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ATS
2026
« La gestion et le rétablissement complet du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz relèvent de la responsabilité de l’Iran », a rappelé dimanche le chef de la diplomatie iranienne.
Badr Al-Busaidi, le ministre des affaires étrangères du sultanat d’Oman, appelle à une nouvelle architecture de sécurité dans la région, incluant l’Iran, et assure qu’une redevance réclamée aux navires pourrait être compatible avec le droit.
Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz a ralenti au cours du week-end après qu'un pétrolier a été touché par un projectile samedi, tandis qu'une nouvelle série de frappes entre les États-Unis et l'Iran est venue fragiliser leur accord préliminaire visant à mettre fin au conflit.
Pour la deuxième nuit consécutive, Téhéran et Washington ont violé le cessez-le-feu signé le 17 juin. L'aviation américaine a visé samedi soir dix cibles en Iran, en représailles à une attaque par un drone iranien d'un pétrolier dans le détroit d'Ormuz. Dimanche à l'aube, les Gardiens de la Révolution iraniens ont répondu en lançant des missiles et des drones vers le Koweït et Bahreïn.
La construction de sous-marins dans le monde a retrouvé des niveaux comparables à ceux de la Guerre froide. Mais cette fois, la Chine domine largement : 24 sous-marins lancés depuis 2021, sept nouvelles classes introduites en cinq ans, et une capacité de production nucléaire qui pourrait atteindre six unités par an — trois fois l’objectif américain.
L’Iran a affirmé samedi 27 juin avoir attaqué des cibles américaines dans le Golfe, en réponse à des frappes menées la veille par les Etats-Unis contre son territoire.
L’Iran condamne les frappes américaines et dénonce une « violation flagrante » du protocole d’accord
- Le Monde,Afp,
L’armée américaine a annoncé, vendredi, avoir frappé des cibles en Iran en réponse à l’attaque, qu’elle impute à Téhéran, d’un cargo venant de franchir le détroit d’Ormuz la veille.
Le ministère du commerce avait brutalement contraint Anthropic à couper l’accès à ces deux modèles de pointe, le 12 juin, invoquant la sécurité nationale après la détection de failles.
Le Premier ministre israélien a prévenu que les habitants qui avaient dû fuir des zones où l’armée de l’Etat hébreu est désormais déployée dans le sud du Liban ne pourront pas revenir chez eux, malgré la signature.
Les autorités iraniennes vantent la stabilité du secteur énergétique du pays, mais derrière le discours officiel, la guerre a mis en lumière la désorganisation des circuits d’exportation et les fragilités structurelles.
Donald Trump a qualifié de «violation stupide» du cessez-le-feu le tir de quatre drones iraniens. L’ONU a suspendu son évacuation des bateaux bloqués.
Ce coup de pression arrive au lendemain de l’accord formel donné par les pays de l’Union européenne à un accord commercial négocié en 2025 avec les Etats-Unis, qui prévoit un plafonnement à 15 % des taxes prélevées sur les importations européennes.
L’une des nouvelles voix les plus influentes de la Silicon Valley dévoile, pour la première fois en Europe, son anthropologie sauvage de la révolution tech aux États-Unis.
L’AIEA appelle vendredi à un dispositif de vérification "très poussé" en Iran, après la guerre. Malgré un accord censé empêcher le développement d’armes nucléaires, l’accès aux sites reste limité et le sort des stocks d’uranium demeure flou, au cœur de négociations tendues avec Washington.
Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baghaei, réagissait à des propos du secrétaire général de l’Alliance atlantique, Mark Rutte. En visite à Washington, celui-ci a affirmé que des avions américains avaient pu utiliser des bases européennes pendant le conflit.
Le Pentagone se verrait attribuer à lui seul plus de 67 milliards de dollars pour éponger les « coûts opérationnels » de la guerre et « reconstituer les stocks de munitions ».
Le commandement américain pour le Moyen-Orient déclare avoir tué Ali Hussein Al-Alawi lors d’une frappe menée le 19 juin dans le nord-ouest du pays, où Washington poursuit ses opérations contre les cellules dormantes du groupe djihadiste.
Les juges ont estimé ce jeudi 25 juin que le géant de l’agroalimentaire ne pouvait pas être condamné pour l’absence d’avertissement sanitaire supplémentaire sur ses produits, l’Agence fédérale de protection de l’environnement américaine n’imposant aucune alerte sur le potentiel caractère cancérigène du Roundup.
Ces immigrés peuvent bénéficier d’un statut leur permettant de vivre et travailler aux Etats-Unis s’il est trop dangereux pour eux de retourner dans leur pays touché par la guerre, une catastrophe naturelle ou d’autres désastres. 6 000 Syriens sont également concernés.
Le Sénat a adopté, mardi, une résolution déjà approuvée par la Chambre des représentants. Quatre élus républicains se sont joints aux voix démocrates. Même si le texte est symbolique, il s’agit d’un camouflet pour le président américain.
À chaque crise énergétique revient la tentation d’annoncer un tournant historique. Le blocage du détroit d’Ormuz, devenu, depuis la fin février, le point de rupture d’une guerre ouverte, n’échappe pas à cet audit. Une fois les marchés apaisés et les tankers de retour, la crise d’Ormuz aura peut-être moins changé le monde de l’énergie qu’elle n’en aura révélé les failles quasi sismiques.
Le chantier de l'épuration de l'eau du célèbre bassin réfléchissant au pied du Lincoln Memorial à Washington est en train de tourner au cauchemar politique pour Donald Trump, qui s'y est personnellement investi. C'est une remise en cause de ses compétences premières : celles d'un magnat de l’immobilier censé savoir construire “une piscine”.
L'Iran et les Etats-Unis ont bouclé aux premières heures lundi une première séance de pourparlers afin de mettre fin de manière durable à la guerre au Moyen-Orient. Les négociations, organisées en Suisse, doivent durer toute la semaine. Voici ce qu'il faut retenir en à ce stade.
Sous médiation pakistanaise et qatarie, Washington et Téhéran ont annoncé des progrès dans les discussions menées au Bürgenstock, en Suisse. Les deux camps évoquent des mécanismes pour apaiser le front libanais et éviter les incidents dans le détroit d’Ormuz, mais les tensions restent vives autour du Hezbollah, d’Israël et du programme nucléaire iranien.
L'Iran a annoncé samedi "fermer" le détroit d'Ormuz en réaction aux frappes israéliennes sur le Liban qui ont fait au moins 24 morts dans la journée. Des négociations doivent commencer dimanche en Suisse entre Téhéran et Washington en vue d'un accord sur la fin du conflit au Moyen-Orient.
Des délégations de haut niveau doivent prolonger dès dimanche le protocole d’accord signé mercredi, en abordant la question du programme nucléaire, mais l’Iran exige la fin des attaques israéliennes dans le sud du Liban.
Donald Trump a enjoint à Téhéran d'empêcher ses alliés au Liban de "causer des problèmes", sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes sur l'Iran, en pleines négociations dimanche en Suisse entre les deux pays.
En critiquant avec véhémence l’Etat hébreu, accusé de faire obstacle à l’accord signé entre Washington et Téhéran mercredi 17 juin, le vice-président américain met au jour une fracture durable entre les deux pays.
Le 17 juin, après cent dix jours de guerre, Washington et Téhéran ont signé un protocole d’accord pour mettre fin au conflit qui les oppose. Ce document devrait être suivi de négociations sur les sujets qu’il ne règle pas. « Le Monde » le publie dans son intégralité, avec des éléments d’explication.
Des dizaines de milliers de personnes sont privées d'électricité après le passage de plusieurs tempêtes dans les États américains de l'Iowa et de l'Illinois. Selon la chaîne américaine CBS News, au moins sept tornades différentes ont été signalées mercredi.
Depuis le château de Versailles, Donald Trump a signé, mercredi soir, le protocole d'accord avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage à rouvrir immédiatement le détroit d'Ormuz et, dans le cadre de futures négociations, à diluer son uranium enrichi en échange de la levée des sanctions internationales. Le document a été ratifié dans la foulée par son homologue iranien Massoud Pezeshkian.
Les États-Unis ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, avant la signature officielle du document prévue vendredi. Dans ces quatorze points, Téhéran s'engage notamment, a minima, à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à mener sous 60 jours. En contrepartie, les États-Unis prévoient une levée progressive des sanctions.
Le protocole d’accord paraphé par Washington et Téhéran mercredi 17 juin permet de mettre un terme aux hostilités et de rouvrir le détroit d’Ormuz mais reste flou sur la question centrale du nucléaire.
La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, dans le golfe Arabo-Persique, a paralysé en quelques heures une fraction significative des approvisionnements mondiaux en hydrocarbures et en engrais phosphatés. Ce choc est le produit d’une vulnérabilité structurelle. Les points de fragilité accumulés en trois décennies de mondialisation offrent des prises importantes aux acteurs qui souhaitent perturber, contraindre ou rançonner les économies ouvertes.
Cette notion, autrefois valorisée dans l’espace public américain, est aujourd’hui contestée par l’extrême droite, qui n’y voit qu’un aveu de faiblesse. La gauche aussi s’interroge sur son usage : dans un monde où prévaut la brutalité, peut-on continuer à faire preuve de compréhension ?
Guerre au Moyen-Orient : le projet d’accord en 14 points entre les Etats-Unis et l’Iran – Libération
- Libération,
L’agence «Bloomberg» a dévoilé ce mercredi matin le projet de mémorandum entre les deux pays, qui sont supposés parapher le texte ce vendredi en Suisse.
Moscou soutient l'accord entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov mercredi lors d'un appel téléphonique avec son homologue iranien, soulignant qu'Israël devrait le respecter.
Les Etats-Unis et des Européens du G7 vont produire "sous licence" en Ukraine des missiles de longue portée et des systèmes de défense antiaériennes, ont annoncé mercredi une source diplomatique puis le chancelier allemand Friedrich Merz au sommet du G7 à Evian.
Les autorités américaines ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, en échange de la levée des sanctions. La signature est prévue fin de semaine, en Suisse
Le détail du protocole d’entente signé par les États-Unis et l’Iran a été dévoilé par plusieurs médias. À quelques jours de la signature officielle de ce document qui doit servir de feuille de route pour les négociations de paix, ce texte semble aller dans le sens de l’Iran. Surtout d’un point de vue financier. Et au détriment du peuple iranien ?



