Jean-Pascal Van Ypersele

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Ormu

2026

Cette nouvelle attaque fait suite à celle qu’avait dénoncée vendredi Abou Dhabi, accusant l’Iran d’avoir frappé deux de ses navires.
« Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », a répliqué Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. Le président américain a ajouté, lors d’un meeting, vendredi 14 août, qu’il ne « s’excuserait jamais » d’avoir déclenché la guerre avec l’Iran malgré son impact sur les cours du pétrole.
Les Émirats arabes unis ont dénoncé dans la nuit de jeudi à vendredi une attaque par l'Iran de deux navires affiliés à la compagnie pétrolière publique Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC) qui franchissaient le détroit d'Ormuz. Les Émirats ont dénoncé "des actes de piraterie" des Gardiens de la Révolution iraniens.
Abou Dhabi a dénoncé des « actes de piraterie » commis par les gardiens de la révolution iraniens, après cette attaque qui aurait eu lieu jeudi 13 août au soir, selon l’agence de presse officielle ​WAM.
Alors qu’un accord américano-iranien semblait imminent, le secrétaire au Trésor des Etats-Unis a évoqué jeudi la possibilité d’une asphyxie financière, à l’approche du sixième mois de guerre.
This summer’s extreme weather and wars in Iran and Ukraine have made our need for food stockpiles more pressing than ever
C’est la troisième fois que l’armée américaine utilise la force pour faire respecter son blocus des ports iraniens, remis en place le 14 juillet. Les forces américaines affirment avoir redirigé 55 navires qui tentaient de passer.
Les fuites d'un pétrolier échoué au large d'Oman, soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe, ont atteint les côtes omanaises, menaçant jusqu'à 40 kilomètres de rives. La mousson complique les opérations pour contenir cette marée noire, qui menace une réserve naturelle protégée.
Le Yémen reste au cœur des tensions qui traversent la péninsule Arabique, alors qu'une trêve qui avait permis de calmer le front pendant plusieurs années a volé en éclats.
Téhéran refuse de revenir à la situation d’avant-guerre sur le statut de cette voie maritime, et entend imposer à terme des frais de service, ce à quoi les Etats-Unis s’opposent fermement. « Ça va s’arranger », a estimé Donald Trump, dimanche.