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Arnaud Leparmentier
2026
Edison Scientific a conçu un agent IA capable de réaliser en quelques heures un objectif de recherche qui aurait demandé six mois de travail à des doctorants en biologie.
Le président des Etats-Unis a ordonné à son administration de « cesser immédiatement » toute collaboration avec la start-up, qui a refusé d’ouvrir son modèle sans restriction à l’armée. OpenAI, de son côté, a annoncé un accord avec le Pentagone.
Les Amazon, Alphabet, Meta et Microsoft prévoient d’investir plus de 650 milliards de dollars en 2026 dans l’IA. Les firmes avancent à n’importe quel prix, ne voulant pas prendre le risque d’être distancées.
2025
La robotique humanoïde suscite un engouement grandissant dans la tech californienne, portée par les prophéties du patron de Tesla. Nombre d’experts de ces technologies soulignent toutefois que le passage de l’IA au monde physique reste semé d’obstacles technologiques et logistiques.
Passé par Microsoft et Google, aujourd’hui à la tête d’un laboratoire consacré à la recherche sur l’intelligence des machines, le chercheur prévient : l’homme ne contrôle pas complètement le développement de la superintelligence sur le point d’émerger. Au risque que celle-ci cherche à le détruire.
Pour financer leurs projets, les géants du secteur ont constitué des montages sophistiqués et astucieux leur permettant de lever des sommes considérables mais au prix de taux d’emprunt mirobolants.
Les votants ont approuvé une nouvelle carte qui devrait accorder aux démocrates cinq sièges supplémentaires à Washington, de quoi compenser les modifications poussées par Donald Trump au Texas.
La valorisation spectaculaire des géants du secteur, comme Nvidia ou OpenAI, repose sur une économie circulaire, dans laquelle fabricants de puces et géants du numérique investissent dans les compagnies d’IA pour qu’elles achètent leurs produits ou louent leurs serveurs. Une situation qui inquiète.
Sept millions de participants, selon les organisateurs, ont défilé samedi lors de 2 600 rassemblements à travers les Etats-Unis pour protester contre les dérives du président républicain.
La législation signée lundi par le gouverneur démocrate, Gavin Newsom, oblige les plateformes à rappeler aux utilisateurs qu’ils interagissent avec un chatbot et non avec un humain et à orienter les utilisateurs vers des services d’urgence en cas d’idées suicidaires.



