Jean-Pascal Van Ypersele

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Tibet

2026

Une première étude d’attribution démontre qu’une conjonction d’éléments a conduit à l’avalanche de roches et de glace meurtrière survenue le 26 août dans l’Himalaya, qui a fait plus de 1 300 morts.
Le Népal chiffre à 4,78 milliards de dollars le coût de la reconstruction après la crue meurtrière du 26 août à sa frontière avec la Chine. La catastrophe a fait au moins 1.428 morts et des milliers de disparus.
Un épisode de chaleur exceptionnel a précédé l'effondrement d'un immense bloc de roche et de glace qui a déclenché les inondations meurtrières du 26 août au Népal et en Chine, selon une analyse de données météorologiques par l'institut Berkeley Earth, sans qu'un lien direct n'ait été établi à ce stade.
Les autorités népalaises et chinoises sont toujours sans nouvelles de 4 462 personnes, six jours après la catastrophe.
Les secouristes s’affairent sans relâche, dans des conditions périlleuses et malgré les risques causés par une nouvelle montée des eaux. Cinq jours après la crue, l’espoir de retrouver des rescapés dans la mer de boue et de débris s’amoindrit.
Alors que l’espoir de retrouver des survivants s’amenuise, les secours népalais redoublent d’efforts pour atteindre des ouvriers piégés dans des tunnels sous la boue et les décombres.
Le 26 août 2026, les sismomètres ont enregistré un séisme de magnitude 5,2 à la frontière entre le Népal et le Tibet. Sauf que ce n'était pas un séisme. C'était un glacier qui lâchait à 5 200 mètres d'altitude, et sa chute a fait vibrer la Terre. Ce qui a suivi a balayé deux vallées, un poste-frontière, des villages, des centrales hydroélectriques, et coûté la vie à des centaines de personnes. Cette vidéo est une explication du mécanisme, maillon par maillon : Pourquoi la glace de haute montagne est une structure et pas seulement un réservoir, pourquoi le réchauffement change la nature des crues et pas seulement leur fréquence, pourquoi nos systèmes d'alerte regardaient dans la mauvaise direction, et pourquoi la même physique est déjà à l'œuvre dans les Alpes.
Côté népalais, plus de 80 sauveteurs tentaient toujours de se frayer un chemin jusqu’à un tunnel du chantier de construction du barrage de Trishuli-3, où une centaine de personnes sont retenues prisonnières depuis trois jours.
Le bilan provisoire de la crue à la frontière sino-népalaise atteint au moins 472 morts, avec plus de 1.400 disparus, dont trois Belges.
Des crues et des coulées de boue d’une violence inouïe, déclenchées par l’effondrement d’un glacier en haute altitude, mercredi, ont enseveli des villages et des routes, faisant au moins 180 morts et plus d’un millier de disparus, en particulier dans une région prisée des trekkeurs et des pèlerins hindous.