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Julien
2026
L’Arctic-Metagaz, un navire sous sanction rempli de gaz naturel liquéfié, dérive dangereusement depuis que son remorquage par les autorités libyennes a échoué.
Alors que les États-Unis semblent s’enliser dans leur guerre avec l’Iran, les États européens ont réaffirmé ne pas vouloir y prendre part. Le président américain Donald Trump, vexé, menace de se désengager du détroit d’Ormuz, comme de l’OTAN. Une opportunité pour l’Europe de s’imposer dans cette organisation de défense militaire ? Ou au contraire de se distancier de l’alliance transatlantique, pour affirmer une défense et une sécurité autonome ? Le politiste François Gemenne et la journaliste Pauline Simonet en débattaient dans Matin Première.
Avec le blocage du détroit d'Ormuz on parle surtout du pétrole et du gaz. Pourtant, c’est tout un système qui est en train de se reconfigurer, bien au-delà de l’énergie.
L’entreprise, créée par deux ingénieurs français en 2010, est montée en influence après la pandémie de Covid-19 et gagne en notoriété avec la guerre au Moyen-Orient.
Même si les six pays du Golfe ont diversifié leurs économies, les hydrocarbures représentent environ 30 % de leur PIB. Le blocage du détroit d’Ormuz les empêche aussi de faire entrer les marchandises alors que cette région importe 85 % de sa nourriture.
Prise en étau entre les menaces de guerre et les secousses économiques, la crise climatique n'a pourtant pas disparu. L'amnésie des médias et du monde politique sur la question n'apaise pas les inquiétudes des jeunes générations, comme le révèle une étude de la MC.
Comprendre la confrontation entre l’Iran, Israël et les États-Unis. Quelles forces profondes qui poussent la région vers l’escalade ?
Au lendemain du 24 février, quatre ans après l’invasion des troupes russes du territoire ukrainien, le conflit ne semble pas près de trouver de résolution. Aude Merlin, professeure de sciences politiques à l’ULB et spécialiste de la Russie, et Cyrille Bret, chercheur à l’Institut Jacques Delors, spécialiste des questions de défense et de sécurité, étaient les invités du Monde en direct. Ils tentaient d’imaginer les quatre années à venir en Ukraine. Voici les trois scénarios d’évolution du conflit qu’ils ont envisagés.
Moins violent sur la forme que le vice-président J.D. Vance l’année dernière à la même tribune, le discours du secrétaire d'État américain Marco Rubio lors de la 62e Conférence de Munich sur la sécurité réaffirme les mêmes principes au fond : le déclin annoncé de l’Europe, menacée par l’immigration et péchant par excès de démocratie. Au micro de Matin Première, le professeur de droit international à l’ULB Olivier Corten critiquait la résignation des Européens face à ces attaques américaines contre les démocraties et le système international.
Les démocraties libérales traversent une zone de turbulence profonde. Partout, le même doute s’installe : nos systèmes politiques sont-ils encore capables de décider, de protéger, de tenir face à un monde plus instable, plus conflictuel, plus contraint ? Entre crises géopolitiques, tensions sociales, dérèglement climatique, fragmentation informationnelle et déplacement du pouvoir vers la finance et la technologie, les conditions qui ont permis à la démocratie de fonctionner au XXᵉ siècle se transforment rapidement. Dans ce contexte, la tentation de solutions plus autoritaires progresse, souvent au nom de l’efficacité, de l’ordre ou du « bon sens ».



