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2026
Il y a des phénomènes météorologiques qui font la une des journaux, et puis il y a ceux qui bousculent littéralement les grilles de lecture des scientifiques. El Niño 2026 appartient clairement à la seconde catégorie. Alors que l’on pensait l’épisode de 1997/98 indétrônable, sorte de monstre climatique de référence gravé dans le marbre des annales météorologiques, voilà qu’un nouveau prétendant s’annonce en cet été 2026, et il progresse à une vitesse qui laisse les experts sans voix. Entre records de température océanique et incertitudes sur les conséquences à venir, ce super El Niño mérite qu’on s’y attarde de près.
Les eaux ont atteint, en surface, 0,07 °C de plus qu’en juillet 2023, qui avait déjà enregistré un niveau inédit, selon les données du programme européen Copernicus publiées ce lundi.
Entre un et deux millions de kilomètres de câbles sous-marins hors service jonchent les océans. Alors que leurs effets sur la faune et la flore sont bien documentés, ils sont rarement retirés. On vous explique.
L’Amérique centrale et l’Afrique australe sont les régions les plus à risque, estiment les Nations Unies ce mercredi 5 août. L’épisode climatique, qui provoque sécheresses et inondations, s’annonce comme le plus intense depuis 70 ans.
Ce phénomène naturel revient tous les deux à sept ans. Les eaux de surface dans le centre et l’est de l’océan Pacifique équatorial se réchauffent, ce qui entraîne pendant plusieurs mois des modifications majeures des régimes de vent, de pression et de précipitations à l’échelle mondiale.
Prévoir ses vacances, planifier une récolte ou anticiper une facture d’énergie : et si tout cela dépendait un peu de ce qui se trame au beau milieu du Pacifique ? À première vue, ce vaste océan tropical semble bien loin de nos préoccupations quotidiennes. Pourtant, lorsqu’il change d’humeur, c’est le climat de la planète entière qui vacille. C’est précisément ce qui se profile pour un avenir plus proche qu’on ne le pense. Les outils de prévision saisonnière les plus sophistiqués commencent en effet à converger vers un même scénario, encore lointain mais suffisamment robuste pour intriguer la communauté des climatologues. Le grand retour d’un phénomène familier se dessine à l’horizon, et il pourrait bien rebattre les cartes météorologiques bien au-delà des rivages tropicaux.
Attention, ce qui suit pourrait bien changer votre façon de regarder le bulletin météo. Car derrière une pluie battante à Lima, une sécheresse en Australie ou un hiver particulièrement doux en Europe, se cache parfois un seul et même coupable, tapi au beau milieu de l’océan Pacifique. Son nom sonne presque comme une berceuse : El Niño. Pourtant, ce phénomène n’a rien d’anodin.
L'année 2026 est en passe d'être l'année la plus chaude (probabilité d'environ 35 %) ou la deuxième plus chaude (probabilité d'environ 63 %) jamais enregistrée, tandis que 2027 a de très fortes chances (probabilité de 92 %) d'être l'année la plus chaude jamais enregistrée, en raison d'un phénomène « super El Niño » qui prend de l'ampleur. Actuellement, 2027 serait juste au-dessus des +1,7°C ! La quantité de malheurs et de souffrances qui vont accompagner ce niveau de réchauffement est très important. Courage à toutes et à tous pour les années à venir
Imaginez planifier les cultures, gérer les réserves d’eau et anticiper les incendies plusieurs mois à l’avance, simplement en observant la température d’une mer lointaine. C’est la promesse d’une découverte qui pourrait bouleverser notre manière de prévoir les grandes sécheresses. En ce moment, tous les regards convergent vers le Pacifique et son fameux El Niño, officiellement de retour depuis le début de l’été et qui pourrait bien devenir l’un des plus puissants jamais mesurés. Pourtant, une équipe de l’Université hébraïque de Jérusalem vient de montrer que, pour comprendre les longues périodes sans pluie du pourtour méditerranéen, il faudrait peut-être détourner les yeux vers un tout autre océan. Sept décennies de données pointent vers un acteur discret mais redoutablement influent : l’océan Indien.
Sous la surface tranquille d’un lac, une crise invisible se joue. Là où l’eau semble immobile et sereine, un souffle vital s’amenuise lentement : l’oxygène. Et ce que révèle aujourd’hui une vaste synthèse mondiale a de quoi surprendre même les plus attentifs aux questions environnementales. Nos lacs d’eau douce, ces réservoirs précieux qui abreuvent, nourrissent et fascinent depuis des millénaires, perdent leur oxygène bien plus rapidement que les océans. Un phénomène silencieux, presque imperceptible à l’œil nu, mais dont les répercussions pourraient bouleverser des écosystèmes entiers. Plongeons ensemble dans les profondeurs de ce constat qui interpelle.



