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2026
D’après un article du quotidien espagnol «El Mundo», Washington a averti d’une possible offensive de Moscou via des drones Gerbera, lancés depuis des navires. L’Espagne, la France et l’Italie sont sur la liste.
Le phénomène "Super El Niño" en cours pourrait provoquer plus de 450 000 décès liés à la chaleur d'ici février 2027, selon un rapport publié mercredi par le Climate Impact Lab. Les chercheurs y identifient les régions les plus menacées, et les mesures qui permettraient encore d'éviter cette hécatombe.
New report predicts a heavy toll from Nigeria to the US – and comes on top of existing impacts of the climate crisis
Le phénomène climatique, qui a continué de se renforcer en août, a désormais 75 % de chances de devenir le plus puissant jamais enregistré, selon l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique.
Le phénomène météorologique devrait provoquer fortes pluies et inondations à l’Est, sécheresse au Sud et renforcer les vents secs à l’Ouest. Les récoltes mais aussi les voies de transport, donc le commerce, seront affectées.
Le phénomène climatique engendre retards, paralysies et perturbations sans précédent dans les ports de la première région exportatrice du monde, qui se répercutent sur toute la chaîne logistique et font grimper les tarifs du fret.
Culminant à 4 884 mètres au-dessus des forêts de Papouasie, le Puncak Jaya abrite les derniers vestiges de glace tropicale en Océanie. Mais ces restes de glaciers pourraient disparaître définitivement, d’ici à 2027, sous l’effet notamment du puissant épisode El Niño en cours.
Face à l'arrivée d'El Niño, la Californie a déclaré l'état d'urgence pour préparer les autorités aux risques de tempêtes, d'inondations et de fortes marées.
One of the biggest upheavals in a millennium is on its way, strengthened by the climate crisis. We need leaders who make things better not worse
Agir face au dérèglement climatique et s’adapter : chaque semaine, les pistes de la presse étrangère. […] C’est pourquoi, selon Nature, El Niño pourrait “donner des pistes [aux collectivités publiques et aux ONG] pour réussir à expliquer les risques climatiques au grand public”. La revue scientifique fonde cette hypothèse sur les travaux publiés par des chercheurs de l’université de Genève, qui ont analysé les résultats de 71 études, impliquant 216 000 participants, consacrées aux effets de diverses stratégies de communication climatique.



