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2026
Les eaux usées de 33.000 habitants de Jupille, Fléron, Beyne-Heusay et Blegny finissent directement dans la Meuse — sans aucun traitement. La cause : un réseau d’égouttage vétuste qui se mélange au ruisseau des Moulins, qui déverse tout, pluie et eaux sales confondues, dans la Meuse. Un cas qui serait sans équivalent en Wallonie. Selon un rapport de l’AIDE, l’intercommunale liégeoise chargée de l’épuration des eaux, le problème coûterait au moins 35 millions d’euros pour être réglé.
Après un été marqué par des canicules à répétition, la chaleur a joué les prolongations vendredi à Toulouse, où Météo-France a relevé 37,2 °C, un record pour la ville en septembre.
Mercredi, le ministre de la défense, Israël Katz, a aussi assuré que l’Etat hébreu était prêt à transférer les Palestiniens hors de Gaza, à condition que les Etats-Unis donnent leur accord. Le déplacement forcé d’une population civile est un crime de guerre, au regard du droit international.
Des dizaines de milliers d'habitants de Toronto sont privés d'électricité jeudi au lendemain d'orages d'une rare intensité qui ont inondé les principaux axes routiers de la plus grande ville du Canada.
Israël Katz a affirmé mardi que son pays se tient prêt à déplacer les Gazaouis hors de l'enclave si les États-Unis donnent leur accord. Alors que le déplacement forcé d'une population civile est un crime de guerre au regard du droit international, le ministre de la Défense israélien soutient depuis plusieurs mois une telle mesure, qu'il présente comme une émigration volontaire des habitants de la bande de Gaza.
Les Russes intensifient leurs frappes sur la ville du sud du pays. Une centrale de chauffage a notamment été touchée, laissant craindre un hiver sans chauffage ni électricité.
La situation reste très tendue dans la région de Valence, où les conditions météorologiques compliquent fortement le travail des secours.
Un incendie a touché un bois à Villers-la-Ville. Le bourgmestre a fait le point sur la situation.
Une équipe internationale composée de dix chercheurs vient de publier une proposition qui secoue les certitudes : ramener la population mondiale d’environ huit milliards à quatre milliards d’habitants d’ici l’an 2200. L’idée peut faire sursauter, tant nous avons intégré l’expansion démographique comme une donnée aussi inévitable que le lever du soleil. Pourtant, ces scientifiques renversent la perspective : et si moins d’humains, loin d’être une catastrophe, offrait au contraire une vie meilleure à chacun ? Leur travail, publié dans la revue Sustainable Development chez l’éditeur Wiley, prend soin de désamorcer d’emblée les malentendus. Pas de programmes forcés, pas de dérives inquiétantes : leur pari repose sur des leviers étonnamment doux. Voici pourquoi cette thèse dérange autant qu’elle fascine.
Le pays fait face à une accélération du nombre de cas de cette maladie aux conséquences sanitaires potentiellement graves. La baisse de la couverture vaccinale est la principale cause de cette crise.



