Les Soulèvements de la Terre

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Cours d'eau, nappes et barrage de Nisramont restent sous surveillance en Wallonie, où plusieurs restrictions sur l'usage de l'eau sont maintenues.
La Flandre est passée en code orange en raison de la sécheresse et en code jaune pour l'approvisionnement en eau potable. Du côté de la Wallonie, la tendance est plutôt à la vigilance.
Il fait chaud et très sec, voire exceptionnellement sec. Cette situation a entraîné une baisse importante du niveau des cours d'eau. Face à ces conditions, le Service public de Wallonie (SPW), en concertation avec le Centre de Coordination des Risques et de la Transmission d'Expertise (CORTEX), dresse un nouveau constat.
Une première commune en province de Liège vient d’appliquer des restrictions d’eau. Cette commune, c’est Trois-Ponts, qui est une des rares à gérer encore elle-même la production et la distribution de l’eau. Diverses interdictions frappent momentanément 16 villages ou lieux-dits.
Steden en gemeenten moeten een versnelling hoger schakelen om zich voor te bereiden op klimaatrisico's, zoals zware overstromingen. Daarvoor waarschuwt CERAC, het centrum dat de klimaatrisico's in ons land analyseert, 5 jaar na de waterbom in het oosten van België. Het centrum wijst op 3 grote knelpunten: te weinig personeel en geld, te ingewikkelde instrumenten en een versnipperde bevoegdheidsverdeling.
En dépit de l’état préoccupant de la biodiversité en Wallonie, la destruction des habitats naturels se poursuit, en raison notamment de la forte pression immobilière. Cette artificialisation galopante met également en péril la sécurité de la population, comme nous l’ont encore une fois rappelé les inondations survenues lors des orages du 30 mai…
La dernière vague de chaleur a entraîné une surmortalité inédite en Belgique, 1700 morts de plus. La Wallonie et Bruxelles sont particulièrement touchées. Plus que prévu…
Tijdens de hittegolf tussen 18 juni en 1 juli stierven er 1.747 mensen meer dan gemiddeld. Dat blijkt uit cijfers over de oversterfte die Sciensano vandaag vrijgeeft. Vooral in Wallonië stierven er opvallend meer mensen dan normaal. Volgens Sciensano gaat het om de hoogste sterftecijfers tijdens een hittegolf sinds de eerste analyses in 2000.
Quelque 1 747 décès supplémentaires ont été enregistrés, soit une surmortalité de 47,8 % pour l'ensemble du pays, selon Sciensano. Ce chiffre monte à 76 % en Région wallonne.
La Belgique a compté 1747 décès de plus qu’attendu entre le jeudi 18 juin et mercredi 1er juillet 2026. C’est 47,8% de plus que la normale. La faute à la vague de chaleur que nous avons connue. La Wallonie a été la région la plus durement touchée, avec une surmortalité de 76%. Et cette vague de chaleur n’a pas touché que les personnes âgées : on constate une surmortalité de 61,3% chez les personnes âgées de 15 à 64 ans.
Les coûts de l’inaction visent à quantifier monétairement un maximum d’impacts dans chaque système exposé aux risques climatiques si aucune action d’adaptation n’était menée. Ces chiffres ne sont pas issus directement des données provenant de la partie « Indicateurs », mais d’une actualisation et mise à l’échelle de la Région Wallonne de deux précédentes études menées au niveau Wallon (ICEDD 2014) et National (NCC 2020).
« Les rapports du GIEC » : on en entend souvent parler dans les médias, mais on ne sait pas toujours ce qui se cache derrière. Que renferment ces fameux rapports ? Qui les rédige ? Quel rôle jouent les réprésentant·e·s gouvernementaux·ales ? Où en est le GIEC aujourd’hui ? Quels sont les prochains sujets qui seront abordés ? À quoi servent les groupes de travail ? Dans cette Lettre, nous tentons d’apporter une réponse à ces différentes questions. Nous revenons d’abord sur la logique et le fonctionnement des rapports du GIEC, avant de présenter les rapports en cours de préparation ainsi que leur calendrier de publication. Ces explications sont enrichies par des témoignages et éclairages d’expert·e·s impliqué·e·s dans la rédaction des rapports. Bonne lecture !
Le géant sucrier Tereos a annoncé ce lundi 22 juin avoir signé un accord amiable avec la région wallonne, afin de poursuivre la restauration de l' Escaut, le fleuve pollué en 2020 par un accident industriel dans une usine du groupe français.
Les orages de la nuit de samedi à dimanche ont encore fait quelques dégâts en province de Namur. Principalement dans la Basse-Sambre. A Balâtre-Saint-Martin, du côté de Jemeppe-Sur-Sambre, à Sombreffe ou encore à Sambreville. Les pompiers ont dû intervenir pour des arbres couchés, des coulées de boues, ou des maisons inondées. Les habitants sont épuisés face à ces incidents à répétition, exemple dans une petite rue isolée, au milieu des champs à Sambreville.
Pour le secteur environnemental, la ratification du CETA - ce traité de libre-échange conclu en 2016 entre l'Union européenne et le Canada - constitue un signal inquiétant pour l'agriculture et l'environnement, selon Canopea, la fédération des associations environnementales belges.
La chaleur s’installe aujourd’hui et se maintiendra tout au long du week-end. Dans ce contexte, la Société Wallonne des Eaux (SWDE) lance un appel à la vigilance auprès des habitants de plusieurs communes de Wallonie picarde. Les résidents de Mouscron, Tournai, Antoing et des environs sont invités à adopter une consommation d’eau responsable en évitant notamment de remplir les piscines, d’arroser les pelouses ou encore de laver les voitures. Objectif : préserver les réserves d’eau alors que la capacité de production et de traitement de l’eau potable dans cette zone est actuellement limitée en raison de problèmes d’odeurs constatés ces dernières semaines dans le réseau de distribution.
Dans le Condroz, un projet de poulailler industriel de 39.000 poulets interroge le devenir de nos territoires.
De fortes intempéries ont touché la Wallonie dans la nuit de samedi à dimanche, causant des inondations localisées mais particulièrement destructrices.
Le gouvernement wallon a validé, jeudi, sa trajectoire de réduction de l'usage des produits phytopharmaceutiques (PPP) dans les zones les plus sensibles en termes de ressources en eau et de santé.
On parle régulièrement des nuisances sonores liées aux avions. Pourtant la cause principale du bruit, ce sont les routes. En Belgique, une personne sur trois est exposée à un niveau dangereux de pollution sonore à cause de la circulation routière. Malgré les recommandations des scientifiques, de nombreux Wallons sont victimes de ce bruit. La Région Wallonne prend-elle suffisamment en compte ce problème ? Les risques de la pollution sonore sur notre santé sont-ils sous-évalués ? C’est une enquête signée Philippine Wambersie et Radouane El Baroudi.


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