filtre:
dette
2026
En Wallonie, les producteurs bio et régénératifs supportent un coût croissant tandis que le principe du pollueur-payeur reste lettre morte. Les pollueurs doivent assumer la dette écologique des sols.
Les Etats-Unis ont officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé, à laquelle ils doivent toujours la somme de 260,6 millions de dollars, soit l’entièreté de leurs contributions obligatoires pour l’exercice 2024-2025.
L'Etat va recourir à la dette à hauteur de 174 milliards d'euros en 2026, contre 50 milliards en 2024, selon les projections adoptées ce mercredi par le gouvernement. Après un nouveau recul du PIB, il veut relancer l'économie.
2025
Nous aimerions cependant revenir brièvement sur certains de vos propos — par ailleurs tenus avec courtoisie et sans la moindre agressivité (ce qui, avouons-le, ne correspond plus toujours au style de communication de la nouvelle administration américaine) — lors de l'interview que vous avez accordée à RTL Info en début de semaine.
Pour financer leurs projets, les géants du secteur ont constitué des montages sophistiqués et astucieux leur permettant de lever des sommes considérables mais au prix de taux d’emprunt mirobolants.
Théologie de la prospérité, pensée hostile aux Lumières, antiwokisme, libertarisme techno-chrétien... Tour d’horizon des idéologies dont ceux qui comptent dans l’ère Trump II se réclament.
Electrisés par l’assassinat de Charlie Kirk, évangéliques et catholiques ultraconservateurs imposent leur «guerre spirituelle» au cœur de l’administration américaine. Avec en ligne de mire, les droits des femmes et des minorités.
Cette crise, je le crains, sera systémique, inéluctable et impossible à diversifier, car elle reposera sur la concomitance explosive de deux facteurs : une dette publique des États-Unis devenue probablement insoutenable et la fragilité du dollar lui-même, pilier vacillant du système financier international. Ces deux facteurs pourraient être corrigés, mais la rhétorique de Donald Trump est fondée sur une fuite en avant cherchant la croissance économique dans de futures baisses d’impôt, et donc une augmentation de la dette publique des États-Unis. Une crise financière est donc inéluctable.
Des serres agricoles aux bouteilles d’eau, en passant par la recette du pain de mie, le plastique a transformé en profondeur toute l’industrie agroalimentaire. Face au problème grandissant de la pollution plastique, on peut s’inspirer, à travers l’approche des « métabolismes urbains », de ce qui était fait au début du XXe siècle.
Lorsque survient une crise économique majeure, les regards se tournent naturellement vers les facteurs financiers : déséquilibres budgétaires, surendettement, spéculation, erreurs de gouvernance, etc. Sans occulter leurs impacts respectifs, une autre variable, à nos yeux essentielle, reste trop souvent absente des analyses : la disponibilité énergétique. Toute économie repose en effet sur un socle physique invisible mais décisif : sa capacité à mobiliser de l’énergie abondante, bon marché et stable pour produire, transformer, transporter et consommer. Lorsque ce socle vacille, les structures économiques sont mises à rude épreuve. […] Le choc énergétique est le moteur physique du déraillement économique, le déclencheur de la crise dans une situation en déséquilibre.



