une entente entre l’État et Nestlé dans l’affaire des eaux minérales filtrées illégalement par la multinationale suisse. En attendant les résultats de la commission d’enquête sénatoriale, Emmanuel Macron a nié toute “connivence”.
Des mails et des notes ministérielles révélés par « Le Monde » et Radio France montrent comment l’exécutif a autorisé le groupe suisse à continuer à commercialiser ses eaux en bouteille (Perrier, Vittel, Hépar, Contrex) avec des filtres illégaux.
2024
Le réseau Pesticides Action Network a retrouvé des niveaux élevés d’acide trifluoroacétique (TFA) dans plusieurs eaux minérales, dont Vittel. Issu principalement de la dégradation de pesticides, ce polluant éternel est considéré comme une « menace planétaire » par les scientifiques.
Envisagez-vous d’acheter moins de bouteilles en plastique à l’avenir ? Peut-être pas, mais maintenant que la question vous a été posée, vous allez forcément y penser.
Le département de Cundinamarca, dans le centre de la Colombie, fait face depuis le printemps à un sévère épisode de sécheresse. Si certains habitants doivent composer avec les rationnements, une usine de mise en bouteilles continue à pomper des quantités industrielles d’eau minérale.
C’est une question qui pourrait paraître surprenante : quelles sont les marques de déchets qu’on retrouve le plus dans le canal de Bruxelles ? Des membres de l’association de défense de l’environnement "City to Ocean" (ex-"Canal it up") ont repêché en kayak quelque 3.500 déchets dans l’eau durant, entre début juin et mi-août.
L’association a disséqué le contenant de la célèbre boisson à bulles et trouvé la présence de micro et nanoparticules de plastique. L’un des polymères détectés, le polychlorure de vinyle, ne figure pourtant pas sur l’emballage.
La surmédiatisation des eaux minérales naturelles trahit une méconnaissance dans le grand public de leur production et élude les véritables enjeux qu’affronte la ressource en eau en France.
C'est la crise pour Nestlé, sous le coup de plusieurs enquêtes pour des soupçons de fraudes et d'exploitation illégale de forages pour la production d'eaux minérales.
Selon «Mediapart», citant un rapport d’enquête des services de la répression des fraudes, la filiale française du groupe suisse aurait eu recours à des méthodes interdites pour ses trois eaux minérales vosgiennes depuis 2010 au moins.
Sophie Ressouche, spécialiste de la nappe où est pompée l’eau de Perrier, explique comment des contaminations ont pu se produire.
Deux millions de bouteilles de Perrier ont été détruites par Nestlé sur décision du préfet du Gard. En cause : une pollution de la source par des bactéries fécales. L’ONG Foodwatch redoute une contamination des bouteilles déjà vendues. Perrier a-t-elle mis en vente, en connaissance de cause, des eaux contaminées par du caca ? Mercredi 24 avril, l’entreprise Nestlé Waters, qui possède la marque Perrier, a en tout cas annoncé à l’AFP avoir, « par précaution », détruit une partie de sa production. En cause : (...)
Le groupe a observé une dégradation de la qualité de l’eau après de fortes pluies dans l’un de ses puits du Gard, suspendu jusqu’à nouvel ordre. Il assure que toutes les bouteilles sur le marché «peuvent être consommées en toute sécurité».
Plus de deux mois après les révélations sur le traitement non autorisé de 30 % des eaux en bouteille, l’Etat reste muet face au scandale. Un déficit de transparence peu compatible avec l’impératif sanitaire.
De l’eau dans le gaz. Décharges sauvages, traitements illégaux, perquisitions, commission sénatoriale… Le géant de l’eau en bouteille Nestlé Waters connait des turbulences depuis plusieurs semaines. Vert vous explique.
Malgré ses conséquences pour la planète, malgré l’existence d’une eau du robinet sûre et peu chère, le marché de l’eau en bouteille est en plein boom à l’échelle mondiale. La conséquence d’une privatisation au long cours.
L’association de défense des consommateurs dépose ce mercredi 21 février une plainte contre les deux groupes pour les traitements de désinfection auxquels ils ont eu recours sur leurs eaux telles que Vittel ou Perrier.
Le groupe Les Mousquetaires a retiré, depuis le mercredi 14 février, les bouteilles d'eau des marques "Fiée des Lois" et "Premier prix" à cause d'une "non-conformité réglementaire sans risque pour la santé".
Pendant des années, des eaux vendues comme « de source » ou « minérales naturelles » ont subi des techniques de purification interdites. Selon une enquête conjointe du « Monde » et de Radio France, un tiers au moins des marques françaises sont concernées, dont celles de Nestlé, qui a reconnu ces pratiques. Informé depuis 2021, le gouvernement a assoupli la réglementation dans la plus grande discrétion.
En utilisant une technique novatrice, les scientifiques de la revue « PNAS » ont comptabilisé en moyenne 240 000 fragments de plastique détectables par litre d’eau, après avoir testé le produit de trois marques populaires. Ce qui soulève des questions sur les conséquences pour la santé.
2023
Jusqu’à maintenant, 2 litres d’eau étaient distribués chaque jour aux 50 000 personnes considérées comme les plus vulnérables de l’archipel.
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Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



