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Mort
2026
La surmortalité dans les élevages lors de la vague de chaleur de la fin juin a provoqué un embouteillage des usines chargées de leur traitement, créant des nuisances olfactives qui ont fini par exaspérer les habitants.
Le bilan de l'épidémie d'Ebola qui sévit en République démocratique du Congo vient de dépasser celui de la précédente flambée (2018-2020), avec plus de 2 300 morts, selon les autorités congolaises, lundi. Plusieurs vaccins sont à l'essai contre la souche du virus actuel. L'OMS espère inverser la tendance dans le pays d'ici trois mois.
La crise sanitaire que subit la RDC depuis la déclaration officielle du virus le 15 mai bat des records de mortalité. Le pays souffre de l’absence de vaccin contre la souche Bundibugyo, mais les recherches continuent.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
Sur les 4 945 cas de contaminations confirmées, 2 325 personnes sont mortes, selon le dernier bilan des autorités congolaises.
Deux femmes ont été tuées samedi dans une inondation et un glissement de terrain dans le nord-ouest de l'Espagne, ont annoncé les services d'urgences régionaux, ajoutant que deux bébés ont été blessés.
Dès vendredi matin, le cumul sur la ville de Chiba dépassait de plus de trois fois le total de précipitations habituel pour un mois d’août entier, d’après le ministère des territoires. Selon les scientifiques, le réchauffement climatique engendré par l’activité humaine rend ce type de phénomène extrême plus fréquent, plus long et plus intense.
Durant la pandémie, chaque décès alimentait les statistiques et provoquait des décisions politiques majeures. Face aux milliers de victimes directes et indirectes du dérèglement climatique, une étrange accoutumance semble aujourd'hui s'installer.
Des frappes de drones et de missiles ont fait, dimanche, au moins 19 morts en Russie et en Ukraine. À Kiev, le marché du livre a été détruit, tandis que Moscou a fait face à l'une des attaques les plus massives depuis le début de la guerre.
Au moins cinq personnes sont mortes après des pluies diluviennes "sans précédent" à l'est de Tokyo, ont annoncé vendredi les autorités nippones, tandis que les précipitations ont bloqué des milliers de personnes à l'aéroport international de Narita, qui dessert la capitale.



