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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, en visite à Washington mardi, a affirmé dans une interview sur la chaîne américaine Fox News que "l'initiative n'était plus entre les mains de Poutine" dans la guerre en Ukraine.
L'opposant russe Boris Nadejdine, visé par des poursuites judiciaires qui compromettent sa campagne aux élections législatives, a affirmé à l'AFP que le président Vladimir Poutine menait la Russie vers une possible "catastrophe".
Le président russe Vladimir Poutine s'est entretenu samedi par téléphone avec son homologue américain Donald Trump à l'occasion des 250 ans des Etats-Unis, a annoncé le Kremlin, précisant que les deux dirigeants avaient évoqué la situation en Ukraine avant le sommet de l'Otan à Ankara.
Affirmant que la Russie traverse "une période difficile", le président Vladimir Poutine a promis dimanche d'"assurer" la sécurité et de "relever les défis", alors que l'Ukraine poursuit ses frappes sur les infrastructures militaires et d'hydrocarbures russes pour tenter d'affaiblir l'effort de guerre de Moscou.
La guerre d’Ukraine est-elle à un tournant décisif ? La Russie est-elle en train de la perdre après plus de quatre ans d’affrontements ? On entend en tout cas, dans les capitales occidentales et à Kiev, une petite musique nouvelle et résolument optimiste qui contraste avec l’alarmisme de l’hiver dernier.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a proposé de rencontrer son homologue russe Vladimir Poutine aux Etats-Unis, lors d'un appel téléphonique avec Donald Trump, a-t-il indiqué lundi.
Volodymyr Zelensky a assuré avoir demandé à l’homme d’affaires russe Roman Abramovitch de plaider auprès de Vladimir Poutine pour des négociations directes de paix. Le choix d’un oligarque resté fidèle au président russe peut surprendre, mais l'ex-patron de Chelsea tente depuis 2022 de jouer les médiateurs de guerre.
Dans une lettre ouverte diffusée ce jeudi, le président ukrainien suggère une entrevue à son homologue russe pour négocier la fin de la guerre. Le porte-parole du Kremlin a assuré que Zelensky pouvait se rendre à Moscou «à tout moment».
L'Ukraine et la Russie se sont mutuellement accusées samedi de violer un cessez-le-feu de trois jours annoncé la veille par le président américain Donald Trump. Le président russe Vladimir Poutine a néanmoins assuré lors d'une conférence de presse plus tard dans la soirée que la guerre "touchait à sa fin".
Le président russe Vladimir Poutine a assuré samedi que la guerre en Ukraine "touchait à sa fin", fustigeant les pays occidentaux pour leur soutien à Kiev.
Alexeï Moskalev et Maria étaient devenus les victimes symboliques de la machine répressive du Kremlin. Le père a été emprisonné après avoir publié un dessin antiguerre que l’adolescente avait fait à l’école. Au terme d’une longue fuite, ils viennent d’arriver en France, sous protection humanitaire.
Pour Bart De Wever, l'Union européenne devrait recevoir un mandat de ses États membres afin de pouvoir négocier avec Moscou sur la guerre en Ukraine.
L'émissaire du président russe Vladimir Poutine a rencontré les négociateurs américains en Floride mercredi, selon Washington.
L’attaque menée par les Etats-Unis et Israël n’a pas seulement un impact économique : elle éclipse le conflit déclenché par la Russie en 2022 et met sous pression les stocks d’armes antiaériennes américaines, dont les Ukrainiens ont un cruel besoin.
Depuis quatre ans, Zaporijia, la plus grande centrale nucléaire d’Europe, est occupée par les forces armées russes. L’association ukrainienne de défense des droits humains Truth hounds vient de sortir un rapport pour documenter les exactions sur les civil·es et les employé·es du site. Elle dénonce des crimes de guerre et une menace constante sur la sûreté nucléaire.
"Le régime de Kiev mord, en fait, la main dans laquelle il mange, à savoir la main de l'Union européenne", a déclaré le président russe.
Le président russe Vladimir Poutine a fixé dimanche comme "priorité absolue" le développement des forces nucléaires russes, après l'expiration du dernier traité de désarmement avec les Etats-Unis, et promis de continuer à "renforcer" l'armée russe qui combat en Ukraine.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré dans une interview accordée à la chaîne britannique BBC qu'il pensait que le président russe Vladimir Poutine avait "déjà déclenché" la Troisième Guerre mondiale.
Le chef du Kremlin se retrouve embourbé dans une guerre de position, faisant des ravages en vies humaines pour des gains territoriaux limités.
Donald Trump exige de Vladimir Poutine qu'il mette fin à la guerre en Ukraine, après de nouvelles frappes massives russes sur Kiev à la veille de négociations à Abou Dhabi.
Le président russe a accepté la demande de Donald Trump, jeudi 29 janvier, de ne pas frapper l’Ukraine pendant sept jours, alors que le pays connaît des températures glaciales.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky veut s'entretenir personnellement avec son homologue russe Vladimir Poutine, ont rapporté, tard mardi, plusieurs médias ukrainiens.
Selon la CIA, l'agence de renseignement américaine, l'attaque ukrainienne par drone survenue il y a quelques jours ne visait pas la résidence secondaire du président russe Vladimir Poutine, indiquent plusieurs médias américains, citant des sources gouvernementales anonymes. Ces informations contredisent les accusations formulées par Moscou à l'encontre de l'Ukraine.
En dépit des accusations russes, aucune frappe n’a été documentée autour du domaine présidentiel, situé à 400 kilomètres au nord-ouest de Moscou. Kiev, qui dénonce un « mensonge », y voit un prétexte du Kremlin pour durcir sa position dans les négociations de paix.
Kiev affirme que Moscou n'a fourni aucune preuve crédible de l'attaque de drones évoquée contre une résidence de Vladimir Poutine, et la Russie menace de durcir sa position dans les négociations.
Accusations russes d’attaque ukrainienne contre une résidence de Vladimir Poutine : ce que l’on sait
- Samuel Ravier-Regnat,Moscou accuse Kyiv d’avoir lancé des dizaines de drones contre une demeure privée du président russe dans la région de Novgorod, dans la nuit de dimanche à lundi. L’Ukraine a aussitôt démenti, mais l’affaire menace de perturber les négociations de paix.
Donald Trump a critiqué lundi depuis la Floride cette attaque ukrainienne dénoncée par Moscou, se disant « très en colère ». « C’est une période délicate. Ce n’est pas le bon moment. C’est une chose d’attaquer parce qu’ils attaquent. C’est autre chose d’attaquer [la] maison » de Vladimir Poutine, a-t-il ajouté.
À Washington, Donald Trump souffle le chaud et le froid sur sa relation avec Vladimir Poutine. Mais derrière ces hésitations, une trajectoire se dessine : celle d’un réalignement diplomatique américain qui fragilise Kiev et bouscule l'ordre international.
Elections en Ukraine, négociations avec les États-Unis, avoirs russes, menaces en Europe, situation du Français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie… Lors d’une prise de parole de quatre heures et demie à Moscou, le président russe s’est exprimé sur de nombreux sujets.
Accord de paix en Ukraine : voici ce que prévoit Donald Trump si Poutine rejette son plan - La Libre
- La RédactionZelensky a négocié à Berlin, mais Moscou reste inflexible et les États-Unis envisagent des sanctions.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a plaidé vendredi lors d'un entretien au Turkménistan avec son homologue russe Vladimir Poutine pour un cessez-le-feu dans les ports et les infrastructures énergétiques en Ukraine, a rapporté la présidence turque. Le chef de l'État turc, qui entretient des liens étroits avec Kiev et Moscou, "a suggéré qu'un cessez-le-feu limité, sur les installations énergétiques et des ports, serait bénéfique", ont indiqué ses services dans un communiqué.
- Le Monde
Notre journaliste Benjamin Quénelle, spécialiste de la Russie, a répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr lors d’un tchat, jeudi.
En Europe, certains pensent que la guerre entre la Russie et l’Europe n’a pas encore commencé. […] Pour le cerveau géopolitique de Poutine, il faut cesser d’être naïf : « cette guerre a déjà commencé. Simplement, nous ne l’appelons pas encore ainsi. Notre véritable adversaire est bien l’Europe. »
Le président russe Vladimir Poutine, reçu vendredi par le Premier ministre indien Narendra Modi, a déclaré que Moscou continuerait "de livrer du pétrole sans interruption" à New Delhi.
« Aucune solution de compromis n’a encore été choisie, mais certaines propositions américaines peuvent être discutées », a estimé Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique du président russe, qui avait de son côté brandi plus tôt dans la journée la menace d’une guerre avec le reste de l’Europe.
"Aucun compromis" n'a été trouvé mardi sur l'épineuse question des territoires occupés par la Russie en Ukraine après une rencontre à Moscou entre le président Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff, qui lui présentait le plan de Washington pour mettre fin à près de quatre ans de guerre en Ukraine.
Moscou et Kiev se sont déclarés mercredi prêts à poursuivre les pourparlers sur le conflit en Ukraine, au lendemain d'une réunion entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff qui n'a débouché sur aucune percée.
La Défense allemande a récemment alerté quant au fait que sa communication avec le Pentagone avait été complètement coupée.
Le président russe accuse les Européens de vouloir "empêcher" les efforts américains visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.
Le président russe a assuré ce mardi 2 décembre être prêt à la guerre contre l’Europe, en l’accusant d’«empêcher» les efforts des Etats-Unis pour conclure une paix avec l’Ukraine, quelques minutes avant de rencontrer les émissaires américains.
Le président russe Vladimir Poutine a affirmé jeudi que Moscou cessera les hostilités en Ukraine si les forces de Kiev acceptent de se retirer des territoires dont la Russie revendique l'annexion.
Dans des enregistrements dévoilés par l'agence Bloomberg, on peut voir les conseils donnés par Steve Witkoff aux Russes pour s'adresser au président Trump et ainsi faire avancer les négociations.
- Le Monde
L’agence de presse américaine a publié, mardi, la retranscription d’une conversation téléphonique de cinq minutes, datant du 14 octobre et laissant paraître une certaine proximité entre l’Américain et le Russe.
La révélation par Bloomberg, mardi, des échanges de Steve Witkoff avec le conseiller diplomatique russe Iouri Ouchakov illustre, s’il en était encore nécessaire, les coulisses peu reluisantes du soi-disant plan de paix de Donald Trump.
Au lendemain de la présentation du plan de paix américain pour l'Ukraine, plusieurs acteurs internationaux dont des dirigeants européens et l'ONU ont réagi à cette proposition des États-Unis en 28 points. Tour d'horizon des différentes déclarations, alors que Donald Trump a fixé le 27 novembre comme date butoir pour la réponse de Kiev.
Alors que le plan négocié entre les émissaires du président américain et ceux du maître du Kremlin fait la part belle aux exigences russes, les Européens doivent continuer à refuser la perspective d’une solution imposée à l’Ukraine, qui aurait les allures d’une « capitulation ».
En moins de 48 heures, des bénévoles tchèques ont récolté plus de 500 000 euros pour financer un missile de croisière Flamingo pour l'armée ukrainienne.
Avec une croissance qui recule, des troupes armées qui ne parviennent pas à avancer en Ukraine et un Donald Trump humilié puisqu’il n’a pas suivi ses conseils pour un retour à la paix, rien ne va ni dans le paysage ni sur le terrain pour le chef du Kremlin, selon l’eurodéputé Renew.
Donald Trump a écarté l'idée d'une nouvelle rencontre avec Vladimir Poutine, estimant qu'aucune discussion ne serait utile sans perspective d'accord sur la fin du conflit en Ukraine.
Alors que les relations russo-américaines se dégradent, le président russe Vladimir Poutine a menacé jeudi d'une réponse "très forte" en cas d'attaque du territoire russe par des missiles américains Tomahawk, dont l'Ukraine réclame la livraison de la part de Washington.
Donald Trump a laissé éclater son exaspération mercredi envers Vladimir Poutine et annoncé des sanctions qualifiées "d'énormes" contre le secteur pétrolier russe, dans l'espoir d'amener Moscou à mettre fin à la guerre en Ukraine. En parallèle, l'Union européenne a annoncé mercredi avoir trouvé un accord pour durcir ses sanctions sur les hydrocarbures russes et tarir les ressources du Kremlin. "Ce sont des sanctions énormes (...) Et nous espérons qu'elles ne dureront pas trop longtemps. Nous espérons qu'un terme sera mis à la guerre", a affirmé le président américain en recevant le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, dans le Bureau ovale de la Maison Blanche.
Le président Vladimir Poutine a estimé jeudi que les sanctions prises la veille par Washington contre le secteur pétrolier russe étaient "sérieuses" mais qu'elles n'auraient pas d'"impact significatif" sur l'économie de son pays.
Donald Trump a expliqué mardi le report sine die de sa rencontre avec Poutine en disant qu'il ne voulait pas de discussions "pour rien", alors que les deux dirigeants envisageaient de se réunir à Budapest pour évoquer une fin à la guerre en Ukraine.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a entamé mercredi par la Norvège une tournée dans plusieurs pays européens pour obtenir plus d'aide face à Moscou, qui a assuré de son côté que le sommet entre Vladimir Poutine et Donald Trump était toujours d'actualité. M. Zelensky se rend en Europe juste après une nouvelle vague de frappes russes nocturnes sur le secteur énergétique ukrainien, qui ont fait au moins six morts et provoqué des coupures de courant à travers le pays. Le président ukrainien a atterri en fin de matinée à Oslo pour rencontrer le Premier ministre norvégien, Jonas Gahr Støre, avant un entretien prévu en Suède avec le Premier ministre Ulf Kristersson dans la ville de Linköping, siège du groupe de défense Saab, qui produit l'avion de chasse Gripen, des systèmes d'armes et sous-marins.
Alors que le président américain, Donald Trump, a annoncé une rencontre prochaine avec son homologue russe Vladimir Poutine, les dirigeants européens ont confirmé, mardi, leur soutien aux efforts de paix en Ukraine. Mais la Russie a relativisé les chances que ce sommet intervienne rapidement.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a assuré lundi être prêt à participer au sommet prévu prochainement à Budapest entre les présidents américain Donald Trump et russe Vladimir Poutine, s'il recevait une invitation en ce sens.
Le chef de la diplomatie russe Segueï Lavrov s'est entretenu lundi au téléphone avec son homologue américain Marco Rubio pour évoquer les modalités du sommet envisagé prochainement à Budapest entre les deux présidents Vladimir Poutine et Donald Trump, a annoncé Moscou.
De passage à Washington pour tenter de négocier des missiles Tomahawks, le président ukrainien a dû déchanter face à son homologue américain, une fois de plus influencé par le maître du Kremlin.
Recevant son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, à la Maison Blanche, vendredi, le président américain n’a pas voulu s’engager à fournir des missiles de croisière Tomahawk à Kiev.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est à Washington vendredi pour la troisième fois depuis le retour de Donald Trump au pouvoir. Il veut convaincre le président américain de lui livrer des missiles Tomahawk.
Le président américain a déclaré jeudi 16 octobre que les Etats-Unis ne pouvaient pas «appauvrir» leurs propres réserves de ces missiles que l’Ukraine cherche à se procurer auprès de Washington pour répondre aux attaques russes.
Volodymyr Zelensky aura fort à faire vendredi pour convaincre Donald Trump de livrer à l'Ukraine des missiles Tomahawk, alors que le président américain et Vladimir Poutine viennent de relancer leur dialogue.Le président ukrainien sera reçu à la Maison Blanche pour la troisième fois depuis le retour au pouvoir du républicain.
Le président américain Donald Trump reçoit ce vendredi Volodymyr Zelensky venu le convaincre de livrer à l’Ukraine des missiles Tomahawk capables de frapper profondément le territoire russe. Face à cette éventualité, le Russe Vladimir Poutine s’empare de son téléphone pour renouer le dialogue. Donald Trump et Vladimir Poutine se sont mis d’accord pour se rencontrer très vite en tête à tête à Budapest. Nul doute de la perspective de voir l’Ukraine armée de missiles de croisière américains de pointe fait bouger le Kremlin, mais sans doute pas assez pour aboutir à une paix négociée.
Le président russe Vladimir Poutine s'est félicité jeudi que son pays reste "l'un des principaux producteurs" au monde de pétrole, malgré les sanctions occidentales et les pressions de son homologue américain Donald Trump sur les clients de Moscou.
Les discussions autour de la possible fourniture par les Etats-Unis à l'Ukraine de missiles de longue portée Tomahawk ont "contraint" le président russe Vladimir Poutine à appeler son homologue américain Donald Trump, a estimé jeudi le ministre ukrainien des Affaires étrangères.
Donald Trump prévoit de rencontrer son homologue Vladimir Poutine "dans les deux prochaines semaines", a-t-il dit jeudi pendant un échange avec la presse dans le Bureau ovale. Le président américain avait annoncé peu avant qu'il verrait prochainement son homologue russe à Budapest, en Hongrie, après un coup de fil qualifié de "très productif" avec le maître du Kremlin.
Le président russe a dénoncé, ce jeudi 2 octobre, l’interception au large des côtes françaises d’un navire qui pourrait appartenir à la flotte fantôme de Moscou.
Zelensky avertit que Moscou pourrait étendre la guerre dans un autre pays d'Europe, alors que des drones suspects sont signalés dans plusieurs pays du Vieux Continent.
Dmitri Kozak, chef d'état-major adjoint, était opposé à l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
Un chercheur de l'université de Yale révèle que près de 200 camps destinés à russifier et à préparer les enfants ukrainiens à la guerre ont été mis en place par Moscou.
Le terrorisme d'État exercé par le Kremlin a commencé voici un siècle. D'exécutions de Russes "gênants" à l'envoi de milliers de soldats à la mort, Poutine pourra bientôt rivaliser avec le "petit père des peuples" sur le chapitre de l'extermination des citoyens qu'il gouverne.
Le président américain Donald Trump a déclaré vendredi que sa patience à l'égard du président russe Vladimir Poutine, qu'il tente de convaincre de signer un accord de paix avec l'Ukraine, était à bout. Le milliardaire républicain a même évoqué la possibilité de sanctionner les banques et le secteur pétrolier russes.
Le ministre de la Défense polonais Wladyslaw Kosiniak-Kamysz a annoncé mercredi que l'aviation avait tiré contre des "objets hostiles" après des "violations" de son espace aérien au cours d'une attaque russe contre l'Ukraine, une première pour un membre de l'Otan depuis le début du conflit.
C’est un aspect de la guerre menée en Ukraine par la Russie que l’on commente moins : celui des manœuvres de Vladimir Poutine pour museler toute opposition afin de se maintenir au pouvoir dans son pays. Pour Viatcheslav Avioutskii, spécialiste des relations internationales de la Russie et de l’Ukraine, professeur à l’École supérieure des sciences commerciales d’Angers, le verrouillage idéologique en marche fait basculer la Russie de l’autoritarisme à la dictature. Interview dans Les Couleurs de l’Info sur La Première.
Moscou atteindra ses objectifs en Ukraine par la voie militaire si les négociations avec Kiev échouent, a averti mercredi le président russe Vladimir Poutine, assurant que ses troupes demeuraient "à l'offensive" sur l'ensemble du front. "Voyons comment se développera la situation. Sinon (si les pourparlers n'aboutissent pas, NDLR), nous devrons résoudre nos problèmes militairement", a-t-il déclaré depuis Pékin. "Tous les groupements des forces armées russes sont à l'offensive" dans tous les secteurs du front, a-t-il ajouté.
Le président russe Vladimir Poutine a dit mardi apprécier "grandement" la diplomatie jugée "indépendante" de la Slovaquie et suggéré que ce pays coupe les livraisons d'énergie à l'Ukraine, lors d'une rencontre à Pékin avec le Premier ministre slovaque Robert Fico.
Le président américain Donald Trump s'est déclaré mardi "très déçu" par son homologue russe Vladimir Poutine, après que leur rencontre en Alaska n'a abouti à aucun progrès substantiel sur une issue à la guerre en Ukraine.
Le conseiller diplomatique du président russe, Iouri Ouchakov, a affirmé lundi en marge de la réunion de l'Organisation de coopération de Shanghai (OSC), en Chine, qu'il n'existait aucun plan concret quant à une rencontre trilatérale entre les dirigeants russe, ukrainien et américain.
Des pompiers russes continuaient de lutter samedi contre un incendie, causé par des débris de drone ukrainien plus tôt dans la semaine, près du "palais" qui serait la propriété du président russe Vladimir Poutine sur les bords de la mer Noire.
Lors d’une rencontre bilatérale, vendredi, le chef de l’Etat et le chancelier allemand, Friedrich Merz, ont également assuré qu’ils allaient continuer à faire « pression » pour imposer des sanctions supplémentaires à la Russie.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a proposé les États du Golfe, plusieurs pays européens et la Turquie comme hôtes potentiels pour les futurs pourparlers de paix avec la Russie.
Donald Trump a répondu par l'affirmative lundi lorsqu'une journaliste lui a demandé s'il avait parlé à Vladimir Poutine depuis son sommet à la Maison Blanche il y a une semaine avec Volodymyr Zelensky et plusieurs dirigeants européens.
Volodymyr Zelensky a affirmé dimanche, le jour de la fête de l'indépendance de l'Ukraine, qu'une rencontre avec Vladimir Poutine constituait le moyen "le plus efficace pour avancer", alors que Moscou lui reproche son insistance à la réclamer "coûte que coûte", au moment où les efforts diplomatiques pour régler le conflit semblent s'enliser. Invité à Kiev, le Premier ministre canadien Mark Carney à quant à lui mis en garde sur le fait que, selon lui, l'invasion russe de l'Ukraine "ne s'arrêtera pas là", si elle reste "sans réponse" des alliés de ce pays. "Nous devons continuer à faire pression sur la Russie pour qu'elle mette fin à cette guerre, pour qu'elle y mette fin dans la dignité, avec une sécurité et une paix garanties. Cela n'est possible que grâce à la force combinée de tous ceux qui, dans le monde, veulent la paix et respectent le droit international. Le format des pourparlers entre dirigeants est le moyen le plus efficace d'aller de l'avant", a de son côté dit M. Zelensky penda
A Donetsk et dans une partie du Donbass occupé par la Russie depuis 2014, les habitants souffrent d’une pénurie menaçant de dégénérer en catastrophe humanitaire.
Le chef du Kremlin, satisfait de sa réhabilitation diplomatique, ménage le président américain, Donald Trump. Pour l’heure, rien ne change dans ses positions maximalistes et l’armée russe intensifie son offensive.
Le président russe a annoncé ses exigences pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Ces dernières risquent de ne pas plaire à Kiev.
Les forces de garanties de sécurité que les Européens proposent d’engager sur le front ukrainien doivent être déployées avant et non après un cessez-le-feu pour forcer le Kremlin à signer un accord de paix, analyse Elie Tenenbaum, chercheur à l’Institut français des relations internationales, dans une tribune au « Monde ».
Le président ukrainien a refusé que la rencontre ait lieu à Moscou. Washington plaide pour Budapest, et la Suisse et l’Autriche se sont portées candidates pour accueillir la rencontre.
Le 15 août, Donald Trump a rencontré Vladimir Poutine. Le 18, il a reçu Volodymyr Zelensky ainsi que la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte et plusieurs dirigeants européens (Emmanuel Macron, Friedrich Merz, Keir Starmer, Giorgia Meloni et Alexander Stubb). Ces échanges ont donné lieu à de nombreuses images marquantes et à quelques déclarations d’intention, mais une paix durable paraît toujours une perspective très lointaine.
Donald Trump annonce qu’il a "commencé les préparatifs" d’une rencontre entre le président russe Vladimir Poutine et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, a-t-il annoncé dans la nuit de lundi à mardi sur son réseau social Truth Social. Cet entretien doit ensuite être suivi d’une réunion à trois, avec les États-Unis. Une déclaration faite trois jours après un sommet bilatéral avec le président russe Vladimir Poutine en Alaska, lors duquel aucun cessez-le-feu en Ukraine n’a été convenu. Donald Trump organisait lundi des discussions à la Maison blanche avec le président ukrainien Volodimir Zelensky et plusieurs dirigeants européens.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a confirmé lundi qu’il était "prêt" à une rencontre bilatérale avec Vladimir Poutine pour mettre fin à l’invasion russe de son pays qui se poursuit depuis plus de trois ans.
Lors d’un échange avec Emmanuel Macron capté par des micros lors du sommet lundi 18 août à Washington, le président américain a laissé entendre que la Russie pourrait signer un accord avec l’Ukraine pour lui faire plaisir.
Le président américain Donald Trump va "commencer les préparatifs" d’une rencontre entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, qui rejetait jusqu’ici une telle réunion, au terme d’une "très bonne" entrevue avec le président ukrainien et plusieurs dirigeants européens ce lundi 18 août. Ce sommet se tiendrait dans les deux semaines. Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a réagi ce mardi midi en déclarant que toute rencontre entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine devrait prendre en compte les "intérêts de sécurité" de la Russie et être préparée "minutieusement".
"Cette guerre va se terminer", a dit Donald Trump lundi en recevant Volodymyr Zelensky et plusieurs dirigeants européens, qui ont affiché leur volonté de travailler ensemble à la paix et à la sécurité future de l'Ukraine.
Au lendemain de sa rencontre en Alaska avec son homologue russe Vladimir Poutine, le président américain Donald Trump a abandonné samedi toute exigence d'un cessez-le-feu préalable en Ukraine, prônant désormais un "accord de paix" pour mettre fin au conflit. Le locataire de la Maison Blanche doit recevoir le président ukrainien lundi à Washington, et une réunion avec les pays de la "coalition des volontaires" alliés de Kiev doit avoir lieu dimanche.
A la veille de sa réunion avec Donald Trump, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé le refus de la Russie d'appliquer un cessez-le-feu, qui selon lui "complique la situation" pour aboutir un accord de paix global. Une déclaration qui intervient alors que plusieurs sources font état du soutien du président américain à un plan russe qui imposerait le retrait des forces ukrainiennes de la région du Donbass.
Plusieurs dirigeants du Vieux Continent se rendront lundi à Washington en compagnie du président ukrainien pour rencontrer le président américain. La crise ukrainienne met aujourd’hui face à face d’un côté Kiev et les principales capitales européennes, de l’autre Moscou et Washington.
Après presque trois heures de réunion, Donald Trump et Vladimir Poutine ont échoué à parvenir à un quelconque plan pour une issue à la guerre en Ukraine, qui ravage le pays depuis plus de trois ans.
Les deux chefs d’Etat se sont rencontrés sur le tarmac d’une base militaire à Anchorage, en Alaska, ce vendredi 15 août. L’ambiance était cordiale mais ils n’avaient rien de concret à annoncer après trois heures de discussion.
Le président ukrainien s’est longuement entretenu avec son homologue américain au sortir du sommet. Il a réitéré sa volonté de participer à une rencontre avec la Russie aux côtés des Etats-Unis.
- C.V.
Ce 15 août, le président américain Donald Trump rencontrait son homologue russe Vladimir Poutine. La première dame des Etats-Unis en aurait profité pour lui faire passer un message personnel.
Un accord de paix maintenant « dépend vraiment de Volodymyr Zelensky », a déclaré le président américain sur la chaîne Fox News après l’entretien avec son homologue russe, qui n’a débouché sur aucune annonce concrète.
Les médias s’accordent à dire que la rencontre bipartite d’Anchorage n’a apporté aucune avancée sur la question ukrainienne et permis la réémergence du dictateur russe sur la scène internationale.
Les Ukrainiens ont évité un «deal» russo-américain conclu dans leur dos, mais sont révoltés par l’accueil amical, et en grande pompe, fait à Vladimir Poutine par Donald Trump. Volodymyr Zelensky est attendu à Washington lundi.
Le président américain a déclaré, vendredi 15 août, n’avoir pas conclu d’accord avec son homologue russe à propos de la guerre en Ukraine à l’issue de discussions “productives” de près de trois heures, mais il a fait part de “progrès”.
- Le Monde
« Le Monde » reproduit et traduit l’intervention des deux chefs d’Etat à Anchorage, à l’occasion de leur première rencontre depuis le début de la guerre en Ukraine.
La presse européenne fulmine face à la réhabilitation de Vladimir Poutine, mise en scène vendredi 15 août en Alaska. Mais une pointe de soulagement transparaît aussi : les deux présidents n’ont pas conclu d’accord au détriment du Vieux Continent et de l’Ukraine.
Volodymyr Zelensky est attendu lundi après-midi à la Maison Blanche, deux jours après un sommet très attendu en Alaska entre le président américain et son homologue russe Vladimir Poutine. Désormais, Donald Trump écarte un "cessez-le-feu" et plaide pour "un accord de paix" en Ukraine.
Le président russe Vladimir Poutine a déclaré samedi avoir discuté avec Donald Trump des moyens de mettre fin au conflit en Ukraine "sur une base équitable". S'adressant à de hauts responsables à Moscou au lendemain des pourparlers à Anchorage, la plus grande ville d'Alaska, M. Poutine a souligné que le sommet avec M. Trump était "opportun" et "très utile", selon des propos publiés par le Kremlin.
Le président américain nourrit depuis près de vingt ans une fascination manifeste pour son homologue russe, qu’il doit rencontrer lors d’un sommet consacré à l’Ukraine vendredi, en Alaska. Son empire immobilier a largement bénéficié de capitaux privés russes.
Le président américain et son homologue russe doivent s’entretenir vendredi 15 août dans le complexe militaire situé à Anchorage, en Alaska. «Libération» fait le point sur ce refuge de l’armée de l’air des Etats-Unis.
Vladimir Poutine et Donald Trump doivent se retrouver vendredi en Alaska pour leur premier sommet depuis le retour du milliardaire américain au pouvoir.
Ce vendredi soir, Vladimir Poutine et Donald Trump se réunissent en Alaska autour de la question du conflit en Ukraine. Depuis l’invasion russe en février 2022, la frontière russo-ukrainienne n’a cessé d’évoluer, avant que le front ne se stabilise lentement depuis deux ans, à grands frais humain et matériel.
C’est en Alaska que le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump discuteront en tête à tête ce vendredi 15 août en soirée de la guerre en Ukraine. Une bipartite malgré la demande répétée du principal intéressé, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, de participer à la discussion alors que l’avenir de son pays est en jeu.
Donald Trump et Vladimir Poutine se rencontrent vendredi en Alaska pour discuter de l'avenir du conflit russo-ukrainien. Que veut Vladimir Poutine ? Que cherche Donald Trump ? Que craint Volodymyr Zelensky ? Voici les enjeux d'une rencontre historique.
Jeudi, à la veille du sommet entre les présidents américain et russe, sur la base militaire d’Elmendorf-Richardson, des manifestants ont exprimé leur soutien à l’Ukraine.
A deux jours de sa rencontre avec son homologue russe en Alaska, le président américain a affirmé qu’il ne négociera pas de territoires sans les Ukrainiens et pourrait même offrir des gages de sécurité.
Les menaces de Washington contre Moscou ne sont plus prises au sérieux en Ukraine et l’absence de Volodymyr Zelensky à la rencontre entre les présidents américain et russe, vendredi 15 août, choque. La conviction à Kiev est que la Russie ne renoncera jamais à prendre le contrôle de tout le pays et à décider de son avenir.
Les conflits de Gaza et de l'Ukraine ont changé la façon de négocier. Les diplomates russes ont été formés à l'école de Gromyko : exigez le maximum de votre interlocuteur, même ce qui peut paraître exagéré. Faites monter la pression, lancez des ultimatums puis menacez de quitter la réunion.
La rencontre aura lieu ce vendredi en Alaska. Vladimir Poutine et Donald Trump discuteront vendredi en Alaska du conflit en Ukraine et plus globalement de la sécurité internationale, a annoncé jeudi le Kremlin, précisant que ce sommet débutera vers 19H30 GMT (21H30 en Belgique) et donnera lieu à une conférence de presse commune.
Les deux présidents américain et russe doivent discuter du conflit en Ukraine, vendredi 15 août, dans la région d’Anchorage en Alaska. Moscou annonce aussi qu’une conférence de presse commune est prévue à l’issue du sommet.
Poutine salue les efforts "sincères" de Washington pour mettre fin au conflit en Ukraine
La situation est tendue sur le front entre la Russie et l'Ukraine à la veille d'une rencontre entre le président des États-Unis Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine.
Guerre en Ukraine : les Européens pourraient participer à un second sommet avec Poutine, selon Trump
- Afp,Donald Trump et Vladimir Poutine se rencontreront ce vendredi 15 août 2025… avant une nouvelle réunion avec les dirigeants européens ? C’est l’avis du président des États-Unis.
Donald Trump a estimé jeudi à "25%" le risque d'échec de sa rencontre avec le président russe Vladimir Poutine vendredi en Alaska au sujet de la guerre en Ukraine.
Deux jours avant la rencontre entre le président américain et son homologue russe, Macron assure que "la volonté américaine est d'obtenir un cessez-le-feu".
Le chef d’Etat ukrainien, Volodymyr Zelensky, redoute que le pire scénario n’émerge du sommet entre les présidents des Etats-Unis et de la Russie, qui doit se tenir vendredi 15 août en Alaska, mais se dit prêt à résister à la «pression».
Le président des États-Unis, Donald Trump, a eu une discussion avec les dirigeants européens ce mercredi après-midi.
Les deux présidents se rencontreront vendredi 15 août pour «prendre le pouls» de la guerre en Ukraine. Chacun campera sur ses positions, avec un net avantage pour le Russe. Le tout, bien loin des Européens et des Ukrainiens.
Les Européens et Donald Trump sont "unis" dans leurs efforts pour mettre fin à la guerre en Ukraine, a affirmé mercredi le chef de l’Otan, Mark Rutte, à l’issue d’un appel téléphonique qu’il a qualifié "d’excellent".
Le sommet vendredi entre le président américain, Donald Trump, et son homologue russe, Vladimir Poutine, aura lieu sur une grande base militaire près d'Anchorage, la principale ville d'Alaska, a confirmé mercredi une responsable de la Maison Blanche.
Le président français a pris la parole à l’issue de deux réunions en visioconférence avec des dirigeants européens, dont le premier ministre britannique, Keir Starmer, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et Volodymyr Zelensky.
A l’issue de ses échanges avec les dirigeants européens ce mercredi 13 août, le président américain a projeté une réunion entre Vladimir Poutine, Volodymyr Zelensky et lui-même «presque immédiatement» après son sommet vendredi en Alaska.
L’administration Trump est en train de réaliser le sauvetage du régime russe, dont elle a besoin pour racketter l’Europe, estime, dans une tribune au « Monde », la spécialiste de la Russie, à la veille de la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine.
Le chancelier allemand a invité le président américain à s'entretenir, mercredi, avec Volodymyr Zelensky ainsi qu'avec la dirigeante italienne et ses pairs français, britannique, polonais et finlandais. Objectif : peser sur les discussions qui auront lieu le 15 août entre Donald Trump et Vladimir Poutine.
Le président ukrainien s’apprête à rejoindre ses homologues français, britannique et allemand pour tenter de plaider les intérêts de sa nation auprès du président américain, avant la rencontre prévue vendredi 15 août en Alaska, avec Vladimir Poutine.
Les dirigeants des pays de l'Union européenne ont insisté mardi sur la nécessité pour les Ukrainiens de pouvoir "décider de leur avenir", à trois jours de la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine.
A quatre jours d’un sommet avec le chef de l’Etat russe pour négocier la paix en Ukraine, le président américain s’est agacé du refus du président ukrainien de céder une partie de son territoire à la Russie.
Les dirigeants des pays de l'Union européenne ont insisté, mardi, sur la nécessité pour les Ukrainiens de pouvoir "décider de leur avenir". Une déclaration qui intervient à trois jours de la rencontre entre le président américain, Donald Trump, et son homologue russe, Vladimir Poutine.
Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE, à l’exception du Hongrois Viktor Orban, ont publié mardi une déclaration commune avant le sommet entre les présidents américain et russe en Alaska, qui portera notamment sur l’Ukraine.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé mardi que la venue prévue vendredi de Vladimir Poutine en Alaska, pour y rencontrer son homologue américain Donald Trump, était une "victoire" pour le Kremlin.
L'ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'Otan Matthew Whitaker a indiqué dimanche que le président ukrainien Volodymyr Zelensky pourrait assister au sommet vendredi en Alaska entre Donald Trump et Vladimir Poutine, une demande des Européens.
L’Union européenne convoque en urgence, lundi, ses ministres des Affaires étrangères afin d’influer sur les discussions prévues cette semaine entre Donald Trump et Vladimir Poutine au sujet de la guerre en Ukraine. L'UE redoute un accord conclu au détriment de Kiev.
Dans une déclaration commune signée samedi, les dirigeants français, italien, allemand, finlandais, polonais et Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, ont rappelé que les « frontières internationales ne doivent pas être modifiées par la force ». Une réunion extraordinaire des ministres des affaires étrangères des Vingt-Sept se tiendra lundi.
Les Etats-Unis travaillent à "programmer" une rencontre entre Donald Trump et ses homologues russe Vladimir Poutine et ukrainien Volodymyr Zelensky, a déclaré dimanche le vice-président américain JD Vance, tandis que les alliés européens de l'Ukraine poussent pour la présence de M. Zelensky au sommet américano-russe en Alaska.
Le vice-président américain assure que Donald Trump «a réussi» à convaincre son homologue russe, qu’il doit rencontrer ce vendredi en Alaska, de ne pas totalement exclure une rencontre avec le dirigeant ukrainien.
La rencontre entre le président américain et son homologue russe prévue vendredi 15 août est le premier sommet américano-russe depuis 2021. Trump assure qu’il y aura des «échanges de territoires» pour mettre fin à la guerre.
Les principaux dirigeants européens ont appelé, dimanche, à maintenir la pression sur la Russie pour obtenir la paix et réitéré leur soutien à l'Ukraine, avant le sommet annoncé entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui fait craindre à Kiev un accord à ses dépens.
Dans un communiqué, les principaux dirigeants européens se sont dits convaincus que «seule une approche combinant une diplomatie active, un soutien à l’Ukraine et une pression sur la Fédération de Russie» pouvait réussir.
Craignant que Moscou et Washington n'obtiennent un accord de paix aux dépens de l'Ukraine, lors de leur rencontre le 15 août en Alaska, Volodymyr Zelensky a affirmé, samedi, qu'il rejetterait toute cession de territoires à la Russie.
Alors que le sommet entre Vladimir Poutine et Donald Trump se profile, l’exclusion de l’Ukraine des négociations inquiète ses alliés et ravive les tensions.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a insisté dimanche pour que le président ukrainien Volodymyr Zelensky soit présent au sommet prévu vendredi entre Donald Trump et Vladimir Poutine, affirmant ne pouvoir accepter "en aucun cas" que les Ukrainiens et Européens ne soient pas consultés.
Ce sommet en tête-à-tête, sans les Européens, a été annoncé vendredi 8 août par Donald Trump. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, s’est insurgé contre de «possibles échanges de territoires» évoqués par le président américain.
Ce sera la première rencontre entre les deux dirigeants depuis le retour à la Maison Blanche du républicain. Le président américain a obtenu une victoire d’apparence non négligeable, avec la tenue de la réunion sur le territoire des Etats-Unis.
Le président français a également rappelé l’implication des Européens à l’approche du sommet entre les présidents américain et russe prévu le 15 août en Alaska pour mettre fin à la guerre.
Le président américain Donald Trump rencontrera son homologue russe Vladimir Poutine en Alaska le 15 août pour tenter de mettre fin à la guerre en Ukraine déclenchée par la Russie.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a de nouveau estimé jeudi qu'une rencontre en face-à-face avec son homologue russe Vladimir Poutine constituait une "priorité très claire", au lendemain d'une visite de l'émissaire américain à Moscou.
Au lendemain du déplacement de l'émissaire américain Steve Witkoff à Moscou, Volodymyr Zelensky a réaffirmé, jeudi, son souhait d’un entretien en tête-à-tête avec Vladimir Poutine. Pour le président ukrainien, cette rencontre est une "priorité très claire" dans la perspective de résoudre le conflit entre la Russie et l'Ukraine.
Une rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine est prévue "dans les prochains jours", selon le conseiller diplomatique du président russe, Iouri Ouchakov, cité jeudi par les agences d'Etat russes. Les préparatifs de ce sommet auraient déjà commencé.
Donald Trump a annoncé qu'il rencontrerait prochainement son homologue russe. Et a même indiqué que ce premier entretien pourrait être suivi par un autre auquel se joindrait Volodymyr Zelensky. Si cette rencontre serait pour le locataire de la Maison-Blanche une véritable avancée dans les négociations sur le conflit en Ukraine, elle est accueillie avec davantage de scepticisme du côté des observateurs américains.
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