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Prix

septembre 2026

Pour faire face à la flambée des prix de l’énergie, plusieurs Etats européens veulent taxer les profits record des pétroliers pour soutenir ménages et entreprises.
La succession des fortes chaleurs estivales, couplée à un manque de pluie, a mis à mal les récoltes des agriculteurs français. Ils demandent une hausse des prix, tout comme les industriels du secteur agroalimentaire, dont les coûts ont explosé.
Le président américain Donald Trump a déclaré dimanche que son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, devait "arrêter" d'attaquer les raffineries de diesel en Russie, face à l'envolée des prix à la pompe.
Le président américain a fait ces déclarations alors que le prix du diesel a dépassé vendredi pour la première fois les 6 dollars le gallon (3,78 litres), poussé par la guerre au Moyen-Orient et les attaques ukrainiennes sur les infrastructures russes.
Alors que les prix du pétrole se sont installés jeudi au-dessus de 100 dollars le baril, les Houthis gagnent du terrain au Yémen, s'approchant du détroit de Bab el Mandeb après avoir pris le contrôle de la ville stratégique de Mokha. Le trafic dans le détroit d'Ormuz est, quant à lui, toujours fortement perturbé. Cette nouvelle situation est-elle de nature à encore faire flamber les cours de l'or noir ? Éléments de réponse avec l'économiste Ruben Nizard.
Le tarif passera de 172 à 182 euros TTC du mégawattheure en moyenne pour les ménages ayant souscrit une offre de fournisseur indexée, à cause du conflit au Moyen-Orient.
Le prix des produits frais (fruits, légumes, poissons…) a augmenté de 5,8% sur un an en août, selon les estimations de l’Insee ce jeudi. La conséquence directe des lourdes pertes agricoles consécutives à la sécheresse et aux canicules de cet été.
Le phénomène climatique fait chuter les apports en eau dans le passage par lequel transite habituellement 5 % du commerce mondial.
Le mois d’août s’annonce encore plus élevé. L’offre de vols, après avoir augmenté de 0,3 % sur un an en juillet, pourrait avoir augmenté de 1,9 %.

août 2026

Au 1er septembre 2026, le prix repère du gaz publié par la CRE (Commission de régulation de l’énergie) s’établira à 172 €/MWh TTC contre 163 €/MWh TTC en août 2026, soit une hausse de 5,6 % sur un mois. Depuis 2021, le prix du kWh TTC de gaz sur la facture des Français (tarif réglementé puis prix repère) a plus que doublé (contre +6 %/an pour l’électricité(1)).
Les prix européens du gaz ont plus que doublé en quelques mois, et viennent d’atteindre un nouveau record depuis 2022 sur fond de guerre au Moyen-Orient, de réserves pas remplies et de difficultés d’approvisionnement. De quoi franchement craindre une flambée des prix à l’automne…
Au vu de l'actualité, cette note s'intéresse à l'évolution des prix de l'eau de distribution et de l'assurance habitation. Pas besoin d'épiloguer sur les liens avec ce qui se passe en Europe occidentale. La sécheresse de l'été 2026 nous rappelle à suffisance l'enjeu majeur de l'eau et de l'eau potable en particulier. On sait aussi que les assureurs, chez nous comme ailleurs, en appellent à un nouveau pacte avec les pouvoirs publics pour couvrir les risques – en hausse – liés aux dérèglements climatiques (incendies, inondations et les dégâts liés au retrait-gonflement des argiles, même si ce dernier risque semble plus concerner d'autres pays comme la France).

juillet 2026

Quand un feu se déclare dans une pinède du Sud-Ouest, tout se joue dans les premières minutes. Passé ce délai, les flammes échappent au contrôle et il faut déployer l’artillerie lourde : des Canadair, des bombardiers d’eau, des centaines de pompiers. Un ballet impressionnant, mais coûteux et lent. Or, cet été 2026, alors que plus de 44 000 hectares sont déjà partis en fumée en France, une idée fait son chemin dans les hangars des start-up françaises. Et si, au lieu d’un seul avion géant, on misait sur une nuée de drones capables de larguer chacun 1 200 litres d’eau ?
La crainte de l’ouverture d’un nouveau front dans la région, liée aux opérations contre des pétroliers saoudiens en mer Rouge revendiquées par les rebelles houthis, a fait grimper les prix du Brent.
Les prix du pétrole grimpaient mercredi après le lancement d’une nouvelle salve de frappes américaines en Iran. Les marchés financiers s’inquiètent des menaces sur le trafic en mer Rouge.
Bombardements américains, au moins un mort Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran. Selon le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les bombardements ont visé «des centres de commandement militaires iraniens, des sites de défense aérienne et de surveillance côtière, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des réseaux de communication». Objectif, affirme-t-il : «Réduire davantage la capacité de l’Iran à attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d’Ormuz.» Au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d’Etat iranien.
Depuis le mois de septembre 2021, un frelon originaire du bassin méditerranéen et du Moyen-Orient a discrètement posé ses valises à Marseille. Baptisé Vespa orientalis, ou frelon oriental, il chasse les abeilles avec une redoutable efficacité et progresse chaque année un peu plus le long du littoral, sans faire les gros titres réservés à son cousin asiatique.
Des économistes avertissent qu’un cycle météorologique de type « super » El Niño cette année pourrait provoquer un grave choc sur les prix alimentaires mondiaux, dont les effets pourraient se faire sentir jusqu’en 2028. Alors que la guerre en Iran fait grimper les prix alimentaires mondiaux à leur plus haut niveau depuis trois ans, les économistes estiment que les chaînes d’approvisionnement sont confrontées à « deux chocs simultanés », alimentés par des phénomènes météorologiques extrêmes liés au réchauffement climatique.
Dans une lettre adressée aux présidents ukrainien et russe, 44 lauréats du prix Nobel, emmenés par le cofondateur du journal russe « Novaïa Gazeta », Dmitri Mouratov, proposent un arrêt immédiat des hostilités, comme première étape vers la paix.
Une étude menée par des scientifiques et des journalistes du Forever Pollution Project, coordonnée par « Le Monde », démontre l’inefficacité de la dépollution et l’urgence d’une restriction drastique des émissions.
Des prix du kérosène qui restent élevés, des baisses de réservations pour l’automne, des trésoreries tendues, des marges qui fondent… Le congrès de la fédération des compagnies aériennes françaises a fait le constat que le conflit au Moyen-Orient va continuer à peser sur la profession.
Le 17 mars 2026, le Parlement gallois décidait d’ériger le mensonge politique délibéré en faute sanctionnable. Une innovation démocratique dont la Belgique pourrait s'inspirer.
Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, qui a eu pour conséquence immédiate le blocage du détroit d’Ormuz, les prix des engrais ont en moyenne crû de 25 %, et davantage pour les engrais azotés, selon l’indice de suivi de la FAO.

juin 2026

Contraints d’augmenter leurs prix fortement, Microsoft et Apple dévissent en Bourse. L’intelligence artificielle, qui devait entraîner des gains de productivité, se traduit pour l’instant par des hausses de prix.
Le protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran prévoit la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transitait avant son blocage un baril sur cinq produit dans le monde.
Le président américain aura du mal à présenter l’accord annoncé avec Téhéran comme un succès si sa traduction principale se limite à la réouverture du détroit d’Ormuz. Il se serait sans doute épargné ce qui ressemble à un fiasco avec l’Iran s’il avait écouté ses alliés du G7, qu’il retrouve lundi à Evian. Le même constat vaut pour l’Ukraine.
Organisée pour la première fois dans trois pays simultanément - aux États-Unis, au Mexique, et au Canada, avec un nombre record d'équipes - la Coupe du monde de foot 2026 s'annonce comme la plus polluante de l'Histoire. Une sombre perspective alors même que la compétition pourrait être touchée de plein fouet par le dérèglement climatique. Explications.

mai 2026

La fermeture du détroit d’Ormuz n’est pas une perturbation temporaire du transport maritime, mais le début d’un choc agroalimentaire systémique qui pourrait déclencher une grave crise mondiale des prix alimentaires d’ici six à douze mois, a alerté mercredi une agence des Nations Unies.
Le marché du soufre est-il en tension ? Oui. Et c’est pire que pour le cuivre. À long terme, la demande en soufre explose, tirée par les engrais (surtout en Asie) et l’industrie. Mais aujourd’hui, c’est une crise aiguë qui frappe le marché du soufre et surtout de son principal dérivé, l’acide sulfurique. Son prix a été multiplié par 7 entre janvier 2024 et mai 2026 – et il ne redescendra pas de sitôt.
La flambée du prix du kérosène déstabilise le transport aérien mondial. Aux États-Unis, la faillite de Spirit Airlines marque un tournant, tandis que les compagnies européennes et asiatiques réduisent leurs vols pour limiter les pertes.
Le guide suprême iranien a affirmé jeudi que les Etats-Unis avaient subi une "défaite honteuse" face à son pays, en pleine remontée des tensions qui ont fait brièvement bondir les cours du pétrole à 126 dollars le baril, un niveau inédit depuis 2022. Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, Washington impose un blocus des ports iraniens en représailles au verrouillage par Téhéran du stratégique détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.

avril 2026

Le guide suprême iranien a affirmé jeudi que les Etats-Unis avaient subi une "défaite honteuse" face à son pays, en pleine remontée des tensions qui ont fait brièvement bondir les cours du pétrole à 126 dollars le baril, un niveau inédit depuis 2022. Si un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril, les Etats-Unis imposent un blocus des navires iraniens en représailles au verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.
L'inflation au Sri Lanka a plus que doublé pour atteindre 5,4% en avril, principalement en raison de la hausse des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient, selon des chiffres officiels publiés jeudi. La flambée des prix des carburants et des tarifs de l'électricité a entraîné une augmentation des coûts de transport et des prix des denrées alimentaires, précise le Département du recensement et des statistiques.
Le pétrole a bondi à plus de 125 dollars le baril jeudi après que les Etats-Unis ont évoqué la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe. Après avoir atteint mercredi des niveaux sans précédent depuis mi-2022 et l'invasion russe de l'Ukraine, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, s'est encore envolé de 7% jeudi, atteignant vers 4H45 GMT 125,60 dollars. C'est le double de son cours avant l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février, laquelle a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et dont les répercussions se font chaque jour un peu plus sentir pour l'économie mondiale.
Les Etats-Unis ont évoqué mercredi la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale, avec un impact immédiat sur les cours du pétrole, qui ont flambé à leur plus haut niveau depuis quatre ans.
Ce mercredi, TotalEnergies a annoncé des bénéfices nets au premier trimestre en forte hausse, boostés par la guerre au Moyen-Orient. Une situation dénoncée par l’ONG Greenpeace.
Les prix des matières premières (pétrole, engrais, produits agricoles, métaux) sont partis pour augmenter de 16% en moyenne cette année, estime mardi la Banque mondiale qui pointe la responsabilité de la guerre au Moyen-Orient et d'autres facteurs. "La guerre percute l'économie mondiale par vagues successives", souligne le chef économiste de la Banque mondiale, Indermit Gill, à l'occasion de la publication du rapport de l'institution sur le marché des matières premières.
Les cours du pétrole ont encore monté mardi pour retrouver leurs niveaux d'avant le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, la crise au Moyen-Orient ne montrant aucun signe de déblocage, en particulier pour le détroit d'Ormuz. Le prix du baril de Brent, pour livraison en juin, a pris 2,80% à 111,26 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, a tutoyé le seuil symbolique des 100 dollars en clôture, à 99,93 dollars (+3,69%). Ces prix n'avaient plus été observés depuis l'annonce d'une trêve entre Washington et Téhéran début avril. "Bien que les hostilités aient cessé depuis lors, le détroit d'Ormuz n'a pas encore été rouvert à la navigation", souligne Carsten Fritsch, de Commerzbank. "Au contraire, la situation s'est aggravée en raison du blocus naval américain contre l'Iran, en place depuis deux semaines", ajoute l'analyste.
Dans la région d’Ashburn, la capitale des data centers aux États-Unis qui concentre 70 % du trafic internet, les centres de données ont été construits juste en face des maisons. Ses habitants en paient le prix fort, entre nuisances sonores et pollutions.
Le blocus du détroit d’Ormuz ne bouleverse pas seulement le prix du pétrole : il menace l’approvisionnement mondial en kérosène, engrais, CO2 industriel et naphta, avec à la clé des risques de pénuries, de flambée des prix alimentaires et de tensions sociales partout dans le monde.