Les Soulèvements de la Terre

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Le think tank Ember salue un «moment historique» dans un rapport publié ce jeudi, mais s’inquiète de la dépendance européenne aux hydrocarbures russes ou américains.
Le ministère de la Transition écologique s'oppose à la relance de projets d'énergies fossiles en outre-mer examinée fin janvier au Sénat, affirmant vendredi à l'AFP que cela représenterait "un recul des engagements de la France".
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a promis vendredi, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont la Hongrie continue de dépendre, défiant une nouvelle fois l'Union européenne sur le sujet. « Nous n'avons renoncé à la coopération dans aucun domaine » "Je tiens à réaffirmer que les approvisionnements énergétiques en provenance de Russie constituent actuellement la base de l'approvisionnement énergétique de la Hongrie et qu'ils le resteront à l'avenir", a déclaré M. Orban selon des propos retransmis à la télévision.
A quelques centaines de mètres du moulin où il habite, sur un site d'environ quatre hectares, 2.150 fûts contenant des hydrocarbures et autres composés chimiques sont enfouis. Des déchets issus de l'usine de solvants de l'oncle de M. Le Theule, Paul Gerber, active des années 1950 jusqu'aux années 1990. Or ces composés organiques volatils peuvent, selon les autorités, présenter "un risque sanitaire en cas d'inhalation ou ingestion".
L'administration de Donald Trump a dévoilé jeudi un plan pour autoriser le forage de pétrole et de gaz sur des millions de kilomètres carrés dans les eaux côtières américaines, une démarche qui pourrait aboutir à une expansion massive de l'extraction d'énergies fossiles. Ce plan confirme le décalage croissant entre les États-Unis, qui boudent la COP30 au Brésil, et une grande partie du reste du monde qui tente de limiter les effets du changement climatique.
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi des sanctions contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes, Rosneft et Lukoil, les premières sanctions d'importance prises par Donald Trump contre la Russie depuis son retour au pouvoir. Voici ce que l'on sait sur ces mesures, leur portée et leurs possibles conséquences économiques et politiques, alors que l'UE a annoncé parallèlement un arrêt total des importations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe d'ici fin 2026.
Les Etats-Unis ont annoncé des sanctions contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes, Rosneft et Lukoil, et l'Union européenne a décidé un arrêt total des importations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe d'ici à fin 2026. Voici ce que l'on sait sur ces mesures, leur portée et leurs possibles conséquences économiques et politiques.
L’accord, qui concerne les navires ayant une jauge brute supérieure à 5 000 tonnes, est en suspens à la suite des pressions exercées par Washington et plusieurs pays producteurs d’hydrocarbures, dont l’Arabie saoudite.
Les sanctions de Washington visant NIS, la compagnie nationale pétrolière de la Serbie, sont entrées en vigueur jeudi. Détenue majoritairement par Gazprom et d’autres sociétés russes, elle assure environ 80 % des besoins en carburant des 6,5 millions de Serbes.
Dans « De l’essence dans nos assiettes », enquête passionnante, l’essayiste Guillaume Coudray raconte comment les grandes sociétés agroalimentaires ont adopté ce solvant dérivé du pétrole alors que ses effets neurotoxiques sont connus de longue date.
Dans une enquête choc, Greenpeace dénonce la contamination de notre alimentation à l’hexane, un solvant de la famille des hydrocarbures. L’association pointe la responsabilité des acteurs de l’agro-industrie, qui démentent de leur côté tout risque sanitaire.
La Commission européenne a proposé vendredi que l'UE mette fin plus tôt que prévu à ses importations de gaz naturel liquéfié russe, après les appels répétés en ce sens du président américain Donald Trump. Cette proposition est contenue dans un 19e "paquet" de sanctions contre la Russie, qui cible aussi des entités (entreprises, banques, etc) en Chine, Inde ou Asie centrale, accusées d'aider la Russie à contourner les sanctions occidentales ou à vendre son pétrole. "L'économie de guerre de la Russie est soutenue par les revenus de (ses) hydrocarbures (...), il est temps de fermer le robinet", a lancé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen dans une brève allocution.
A chaque étape de leur utilisation, le pétrole, le gaz et le charbon affectent la santé humaine, avertit ce mardi 16 septembre l’Alliance mondiale pour le climat et la santé. Celui-ci appelle les Etats à des actions ambitieuses, dont l’interdiction du «lobbying» et de la «désinformation».
Cinq permis d'exploration et d'exploitation d'hydrocarbures ont été attribués mardi à des consortiums associant le groupe algérien Sonatrach à des firmes étrangères dont pour la première fois la compagnie nationale du Qatar, ont annoncé les entreprises et les médias locaux. Le groupement entre Qatar Energy et le groupe français TotalEnergies a obtenu une licence d'exploration sur le périmètre appelé Ahara, "un vaste permis d'une superficie d'environ 14.900 km2, situé à la jonction des bassins prolifiques de Berkine et d'Illizi" dans le sud algérien, a précisé TotalEnergies dans un communiqué.
Une pollution aux hydrocarbures sur une partie de la côte est du Danemark, dont l'origine n'a pas encore été établie, a entraîné la fermeture de plusieurs plages d'une île de la région, a annoncé jeudi la ville de Tønder. "De petits amas de pétrole gisent en plaques près du bord de l'eau, et c'est pour cela que les plages de la zone sont actuellement fermées et la baignade interdite" à Rømø, île touristique de l'ouest du Danemark, dans la mer des Wadden, ont indiqué les services municipaux dans un communiqué.
Le groupe britannique opère un revirement historique pour se concentrer sur les hydrocarbures, aux dépens des énergies vertes, sous la pression du fonds activiste Elliott.
TotalEnergies a publié mercredi un bénéfice net de 3,9 milliards de dollars au premier trimestre, en recul de 33%, mais qualifie ses résultats de "solides", soulignant la croissance de près de 4% de sa production d'hydrocarbures et le bond de 18% de celle d'électricité.
Au lendemain de la panne quasi générale d’électricité en Espagne, au Portugal et partielle dans le Sud-Ouest de la France, la cause de cette défaillance reste indéterminée. Alors que le réseau espagnol est notablement alimenté par des énergies dites de substitution (ENS pour éolien, photovoltaïque et nucléaire principalement, voir : Espagne | App | Electricity Maps), la gestion de l’incident motive à envisager que, contrairement à ce qui est fréquemment affirmé par les promoteurs de la transition énergétique[1], non, toutes les formes d’énergie ne sont pas équivalentes, elles ne rendent pas toutes les mêmes services. Il est légitime de le déplorer, compte tenu de l’objectif de nous affranchir des hydrocarbures mais il semble prudent de considérer qu’un joule d’énergie provenant du vent, du Soleil ou des atomes radioactifs n’est pas équivalent à un joule provenant des énergies fossiles.
Le géant britannique des hydrocarbures BP, qui a récemment renoncé à ses objectifs de neutralité carbone pour se concentrer sur les combustibles fossiles, plus rentables, a annoncé, lundi 14 avril, avoir découvert un nouveau gisement de pétrole dans le golfe du Mexique.
L'Équateur a identifié samedi une fuite dans un oléoduc en Amazonie, que le gouvernement a attribuée à un "sabotage", après une autre fuite qui a privé d'eau potable des dizaines de milliers d'habitants. Le ministère de l'Energie n'a pas précisé l'ampleur de la fuite ni si elle s'était étendue à la rivière Coca, où se trouve la principale centrale hydroélectrique, dans l'est du pays. Le ministère de l'Environnement a reconnu de son côté que la fuite pouvait avoir un "impact" en matière de pollution.
La compagnie pétrolière publique équatorienne Petroecuador a déclaré mardi en situation d'urgence son principal oléoduc et a réduit ses exportations de brut en raison d'une fuite qui a gravement pollué plusieurs rivières et privé d'eau potable des dizaines de milliers d'habitants du nord-ouest du pays.
L’incident, qui a eu lieu au large de l’Angleterre, a fait 32 blessés. Des explosions ont eu lieu sur le pétrolier, selon son propriétaire, et l’opérateur du bateau fait état de « signalements selon lesquels des hydrocarbures s’échappent ».
Le Groenland, vaste territoire autonome du Danemark convoité par le président américain Donald Trump, recèle dans ses entrailles des minerais clés pour la transition énergétique et des hydrocarbures, mais ses réserves restent modestes à l'échelle mondiale et leur exploitation anecdotique.Terres rares
Le Groenland, vaste territoire autonome du Danemark convoité par le président américain Donald Trump, recèle dans ses entrailles des minerais clés pour la transition énergétique et des hydrocarbures, mais ses réserves restent modestes à l'échelle mondiale et leur exploitation anecdotique.Terres rares
Le britannique BP a enterré mercredi une stratégie climatique autrefois ambitieuse et annoncé un recentrage sur la production et les investissements dans le pétrole et le gaz, avec l'espoir de doper ses bénéfices en berne et ses redistributions aux actionnaires."Nous allons accroître nos investissements et notre production (d'hydrocarbures) pour pouvoir produire de l'énergie à forte marge dans les années à venir" et "nous serons très sélectifs dans nos investissements dans la transition", a résumé dans un communiqué le directeur général Murray Auchincloss.
Le ministre des Outre-mer Manuel Valls a dit vouloir "ouvrir le débat" sur l'interdiction de l'exploitation des hydrocarbures en France, et notamment en Guyane, suscitant mercredi l'opposition de sa collègue de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, pour laquelle ça "n'aurait pas de sens". "Il faut ouvrir le débat, y compris sur la loi Hulot", a déclaré mardi soir Manuel Valls au Sénat.
Le ministre des Outre-mer Manuel Valls a dit vouloir "ouvrir le débat" sur l'interdiction de l'exploitation des hydrocarbures en France, et notamment en Guyane, suscitant mercredi l'opposition de sa collègue de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, pour laquelle ça "n'aurait pas de sens".
L'Algérie a signé mercredi un accord avec le géant américain Chevron afin d'évaluer le potentiel de ressources en hydrocarbures offshore en Méditerranée dans les eaux algériennes, a annoncé le ministère de l'Energie.Ce partenariat a été signé entre l'Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft) et Chevron North Africa Ventures Ltd, a précisé le ministère dans un communiqué. Cet accord, qui s'étale sur 24 mois, prévoit la réalisation d'une "étude approfondie d'évaluation des ressources pétrolières en offshore algérien".
L’Ukraine accélère à tel point ses attaques de drones contre des sites russes liés à la production et à l’exportation d’hydrocarbures que Moscou accuse désormais Kiev de "terrorisme énergétique". Une arme importante dans l’arsenal ukrainien, utilisée depuis maintenant près d’un an.
Le président de l'Azerbaïdjan, Ilham Aliev, qui accueille cette année la COP de l'ONU sur le climat à Bakou, a répété et assumé mardi son expression de "cadeau de Dieu" pour désigner les hydrocarbures, qui ont fait la richesse de son pays.
Après Dubaï en 2023, la nouvelle COP sur le climat qui s’ouvre ce lundi est organisée dans un autre pays exportateur d’hydrocarbures : l’Azerbaïdjan. L’argent du pétrole et du gaz sponsorise en quelque sorte l’événement présidé par un ancien vice-président de la compagnie nationale pétrolière d’Azerbaïdjan. Un certain nombre d’acteurs, dont la Papouasie-Nouvelle-Guinée, préfèrent tout simplement bouder cette COP, ne la jugeant pas crédible.
Présenté comme une solution pour décarboner l’économie, l’« hydrogène bleu » consiste à fabriquer ce gaz à partir d’énergie fossile tout en captant les émissions de CO₂. Mais une estimation de ces dernières, réalisée par le média anglo-saxon DeSmog, soulève des doutes sur l’impact climatique réel de cette technologie.
Le navire turc Oruç Reis est parti samedi d'Istanbul pour une mission d'exploration de gaz naturel et de pétrole dans les eaux de la Somalie, ont annoncé les autorités turques."Aujourd'hui, nous avons envoyé notre navire de recherche Oruç Reis en Somalie. (...) Il mènera désormais des activités sismiques dans trois zones sous licence en Somalie, chacune représentant une superficie de 5.000 kilomètres carrés", a affirmé le président turc Recep Tayyip Erdogan sur X.
L'Azerbaïdjan, où se tiennent dimanche des élections législatives anticipées, est historiquement un pays étroitement lié aux hydrocarbures, tirant l'essentiel de ses revenus de l'or noir et du gaz.- Une histoire ancienne -A la fin du XIIIe siècle, le voyageur-écrivain vénitien Marco Polo, cheminant sur la Route de la soie, décrivait déjà une "source" d'huile à brûler située dans cette région du Caucase.
De nouvelles fuites d'hydrocarbure ont été observées sur le Tanio, ce pétrolier coulé au large de l'île de Batz en 1980. Des travaux de colmatage avaient eu lieu en 2020 et 2021 mais "plusieurs trous dans la coque laissant s’échapper de faibles quantités d’hydrocarbure ont été observés".
Près de 5 000 espèces de vertébrés sont menacées par le secteur de l’industrie extractive, en particulier dans les zones tropicales, révèle une étude britannique.
La Turquie va mener des missions d'exploration de gaz naturel et de pétrole dans les eaux de la Somalie, en déployant "fin septembre ou début octobre" son navire de recherche Oruç Reis, a annoncé jeudi soir le ministre turc de l'Energie."Nous envoyons notre navire Oruç Reis dans cette région autour de fin septembre ou début octobre", a affirmé le ministre Alparslan Bayraktar.
Aucune des grandes compagnies pétrogazières occidentales n’a de politique climat alignée avec l’Accord de Paris. C’est le constat (sans surprise) du groupe de recherche Oil Change International, qui a examiné les feuilles de route climatiques des huit plus grands producteurs internationaux de pétrole et de gaz basés aux États-Unis et en Europe (BP, Chevron, ConocoPhillips, Eni, Equinor, ExxonMobil, Shell et TotalEnergies). Il publie ses résultats dans la nouvelle édition de son rapport Big (…)
En France, si l’abandon du charbon et, dans une moindre mesure, celui du pétrole font (relativement) consensus, le gaz naturel jouit d’une complaisance certaine. Est-ce parce qu’il a été identifié comme un « allié de la transition énergétique » par les grands groupes d’hydrocarbures, comme le reprennent en chœur les médias et les politiques français ?
La dépollution, confiée à la société Urgence Dépollution Hydrocarbure d’Engis, est toujours en cours à la sortie du lac. Un plan d’assainissement sera bientôt proposé.
Malgré les appels à tourner le dos aux énergies fossiles, le secteur des hydrocarbures, toujours accro au pétrole, est loin d'avoir entamé une "transformation sérieuse" pour contribuer à la lutte contre le changement climatique, selon un rapport du groupe de recherches Carbon4 Finance publié vendredi."Les entreprises pétrolières semblent ignorer les risques liés au changement climatique, et ne prévoient pas de réduire leur production de pétrole et de gaz à court, voire moyen terme", peut-on lire dans ce rapport destiné aux investisseurs.
La quantité d'électricité produite à partir de carburants fossiles a chuté au plus bas depuis 1957 au Royaume-Uni l'an dernier, d'après un article du site spécialisé Carbon Brief publié mercredi.En proportion, cela n'a représenté que 33% de l'approvisionnement électrique du Royaume-Uni l'an dernier, la plus faible part jamais enregistrée, détaille Carbon Brief.La chute de la production électrique à partir de carburants fossiles - essentiellement du gaz, le Royaume-Uni étant quasi sorti du charbon thermique - a représenté 22% sur un an l'an dernier.
La Cile demande aux habitants de la rue Jean Etienne à Rocourt de ne pas consommer l’eau de distribution. Depuis hier...
L'UE a trouvé mercredi un accord pour durcir les règles sur les rejets de méthane des puits d'hydrocarbures et mines de charbon, afin de réduire de 30% d'ici 2030 les émissions européennes de ce puissant gaz à effet de serre.
De l’Ouganda au Kazakhstan, de l’Arctique russe à la Norvège ou au Brésil, le groupe français est lié à au moins vingt-trois sites géants d’extraction d’hydrocarbures.
Le groupe français TotalEnergies prévoit "d'augmenter sa production d'hydrocarbures de 2 à 3% par an sur les cinq prochaines années", tout en assurant vouloir maintenir "le cap de sa stratégie multi-énergies équilibrée", ancrée notamment sur le GNL et l'électricité. La production de gaz et de pétrole du groupe était en baisse entre 2019 et 2022, et jusqu'ici la major française ne communiquait pas d'objectif chiffré de croissance ou de baisse, tablant sur une production stable d'ici la fin de la décennie.
Sous l’impulsion de son nouveau patron, la banque française - jusqu’ici guère vertueuse - a annoncé ce lundi 18 septembre des objectifs environnementaux revus à la hausse.
Un tollé outre-Manche. Alors que le Royaume-Uni faisait jusqu'ici figure de leader en matière climatique, le Premier ministre britannique Rishi Sunak vient d’accorder une centaine de nouvelles licences d’exploration et d’exploitation pétrolières et gazières en mer du Nord. Des actions qui ne coïncident pas avec les promesses, provoquant la colère des militants écologistes.
Vert a vérifié les résultats de la multinationale qui se présente comme un «acteur majeur de la transition énergétique».
Le Parlement européen s'est prononcé mardi pour le durcissement des règles concernant les rejets de méthane issus des puits d'hydrocarbures, en musclant les obligations de surveillance et de réparation et en ciblant également les importations énergétiques de l'Union européenne.Le texte adopté par les eurodéputés en séance plénière, qui fera désormais l'objet de négociations avec les États membres, enjoint également à la Commission européenne de fixer d'ici 2025 un "objectif contraignant" de réduction des émissions de méthane de l'UE à horizon 2030 dans le secteur de l'énergie.
La compagnie pétrolière australienne Invictus Energy a annoncé lundi la découverte d'un gisement d'hydrocarbures, dans le nord du Zimbabwe, un pays qui souffre de coupures d'énergies massives. L'analyse des échantillons confirme la présence de pétrole, d'hélium et d'un gaz naturel "de grande qualité", a précisé la compagnie.La compagnie australienne a réévalué les données d'une étude menée dans les années 1990 par le géant pétrolier américain ExxonMobil (ex-Mobil) qui avait abandonné son projet sur ce site situé à 240 kilomètres au nord de la capitale Harare.
Le Nigéria est l'un des principaux producteurs d'hydrocarbures du continent africain, le pétrole et le gaz naturel constituant les « piliers de l’économie nationale » de ce pays de près de 220 millions d'habitants, souligne l’EIA américaine (Energy Information Administration) dans le rapport ci-après publié fin avril.
Le Kazakhstan, important producteur d'hydrocarbures, a indiqué mardi avoir demandé une procédure d'arbitrage international contre les géants pétroliers exploitant des gisements stratégiques, des litiges portant sur 16,5 milliards de dollars de frais déduits. Cité par l'agence publique Kazinform, le ministre de l'Energie, Almassadam Satkaliev, a indiqué viser les majors exploitant les champs de Kachagan et de Karatchaganak, parmi lesquels on retrouve Eni, Shell, TotalEnergies ou ExxonMobil mais aussi le kazakh KazMunayGas.
Les travailleurs sur les plateformes offshore de forage d'hydrocarbure au Royaume-Uni sont 92% à préconiser une "nationalisation" des entreprises énergétiques pour mener une transition plus juste et efficace, selon une enquête financée par des syndicats et des ONG.
Les producteurs d'hydrocarbures n'en font pas assez, malgré la spectaculaire hausse de leurs revenus, pour réduire leurs rejets de méthane, qui restent "obstinément élevés", estime l'Agence internationale de l'énergie (AIE), dans un rapport publié mardi.
L'année 2022 restera dans les annales pour les "super majors" pétrolières: la faim insatiable de pétrole et de gaz, combinée à la guerre en Ukraine, leur a assuré des bénéfices record, et tout indique que les profits seront au rendez-vous en 2023 aussi... tout comme les critiques.
Les résultats de l'entreprise britannique ont décollé grâce à ses activités liées aux énergies fossiles.
Le groupe pétrolier et gazier autrichien OMV a publié jeudi un bénéfice net annuel en très forte hausse à la faveur de la flambée des cours d'hydrocarbures, à l'image d'autres groupes du secteur. Il s'est élevé à 3,6 milliards d'euros en 2022, contre un peu plus de 2 milliards en 2021 (+74%), porté par "un environnement de marché exceptionnel". Très observé par les analystes, le résultat d'exploitation hors effets exceptionnels et de stocks (CSS) a grimpé de 53% sur la période, à 4,4 milliards d'euros, pour un chiffre d'affaires de 62 milliards (+75%).
Mines, hydrocarbures, richesses locales... Les mercenaires russes de Wagner continuent de s’enrichir sur le dos de l’environnement et des peuples. En Ukraine comme en Afrique. Prédation, violence et business. Tel est le credo du groupe paramilitaire russe Wagner. Depuis le début du conflit en Ukraine, cette armée privée ne cesse de gagner en influence. Son essor rapide éclaire les nouvelles logiques de la guerre dans une époque marquée par la crise écologique et la compétition générale pour (...)
La fonte du continent de glaces aggrave le danger climatique. Il attise aussi les convoitises : États aimantés par les ressources de son sous-sol, pêcheurs avides de ses fonds marins, touristes en quête d’aventure. [1 / 4] Gaz, pétrole, minerais… L’Antarctique captive les grandes puissances L’Antarctique regorge de ressources minières et d’hydrocarbures. Le continent est protégé de l’exploitation jusqu’en 2048. Mais après ? Déjà, les pays se préparent. [1/4] [2 / 4] L’Antarctique livré au (...)
La Russie a inauguré mardi un nouveau brise-glace à propulsion nucléaire qui doit faciliter ses exportations d'hydrocarbures vers l'Asie via l'Arctique, au moment où Moscou réoriente sa stratégie énergétique du fait des sanctions occidentales contre son offensive en Ukraine. "Le développement des (routes maritimes du Nord) permettra à la Russie de réaliser pleinement son potentiel d'exportation et d'établir une route logistique efficace, y compris vers l'Asie du Sud-Est", a affirmé le président russe Vladimir Poutine dans un discours retransmis par visioconférence lors de la cérémonie de mise en service à Saint-Pétersbourg (Nord-Ouest).
Le géant des hydrocarbures Shell a annoncé jeudi un bénéfice net part du groupe de 6,7 milliards de dollars au troisième trimestre dopé par les cours des hydrocarbures mais divisé quasi par trois comparé au trimestre précédent. Le chiffre d'affaires atteint 98,8 milliards de dollars entre juillet et septembre, en hausse de 60% sur un an, dopé par la flambée des prix des hydrocarbures depuis le début de l'invasion russe en Ukraine.
Une nappe de pollution a été détectée par des pêcheurs à Denée, en Maine-et-Loire, ce dimanche 9 octobre. Elle est en voie d’absorption. Les sapeurs-pompiers sont sur place.
Parc National des Virunga, bassin du Congo, le président Tshisekedi vient de lancer un appel d’offres pour la concession de 27 blocs pétroliers. L’exploitation des hydrocarbures de cette immense zone forestière pourrait rapporter plus de 2.000 milliards de dollars. Mais elle engendrerait des dégâts inestimables et irréversibles à la biodiversité et aux équilibres écologiques des forêts primaires et de tourbières uniques sur la planète tout en altérant profondément les conditions de (sur)vie des populations autochtones locales.
Les scénarios de décarbonation projetés par plusieurs géants du pétrole et du gaz sont "incompatibles" avec les objectifs de l'accord de Paris destinés à éviter un réchauffement dévastateur du climat, selon une étude dévoilée mardi. Publiée dans la revue Nature Communications, cette étude est une analyse, par une équipe internationale d'experts, de six scénarios d'émissions de trois géants européens de l'énergie - Equinor, BP et Shell - ainsi que de ceux élaborés par l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Les experts ont ensuite comparé ces différentes trajectoires aux scénarios décrits dans un rapport spécial du groupe d'experts du climat des Nations Unies (Giec) pour limiter à 1,5°C le réchauffement moyen de la planète.
Les scénarios de décarbonation projetés par plusieurs géants du pétrole et du gaz sont "incompatibles" avec les objectifs de l'accord de Paris destinés à éviter un réchauffement dévastateur du climat, selon une étude dévoilée mardi. Publiée dans la revue Nature Communications, cette étude est une analyse, par une équipe internationale d'experts, de six scénarios d'émissions de trois géants européens de l'énergie - Equinor, BP et Shell - ainsi que de ceux élaborés par l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Bénéfice trimestriel plus que doublé pour le français TotalEnergies et même quintuplé pour le britannique Shell: les prix des hydrocarbures, qui flambent depuis l'invasion russe de l'Ukraine, propulsent les bénéfices des géants pétroliers.
Selon une étude dévoilée par le Guardian, l’exploitation des hydrocarbures aurait générée 52 mille milliards de dollars depuis un demi-siècle de rente, une fois les coûts de productions déduits.
ExxonMobil a indiqué vendredi dans un document boursier que l'envolée des cours du pétrole et du gaz sur les marchés, qui fait grimper la facture d'énergie des consommateurs et entreprises, devrait gonfler ses bénéfices d'au moins 2,5 milliards de dollars au deuxième trimestre.
Le feu ravageant une plateforme de forage d'hydrocarbures en mer Noire s'est propagé au puits au large après avoir été frappée la veille par des tirs ukrainiens selon Moscou, a indiqué mardi une responsable russe. "Le feu sur la plateforme ne se calme pas, on a essayé en vain de s'en approcher en bateau. Le feu s'est propagé au puits, les tentatives pour l'éteindre se poursuivent", a déclaré une sénatrice de la péninsule ukrainienne de Crimée annexée par la Russie, Olga Kovitidi, citée par l'agence de presse Ria Novosti. Lundi matin, la Russie a accusé les forces ukrainiennes d'avoir tiré sur trois plateformes de forage de l'entreprise Tchernomorneftegaz, faisant au moins trois blessés et sept disparus, selon Moscou.
Les plateformes maritimes d'extraction d'hydrocarbures comme celles que vient de frapper l'Ukraine en mer Noire sont des cibles tentantes et faciles, mais les conséquences écologiques de leur destruction peuvent être potentiellement lourdes.
La Russie devrait recevoir 1.000 milliards de roubles (13,7 milliards d'euros) supplémentaires de ses exportations d'hydrocarbures en 2022, dont une partie pourra être allouée à la poursuite de son offensive en Russie, a déclaré vendredi le ministre russe des Finances. "Nous estimons que les revenus supplémentaires issus des hydrocarbures pourraient atteindre jusqu'à 1.000 milliards de roubles, selon les prévisions élaborées avec le ministère du Développement économique", a déclaré Anton Silouanov dans une interview retransmise à la télévision.
L’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas et la Belgique ont annoncé mercredi 19 mai vouloir installer pour près de 150 gigawatts d’éoliennes en mer du Nord d’ici à 2050, pour en faire la « centrale électrique verte de l’Europe » et se passer des hydrocarbures russes.
Les grandes compagnies pétrolières et gazières sont encore loin du compte lorsqu'il s'agit de réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à l'utilisation des produits qu'elles vendent, selon les derniers chiffres analysés par l'AFP, mais les européennes ont pris une longueur d'avance.
A Aberdeen, dans le nord-est de l'Ecosse, les éoliennes au large, les travaux d'extension du port et les bus à hydrogène témoignent de la transition climatique. Mais la capitale britannique de l'énergie vit et respire encore au rythme de l'industrie pétrolière. Ici, quand vous évoquez la transition énergétique, on vous répond "boom des renouvelables", mais en aucun cas on évoque une baisse du forage d'hydrocarbures. Du moins tant qu'il y en aura dans les champs vieillissants de la mer du Nord. Il y a seulement quelques mois, le Royaume-Uni, qui vise la neutralité carbone en 2050, accueillait à Glasgow la conférence internationale pour le climat COP 26 et le Premier ministre britannique Boris Johnson assurait vouloir faire du pays l'Arabie saoudite de l'éolien. Mais depuis, les prix de l'énergie se sont envolés, particulièrement avec l'offensive russe en Ukraine, et la flambée du coût de la vie est devenue la principale préoccupation des Britanniques.
La Norvège, plus gros producteur d'hydrocarbures d'Europe de l'ouest, a présenté mercredi un ambitieux plan de développement de l'éolien offshore qui, en l'état actuel des technologies, ferait passer de deux à 1.500 le nombre de ses éoliennes en mer à l'horizon 2040. D'ici à cette date, des concessions devraient avoir été attribuées pour permettre l'installation d'une capacité de 30.000 MW en mer, a annoncé le gouvernement de centre-gauche. "Cela équivaut à presque autant d'électricité que ce que nous produisons aujourd'hui", a déclaré le Premier ministre, Jonas Gahr Støre, lors d'une conférence de presse.
La sortie du russe Rosneft se solde par une charge avant impôt de 25,5 milliards de dollars liée à la perte des revenus en Russie.
La Californie a annoncé jeudi l'ouverture d'une enquête de grande envergure destinée à établir les responsabilités de l'industrie pétrochimique dans la pollution par le plastique, principalement fabriqué à partir d'hydrocarbures et qui menace la santé et la biodiversité dans le monde entier.


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