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Une entreprise israélo-étasunienne veut tester dès avril une innovation consistant à disperser des particules réfléchissantes à haute altitude pour refroidir la Terre. Elle avance sans cadre de gouvernance clair et garde ses données et méthodes confidentielles, suscitant l’inquiétude de scientifiques.
Si on l'exploite à son plein potentiel, l’océan transporte plus d’énergie que les quelque 30 000 térawattheures d’électricité produits dans le monde en 2023. Mais pendant des décennies, l’énergie des vagues a été un océan de rêves brisés : prototypes coulés, budgets explosés et start-ups oubliées. Que des échecs… jusqu’à maintenant. Cette année une start-up française, Seaturns - soutenu par Team for the planet et Goodvest les partenaires de cette vidéo) lance son prototype géant de 15m de long et de 6m de haut pour convertir les vagues en électricité Là où les autres énergies renouvelables ont des problèmes d’intermittences, de densité énergétique etc, il se pourrait que Seaturns ait trouvée LA solution pour produire en continue et concurrencer le solaire et l’éolien Avec le changement climatique qui nous force à réduire nos émissions de Co2 et l’épuisement des énergies fossiles, les énergies renouvelables sont sans aucun doute les énergies de demain. Mais l’énergie des vagues sera-t-elle vraiment l’énergie
- Brice L.
C’est un signal d’alarme qui fait trembler la communauté scientifique : le réchauffement climatique ne se contente plus de progresser, il s’accélère à une vitesse jamais vue depuis le début des relevés en 1880. Selon une étude majeure publiée ce 6 mars dans la revue Geophysical Research Letters, le rythme de la hausse des températures aurait même presque doublé au cours de la dernière décennie. Mais si le constat d’une Terre de plus en plus chaude fait consensus, cette accélération soudaine déclenche un débat acharné entre experts. S’agit-il d’une nouvelle ère climatique ou d’un simple mirage statistique dû aux caprices de la nature ?
La situation de nombreux animaux protégés par la convention de Bonn sur la conservation des espèces migratrices s'est empirée en deux ans, selon un rapport publié par les Nations unies jeudi. 24% de ces espèces sont menacées de disparition dans le monde.
Researchers identify sharp rise to about 0.35C every decade, after excluding natural fluctuations such as El Niño
El Niño could fuel extreme weather and raise temperatures to record highs this year, but how sure can we be that it will return?
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Emmanuel Pont Lien du livre d'Emmanuel Pont - Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? C’est la question explosive que Vinz pose à Emmanuel Pont, auteur du livre éponyme. Pour la première fois sur LIMIT, une vidéo entière est consacrée à la question démographique. Trop nombreux ? Vraiment ? Avec rigueur et nuance, Emmanuel démonte les idées reçues : non, la surpopulation n’est pas la cause principale de la crise écologique. Il nous éclaire sur la transition démographique, les disparités mondiales d’émissions carbone, l’instrumentalisation des chiffres, et les dérives politiques actuelles autour du "réarmement démographique". Un échange captivant qui met en lumière la complexité d’un débat tabou, souvent simplifié à l’extrême. Spoiler : la question n’est pas "combien", mais "comment" nous vivons.
Science-based policies could successfully limit human-caused climate change, but when political parties are allowed to accept money from special interests, policies are distorted to the point of being ineffective. This is a solvable problem, but to clarify the situation and the needed actions, we need to first marshal the evidence. The draft Prologue of Sophie’s Planet is intended to help coherently organize the evidence. Here is Part III of V, with the final two paragraphs of Part II.
- Brice L.
L’océan Indien méridional est en train de perdre son sel à une vitesse qui stupéfie les océanographes. En soixante ans, la zone d’eau salée au large de l’Australie a reculé de 30 %, noyée sous un apport massif d’eau douce équivalant à la consommation humaine des États-Unis pendant trois siècles. Ce phénomène, provoqué par un dérèglement des vents mondiaux, menace de gripper le « tapis roulant » thermique de la planète. Si ce moteur océanique s’arrête, c’est tout l’équilibre climatique mondial, de la douceur européenne à la survie du plancton, qui risque de basculer dans l’inconnu.
Depuis 2009, la communauté scientifique s’appuie sur le concept des limites planétaires (PB) pour évaluer la stabilité de notre environnement. Ce modèle définit neuf seuils écologiques critiques qui, s’ils sont franchis, pourraient sceller le sort des écosystèmes et compromettre l’avenir de l’humanité sur Terre. À ce jour, les humains ont déjà transgressé six de ces neuf seuils fatidiques. Cependant, une nouvelle inquiétude émerge des laboratoires de recherche : une dixième frontière potentielle, jusqu’ici méconnue, vient d’être mise en lumière. Cette nouvelle menace concerne la désoxygénation aquatique à l’échelle mondiale, affectant les lacs, les réservoirs, les océans et d’autres plans d’eau.
Today, we are close to the critical moment when conventional economic growth becomes impossible on a finite planet, constrained by two parallel factors: resource depletion and pollution. Tthe depletion of fossil fuels and other mineral commodities is placing heavy constraints on both industrial and agricultural production. We are not running out of anything yet, but the cost of extraction is increasing, just as the damage that extraction causes to the ecosystem. On the other side, pollution is appearing in more than one form. Chemical pollution is growing in terms of heavy metals, endocrine-disruptors, and other poisoning substances, while climate change can be seen as another form of pollution generated by the excess of CO2 in the atmosphere.
Ce concept développé par l’économiste britannique Kate Raworth combine à la fois le respect des besoins fondamentaux et celui des limites planétaires.
Une décrue limitée du thermomètre en 2025 Comme attendu, la température moyenne à la surface du globe a légèrement reculé en 2025 avec la dissipation de l’épisode El Niño. L’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) estime que le réchauffement a atteint 1,44°C relativement à l’ère préindustrielle, contre 1,55°C en 2024. Un recul très limité, 2025 ayant été la troisième année la plus chaude jamais observée, pratiquement à égalité avec 2023. Le repli du thermomètre a été nettement plus marqué dans les zones tropicales, plus sensibles à la dissipation de l’épisode El Niño que dans les zones tempérées ou polaires. Le continent Antarctique a même battu son record absolu de température l’an passé.
Les plastiques synthétiques fabriqués à partir de combustibles fossiles étaient pratiquement inexistants en 1950, lorsque l’Anthropocène a commencé. Aujourd’hui, ils sont partout. On les trouve au sommet de l’Everest et au fond de la fosse des Mariannes, la partie la plus profonde de l’océan (partie ouest-nord-ouest de l’océan Pacifique). Ils sont présents dans les aliments que nous mangeons, l’eau que nous buvons et l’air que nous respirons. Chaque personne sur Terre a des fragments de plastique microscopiques dans son sang et ses organes.
Face à la multiplication des événements climatiques extrêmes et aux critiques récurrentes sur les prévisions météorologiques, l’Union européenne et plusieurs acteurs scientifiques et industriels misent sur des «jumeaux numériques» de la Terre pour s’adapter au changement climatique. Autrement dit : des répliques virtuelles de notre planète.
The decline in the health of nature around the world poses a threat to the UK's security and prosperity, an intelligence committee has concluded in a long-awaited report. The document warns of "cascading risks" from the degradation of some of the planet's most important ecosystems, including conflict, migration and increased competition for resources.
Prendre une douche, boire au robinet, arroser un champ. Dans une large partie du monde, ces gestes quotidiens reposent désormais sur une ressource qui ne se renouvelle plus : l’eau. Un nouveau rapport de l’ONU décrit ce basculement et affirme que la planète est entrée dans une « ère de faillite hydrique mondiale ».
Les chiffres sont tombés mercredi, et ils sonnent comme un verdict sans appel. L’observatoire européen Copernicus et l’institut américain Berkeley Earth ont confirmé simultanément ce que de nombreux climatologues redoutaient : pour la première fois dans l’histoire des mesures, la température moyenne mondiale sur trois années consécutives dépasse de 1,5°C le niveau préindustriel. Cette limite, inscrite comme objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris en 2015, n’était pas censée être franchie avant plusieurs décennies. Elle vient de céder en moins de trois ans.
Comprendre pourquoi l’hydrogène est en difficulté en France, en 2 minutes
Des scientifiques français, italiens et suisses ont creusé une cave dans l’Antarctique pour y stocker des carottages des glaciers de montagne, menacés de disparition par le réchauffement climatique, et conserver les informations cruciales qu’ils renferment.
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