Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Selon des documents judiciaires mis en ligne mardi, l’administration des douanes a évalué à plus de 128 milliards de dollars les demandes de remboursement en cours de traitement ou déjà réalisées.
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.
La mesure annoncée par le président américain entrera en vigueur à partir d’août 2028, le taux devant ensuite passer à 200 % un an plus tard. Elle a pour but de forcer les entreprises à construire des usines sur le sol américain.
Ce qu’il faut retenir : Depuis le retour à la présidence des États-Unis de Donald Trump, les droits de douane sont devenus un outil majeur de politique économique. Les fondements juridiques de ces nouveaux droits ont variés ; certains ont même été annulés par la Cour suprême. Au-delà des aléas, où en sommes nous aujourd'hui ? Quelle est la véritable hausse finale des droits à l'entrée des USA ?
Washington justifie sa décision en pointant des conflits avec Ottawa sur les produits laitiers, l’alcool et l’automobile. Le premier ministre canadien, Mark Carney, a réagi en affirmant que son pays se tenait prêt à approfondir les discussions déjà engagées avec les Etats-Unis.
La présidence du Brésil a aussitôt rejeté ces droits de douane « illégaux », promettant que des mesures de « réciprocité » seront prises dans le cadre d’une loi votée par le Parlement en 2025.
Au cours des derniers mois, le gouvernement américain a remboursé quelque 81,3 milliards de dollars (près de 73 milliards d'euros) de droits de douane, après que la Cour suprême eut invalidé en février plusieurs de ces taxes instaurées par le président américain Donald Trump. C'est ce qui ressort des chiffres publiés par le ministère américain des Finances.
« Notre pays entretient d’excellentes relations sociales, culturelles et économiques avec les Etats-Unis, et nous n’avons aucunement l’intention que cela change », a réagi une source au sein de l’exécutif espagnol, disant accueillir ces déclarations « avec calme ».
Ce coup de pression arrive au lendemain de l’accord formel donné par les pays de l’Union européenne à un accord commercial négocié en 2025 avec les Etats-Unis, qui prévoit un plafonnement à 15 % des taxes prélevées sur les importations européennes.
Depuis 2018, l’administration Trump a lancé une guerre commerciale en augmentant par à-coups successifs les droits de douane. Cette politique a-t-elle protégé l’économie américaine ? Des chercheurs montrent que cette stratégie l’a finalement fragilisée en alimentant l’incertitude.
Le Tribunal de commerce international a estimé, jeudi, que le gouvernement américain ne peut pas s’appuyer sur une loi datant de 1974 pour imposer sans distinction des surtaxes commerciales.
Le nombre de navires commerciaux de toutes catégories présents dans le Golfe s'élevait à 913 le 29 avril, deux mois après le début de la guerre en Iran et le blocage du détroit d'Ormuz, selon l'entreprise spécialisée dans le suivi maritime AXSMarine. Malgré le blocage, des bateaux sont parvenus à sortir: leur nombre dans le Golfe qui s'élevait à 1.114 le matin du 28 février, jour des premières frappes américano-israéliennes sur l'Iran, a baissé de 18%, selon le recensement.
Le remboursement des entreprises ciblées par la hausse des droits de douane, estimée à près de 166 milliards d’euros fait suite à une décision de la Cour suprême, qui a jugé illégale la mesure prise par Donald Trump en avril 2025.
La surtaxe sur les produits pharmaceutiques pourrait atteindre jusque 100 %, mais 15 % pour les pays ou territoires, comme l’Union européenne, le Japon ou la Corée du Sud, qui disposent d’un accord commercial avec Washington.
L'UE et l'Australie ont scellé mardi, à Canberra, un accord de libre-échange censé dynamiser leurs échanges, mais qui provoque la colère des syndicats agricoles en Europe. Il doit encore être validé par le Conseil européen. Voici les principaux points de cet accord.
La Chine a récemment approuvé pour usage commercial une interface cerveau-ordinateur permettant aux personnes paralysées de retrouver la mobilité de leurs mains en contrôlant un gant robotique. Destiné aux patients partiellement paralysés à la suite d’une lésion médullaire, il s’agit du premier implant cérébral de ce type à être mis à disposition des patients en dehors des essais cliniques. Cette première approbation constitue une étape clé vers la mise à l’échelle de la technologie.
Alors qu’un tribunal a demandé à l’administration américaine de se pencher sur le remboursement des taxes, l’agence fédérale des douanes dit ne pas être en capacité de le faire. Ces surtaxes douanières ont généré 166 milliards de dollars de revenus.
Après le camouflet que lui a infligé la Cour suprême, le président américain avait mis en place des droits de 10% et comptait les porter à 15%. «Illégal et irresponsable» dénoncent les représentants de certains Etats, dont la Californie.
Le Tribunal de commerce international des Etats-Unis a également statué, mercredi, que les entreprises qui ont payé des surtaxes invalidées en février par la Cour suprême ont droit à des remboursements. Le gouvernement américain a perçu plus de 130 milliards de dollars grâce à ces droits désormais abrogés.
Une vingtaine d'Etats américains, parmi lesquels l'Etat de New York, la Californie ou la Pennsylvanie, ont annoncé jeudi déposer un recours contre les nouveaux droits de douane de 10% mis en place par Donald Trump afin de remplacer ceux retoqués par la Cour Suprême.
Des juges fédéraux ont rejeté lundi la demande en appel du gouvernement américain consistant à retarder les remboursements de droits de douanes aux importateurs, réclamés après que la Cour suprême a invalidé les politiques tarifaires de Donald Trump.
La Cour suprême des Etats-Unis avait jugé, en février, que Donald Trump avait outrepassé ses prérogatives de président en imposant des droits de douane généralisés à divers pays, les invalidant en conséquence. Selon diverses estimations, ces surtaxes ont rapporté environ 130 milliards de dollars au gouvernement américain.
FedEx a porté plainte contre le gouvernement américain, réclamant le remboursement des droits de douane imposés illégalement sous Donald Trump.
Évaluant le contenu de la récente décision de la Cour suprême des États-Unis sur les droits de douane, la Chine presse Washington "d'annuler les mesures commerciales unilatérales imposées à leurs partenaires commerciaux".
Annonce fracassante de Bruxelles. Le Parlement européen va suspendre ce lundi 23 février la procédure de mise en œuvre de l’accord commercial entre l’UE et les Etats-Unis, après la décision de la Cour suprême américaine invalidant les droits de douane de Donald Trump, ont indiqué plusieurs élus avant une réunion extraordinaire sur ce sujet.
Le président américain s’est à nouveau attaqué aux juges qui ont invalidé, vendredi, une grande partie de ses taxes douanières.
Le président américain voit un pan majeur de son action rejeté par la plus haute instance judiciaire des Etats-Unis, au moment même où il fait face à une contestation grandissante sur son traitement de l’affaire Epstein et sur sa politique migratoire.
Le président américain s’appuie sur une autre loi que celle mise en cause par la plus haute juridiction des Etats-Unis. Mais ce texte est limité à 150 jours, une période renouvelable seulement par un vote du Congrès.
Le président américain a riposté au jugement de la plus haute instance des Etats-Unis par une nouvelle taxe mondiale de 10 %. L’UE a notamment réagi en suspendant son accord commercial en cours de négociation avec Washington.
Après le revers infligé par la plus haute instance judiciaire américaine au président républicain sur ses droits de douane, c’est tout un pan de son programme économique qui est mis à mal.
Donald ​Trump ​va augmenter sa nouvelle surtaxe mondiale ​de ‌10 % ⁠à ‌15 %, a-t-il annoncé samedi ⁠dans une publication ​sur son ‌réseau Truth Social, après ‌que la ​Cour suprême des États-Unis a annulé ​la ​veille ​les vastes droits ​de douane dits "réciproques" imposés par le président ⁠américain.
La décision de la plus haute juridiction des Etats-Unis était très attendue. Elle est finalement tombée ce vendredi 20 février et désavoue en grande partie le locataire de la Maison Blanche.
La Cour suprême des Etats-Unis a jugé que les droits de douane « réciproques » imposés par Donald Trump étaient illégaux.
La Cour suprême a tranché : le président américain ne pouvait pas imposer seul des taxes à l’importation à ses partenaires commerciaux. En les jugeant illégales, elle fragilise un levier central de sa diplomatie.
La zone concernée, réunie dans le monument national marin de Northeast Canyons and Seamounts, s’étend sur quelque 13 000 kilomètres carrés, selon l’annonce présidentielle. Elle est connue pour sa riche biodiversité.
Le premier ministre indien, Narendra Modi, s’est engagé à acheter « plus de pétrole auprès des Etats-Unis et, potentiellement, du Venezuela », a assuré le président américain.
Le ministre ukrainien de la Défense a remercié, dimanche, Elon Musk et son entreprise SpaceX pour avoir pris des "mesures" pour empêcher la Russie d'utiliser les systèmes satellites Starlink pour faire voler ses drones au-dessus de l'Ukraine.
Les entreprises européennes sont contraintes de remettre en question ce qu'elles tenaient jusqu'ici pour acquis : le recours aux solutions technologiques américaines. Elles s'interrogent désormais sur le risque d'être prises en otage des tensions entre l'Europe et les États-Unis de Donald Trump, et sur leur capacité à amorcer un découplage avec les services des géants américains de la tech.
Le président américain affirme riposter au refus du Canada d’octroyer la certification à des avions et des jets Gulfstream et menace d’imposer à Ottawa des droits de douane de « 50 % sur tous les aéronefs vendus aux Etats-Unis ».
Le président américain accuse Ottawa de complaisance à l’égard du Parti communiste chinois, lui qui, depuis son retour à la Maison Blanche, a régulièrement répété qu’il souhaitait que le Canada devienne le 51ᵉ Etat américain.