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démantèlement démocratie
L'ancienne première dame et secrétaire d'État a fait des déclarations chocs cette semaine.
Le juge fédéral américain Patrick Schiltz, nommé par George W. Bush, reconnaît que cette demande de comparution est « une démarche extraordinaire ».
Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, certains s'inquiètent d'une dérive fasciste de son administration. Par le passé, les idées d'extrême droite ont déjà essaimé aux États-Unis, notamment à la fin des années 1930. France 24 a interrogé des historiens pour savoir si la comparaison est aujourd'hui pertinente.
Assommée par le retour fracassant de Donald Trump au pouvoir il y a un an, la résistance prend de l’ampleur aux États-Unis ces derniers mois. Manifestations, recours juridiques, surveillance de la police… Vert fait le point sur la contre-offensive d’une partie de la société.
En marge du Forum économique mondial, Agnès Callamard a déploré auprès de l’AFP la destruction de l’ordre fondé après la Seconde Guerre mondiale. Elle exhorte les dirigeants à faire preuve de plus de courage face aux menaces américaines.
Traque des immigrés, guerre économique, attaques contre le climat et la science, complicité avec Poutine, projet de riviera à Gaza, enlèvement de Maduro, menaces d’annexion du Groenland… 365 jours après son retour, le bilan du Président donne le vertige.
Dans une interview accordée au «New York Times» jeudi 8 janvier, le locataire de la Maison Blanche a soutenu que son autorité n’était restreinte que par son «propre esprit», balayant les normes instaurées par les traités ou le droit international.
Le président américain revendique huit interventions décisives ayant mis fin à des conflits lancinants. Entre armistices déjà conclus et tentatives avortées, la réalité est cependant bien éloignée de cette comptabilité.
De nombreux élus républicains de l’Etat avaient fait preuve de réticence pour entamer ce processus partisan censé éliminer deux sièges démocrates au Congrès, s’attirant l’ire du président américain.
Un document publié sur le site de la Maison Blanche ce vendredi 5 décembre annonce la volonté de l’administration Trump de mettre fin aux «migrations de masse» dans le monde.
La Cour suprême des États-Unis a accepté vendredi d'examiner la constitutionnalité d'un décret de Donald Trump revenant sur le droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière, l'un des plus contestés de son nouveau mandat.
Le retour à un usage décomplexé de la force dans les relations internationales s’accompagne de revendications qui étaient auparavant une caractéristique des régimes autoritaires ou faillis. Le président américain a aussi accordé une pléthore de grâces.
Le Congrès américain enquête sur des révélations accusant le ministre de la Défense Pete Hegseth d'avoir ordonné l'exécution d'occupants d'un bateau suspecté de trafic de drogue.
Un pan entier de la Maison Blanche qui tombe dans la poussière, mis à bas par un engin de chantier... L'image illustre presque trop bien le retour au pouvoir de Donald Trump.
Le Département de l’efficacité gouvernementale (Doge), créé par Donald Trump en janvier et confié à Elon Musk pour réduire la taille de l’administration fédérale, a cessé d’exister. Après des mois d’incertitude, Reuters confirme que cette agence controversée, accusée d’avoir ciblé en priorité les politiques sociales et environnementales, a rendu les armes.
Un tribunal fédéral avait rejeté le 18 novembre la nouvelle carte électorale du Lone Star State. La décision de la plus haute juridiction américaine donne un coup de pouce aux républicains, alors que la bataille pour le contrôle du Congrès s’intensifie à l’approche des élections de 2026.
L’affaire Epstein, les milliardaires de la tech, le Venezuela, Israël… le mouvement qui a ramené le milliardaire à la Maison Blanche se déchire aujourd’hui sur de nombreux sujets. Autour de Nick Fuentes, un courant ouvertement antisémite, raciste et misogyne y gagne du terrain.
Des panneaux rendant hommage à des soldats afro-américains ayant combattu aux Pays-Bas lors de la Seconde Guerre mondiale ont été récemment retirés d'un cimetière militaire américain. Selon des personnalités néerlandaises, ce retrait est lié à la politique de l'administration Trump qui s'attaque aux programmes de diversité, d'équité et d'inclusion.
Malgré une majorité conservatrice et des précédents hostiles aux droits LGBT, la Cour suprême a refusé lundi d'examiner le recours d'une greffière condamnée pour avoir refusé de délivrer une licence de mariage à un couple homosexuel. Un refus qui traduit cependant moins une adhésion au mariage pour tous qu'un calcul politique et institutionnel.
Les Etats-Unis ont annoncé jeudi désigner des mouvements se réclamant de l'antifascisme en Allemagne, Italie et en Grèce comme étant des "organisations terroristes", dans le cadre de l'offensive menée par le président Donald Trump contre la mouvance "Antifa".
La juge Karin Immergut estime qu’il n’existe dans cette ville de l’Oregon aucune « rébellion ou danger de rébellion » susceptible de justifier l’envoi de militaires pour suppléer les forces de l’ordre.
Dans «Apocalypse Nerds», les journalistes Nastasia Hadjadji et Olivier Tesquet analysent le projet autoritaire des patrons de la Tech, entre haine de l’Etat et les délires transhumanistes.
Sur fond de bras de fer avec les grands médias, la Maison-Blanche de Donald Trump restreint désormais l'accès des journalistes à son bureau de presse.
Donald Trump a appelé jeudi à supprimer une règle du Sénat requérant une majorité de 60 voix pour adopter un texte, à l'heure où les États-Unis s'enlisent dans la paralysie budgétaire faute d'accord au Congrès. Cette règle permet à 41 des 100 sénateurs de bloquer tout projet de loi avant qu'il ne soit débattu ou voté, une technique d'obstruction parlementaire établie de longue date, surnommée "filibuster". Ce mécanisme oblige démocrates et républicains à trouver des compromis. Chacun des deux partis s'en est déjà servi par le passé. "Il est temps pour les républicains de jouer leur +CARTE TRUMP+ et de mettre en oeuvre ce qu'on appelle l'Option Nucléaire - se débarrasser du Filibuster, et s'en débarrasser MAINTENANT !", a écrit le président américain dans la nuit de jeudi à vendredi sur Truth Social.
Le Pentagone met en place des unités d'intervention rapide dans tous les États américains pour renforcer la sécurité et gérer les troubles civils.
La justice américaine a de nouveau bloqué le déploiement de la Garde nationale à Portland, un revers pour Donald Trump dans son bras de fer avec les villes démocrates.
Le ministère de "la Guerre" s'est débarrassé des médias traditionnels qui y étaient accrédités. Un nouveau "Pentagon Press Corps" les remplace, fait de journalistes "alternatifs" volontiers complotistes. L'affaire illustre le modèle d'information dans lequel Donald Trump veut faire basculer l'Amérique
Sept millions d’Américains ont défilé contre Trump ce samedi 18 octobre, redoublant d’inventivité dans leurs costumes et slogans.
Entre purges au sein du renseignement, dérive autoritaire et politisation des institutions, le président américain bouleverse en profondeur la sécurité nationale américaine. Et consacre un nouvel adversaire fantasmé : l’ennemi intérieur.
Sept millions de participants, selon les organisateurs, ont défilé samedi lors de 2 600 rassemblements à travers les Etats-Unis pour protester contre les dérives du président républicain.
Des Américains de tout âge sont descendus dans les rues samedi en nombre pour faire entendre leur opposition à Donald Trump lors d’une journée de mobilisation nationale dépeinte par la droite comme un mouvement "de haine de l’Amérique".
Environ 7 millions de personnes ont participé samedi aux manifestations "No Kings" contre l'administration Trump aux États-Unis, ont annoncé les organisateurs.
Les manifestations "No Kings" ("Pas de Rois") reprennent samedi aux États-Unis, où plus de 2.700 rassemblements sont prévus à travers le pays pour dénoncer la dérive autoritaire du président Donald Trump.
Le gouvernement de Donald Trump a demandé vendredi à la Cour suprême américaine d'autoriser le déploiement de la Garde nationale à Chicago.
Plus de 2 700 rassemblements sont prévus dans la journée, dans les grandes villes américaines comme dans des bourgades d’Etats républicains, ainsi qu’à proximité de la résidence de Donald Trump en Floride.
Le long d’un pays fracturé, de New York à San Francisco, des millions d’Américains s’apprêtent à défiler derrière un même cri : « No Kings ». Face à un président qui se rêve en monarque, la rue entend rappeler que la démocratie américaine n’a jamais porté de couronne.
Faute de preuves, on renvoie l’armée. Une cour d’appel fédérale a confirmé jeudi 16 octobre la suspension du déploiement des militaires de la Garde nationale à Chicago et dans sa région ordonné par Donald Trump. Le président américain avait donné cet ordre le 8 octobre, affirmant qu’ils étaient nécessaires pour lutter contre la criminalité et protéger les agents de la police fédérale de l’immigration (ICE) dans la troisième plus grande ville des États-Unis.
Des millions d’Américains devraient défiler ce samedi 18 octobre dans tout le pays pour dénoncer la dérive autoritaire du président républicain. Un test pour un mouvement que les démocrates, très critiqués, peinent à incarner.
Face à un président qui réprime l’opposition et distille la peur, les citoyens américains se mobilisent. Une façon de pallier l’impuissance des démocrates. Samedi, la rue sera le baromètre de cette résistance.
Le décret met en place un moratoire sur les expulsions et une aide financière et sociale pour les migrants locataires touchés par la politique de l’administration Trump.
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