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2026
Face à l'augmentation des "violences visant les infrastructures, les moyens de transport et le personnel de santé" lors des conflits, les dirigeants de l'Organisation mondiale de la santé, du Comité international de la Croix-Rouge et de Médecins sans frontières dénoncent, dimanche dans une déclaration commune, "un échec de la volonté politique" et lancent un "appel urgent à l'action".
Ce mercredi, le Parlement européen a adopté sa position sur la loi Omnibus VI, qui vise à «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Des produits de beauté contenant des substances cancérogènes ou altérant la fertilité pourront être vendus pendant plus de deux ans après avoir été reconnus dangereux pour la santé.
Une page se tourne pour l'un des derniers territoires au monde, avec l'Antarctique, à être épargné par les moustiques. L'Islande, sanctuaire jusqu'ici inviolé, a enregistré sa toute première capture, soulevant des questions qui dépassent de loin la simple nuisance estivale.
Ce mercredi, les eurodéputé·es ont officialisé leurs propositions d’amendements sur l’Omnibus VI, une loi proposée par la Commission européenne pour «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Malgré les risques sanitaires avérés, le texte acte plusieurs reculs sur l’utilisation de substances dangereuses dans les cosmétiques.
Attaquées par les populistes en France et en Europe, les règlementations ciblant les pesticides, les Pfas ou les particules fines sont pourtant vitales, rappelle le porte-parole de l’association Générations futures, François Veillerette.
Dans une étude publiée ce mercredi 1er avril par «Nature Health», des chercheurs ont identifié dans le pays d’Amérique latine des zones exposées à des pesticides non classés cancérogènes pour les comparer aux registres locaux de la pathologie.
À Basse-Indre, près de Nantes, un site d’ArcelorMittal rejette des quantités très élevées de chrome VI, un cancérogène reconnu. Des documents découverts par Reporterre soulèvent des interrogations sur les risques sanitaires.
Une nappe d’hydrogène repérée en Lorraine pourrait s’étendre très largement dans le sous-sol belge. Le gouvernement du royaume veut mettre les moyens pour prospecter, puis, éventuellement, exploiter cette richesse naturelle.
Le gouvernement fédéral doit valider ce vendredi une enveloppe de 3,5 millions d’euros pour cartographier puis explorer le potentiel d’hydrogène naturel sous le sol belge. Jean-Luc Crucke parle d’une "opportunité" à prendre au sérieux, tout en appelant à la prudence face à un gisement présenté comme potentiellement transfrontalier et "monumental".
"Près de la moitié de la population adulte dépasse les valeurs toxicologiques de référence", selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, en France. Dans un rapport, l’organisation appelle à des actions urgentes pour réduire cette surexposition au métal lourd, notamment en limitant le recours aux engrais agricoles.



