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Mondiale
- Brice L.
Après une brève accalmie météorologique, les voyants de la climatologie mondiale repassent au rouge écarlate. Les données satellitaires et les analyses océaniques convergent toutes vers une même conclusion : un phénomène El Niño majeur se prépare dans le Pacifique. Alors que les modélisations pointaient vers une période de stabilité, les récents relevés de températures à la surface des eaux bousculent les certitudes scientifiques. Ce dérèglement imminent menace de bouleverser les équilibres atmosphériques à l’échelle planétaire, ravivant les craintes de températures extrêmes pour les mois à venir.
Les prix du pétrole rebondissaient de 7% lundi en fin d'échanges asiatiques, remontant au-delà de 100 dollars le baril après l'annonce par les États-Unis d'un blocus des ports iraniens, tandis que les Bourses asiatiques sont apparues de nouveau sous pression. Le pétrole flambe à nouveau Alors qu'il était redescendu autour de 97 dollar
Après les violentes menaces du locataire de la Maison Blanche contre l’Iran, John Brennan a assuré qu’il était trop dangereux de le laisser commandant en chef avec l’immense puissance de feu à sa disposition.
Allons-nous vers de graves crises alimentaires d’ici cet été ? C’est de plus en plus probables. Petit rappel : on estime que sans les engrais synthétiques, la production alimentaire mondiale chuterait drastiquement (de plus de 50% min). Or, environ 1/3 du commerce maritime mondial d’engrais transite par Ormuz, bloqué depuis un mois. Et ce n’est pas qu’un problème logistique.
Donald Trump a annoncé dimanche un blocus américain du détroit d'Ormuz, accusant l'Iran de refuser de renoncer à ses ambitions nucléaires après l'échec de pourparlers directs qui visaient à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient. S'il a assuré que les discussions à Islamabad, de plus de 20 heures, s'étaient "bien" déroulées et que "la plupart des points avaient fait l'objet d'un accord", le président des Etats-Unis a réaffirmé être prêt à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes, indiquant que Téhéran avait refusé de céder sur la question nucléaire.
Arthur Keller expert en risques systémiques et strategies de resilience présente les conclusions alarmantes du Shift Project et de Rystad Energy sur notre avenir énergétique. Le pétrole abondant qui a structure nos villes et notre économie mondiale entre dans une phase de déclin irreversible. Avec un taux de remplacement de seulement seize pour cent chaque baril découvert cache six barils consommes. L’Union européenne fait face a un mur d’approvisionnement des deux mille trente qui imposera des renoncements majeurs. Nous quittons l’ère du toujours plus pour entrer dans l’ère du moins.
Le Fonds monétaire international assure, ce jeudi 9 avril, que la guerre pourrait plonger 45 millions de personnes dans l’insécurité alimentaire, du fait de la hausse des prix de l’énergie et les ruptures d’approvisionnement.
Voici les dernières évolutions économiques mondiales vendredi vers 03H50 GMT ,alors qu'un fragile cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis est entré dans son troisième jour: Bourses modérément optimistes, pétrole sous les 100 dollars
En ce printemps, période traditionnellement propice au grand nettoyage et au renouveau, le rituel s’avère immuable. Chaque semaine, nous trions consciencieusement nos emballages, allégeant ainsi notre conscience dans l’espoir de préserver l’équilibre de notre belle planète. Ce geste quotidien, presque apaisant, donne le sentiment de participer à un effort collectif indispensable à notre bien-être global. Pourtant, pendant que des montagnes de déchets continuent d’étouffer les écosystèmes naturels, cette promesse écologiste cachait en réalité un mirage méticuleusement orchestré pour maintenir une addiction mondiale au tout-jetable.
L’envolée des cours des hydrocarbures observée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient rappelle les chocs pétroliers passés, ceux de 1973, de 1979 et de 2008. A trois reprises, les prix mondiaux du pétrole ont flambé, provoquant récession et promesses de sobriété énergétique. Une fois la crise passée, la consommation mondiale est à chaque fois repartie à la hausse.
Une récente analyse révèle que les coûts économiques futurs liés aux émissions cumulées de CO2 d’origine anthropique pourraient être jusqu’à dix fois supérieurs à ceux engendrés aujourd’hui par ces émissions. En particulier, les émissions des États-Unis, longtemps premiers émetteurs, ont causé 10 000 milliards de dollars de coûts économiques à l’échelle mondiale depuis 1990 et pourraient en engendrer jusqu’à dix fois plus au cours des prochaines décennies, selon les estimations.
Nous laissons les grandes entreprises jouer avec nos vies. Agissez maintenant, sinon la nourriture pourrait venir à manquerLa fragilité du système alimentaire mondial m’emplit d’effroi – et la guerre avec l’Iran a révélé à quel point il est proche de l’effondrement.
La guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la crise mondiale de l'énergie la plus grave de ces dernières décennies, a prévenu l'Agence internationale de l'énergie (AIE), alors qu'Israël a dit s'attendre à "plusieurs semaines de combats" et a frappé de nouveau Téhéran lundi matin.
« La Terre est poussée au-delà de ses limites. Tous les indicateurs climatiques-clés sont dans le rouge », a averti le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à l’occasion de la publication du rapport annuel de l’Organisation météorologique mondiale.
La quantité de chaleur accumulée par la planète a atteint un niveau inégalé l’an passé, pointe ce lundi 23 mars l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence onusienne.
Alors que l’opération « Epic Fury » frappe l’Iran depuis le 28 février 2026, la multiplication des conflits armés marque la fin d’une certaine idée de la dissuasion. De l’Ukraine à Gaza, du Caucase au Moyen-Orient, quelque chose s’est déréglé dans l’architecture de sécurité qui empêchait depuis 1945 le retour des guerres de conquête. Non pas une Troisième Guerre mondiale identique aux deux premières, mais quelque chose de potentiellement plus insidieux : une mise en série de conflits que plus personne ne semble en mesure de contenir.
Patrons et professionnels de l'énergie ont mis en avant lundi au Texas leurs inquiétudes devant la tournure de la guerre au Moyen-Orient au début du plus grand rendez-vous mondial du secteur, où un ministre de Donald Trump a tenté de les rassurer.
Alors que l’opération « Epic Fury » frappe l’Iran depuis le 28 février 2026, la multiplication des conflits armés marque la fin d’une certaine idée de la dissuasion. De l’Ukraine à Gaza, du Caucase au Moyen-Orient, quelque chose s’est déréglé dans l’architecture de sécurité qui empêchait depuis 1945 le retour des guerres de conquête. Non pas une Troisième Guerre mondiale identique aux deux premières, mais quelque chose de potentiellement plus insidieux : une mise en série de conflits que plus personne ne semble en mesure de contenir.
Le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran déstabilise le Moyen-Orient et plus largement l’économie mondiale. La paralysie d’une partie du pétrole et du gaz crée des tensions énergétiques, et l’augmentation des cours de plusieurs matières premières soulève aussi des inquiétudes. Se dirige-t-on vers une crise économique mondiale sans précédent ? Éléments de réponse.
La guerre au Moyen-Orient va-t-elle faire dérailler l'économie mondiale ? Si l'impact du conflit dépendra de sa durée et de son ampleur, les économistes craignent de plus en plus une augmentation généralisée des prix et un affaiblissement de la croissance.
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