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Science

2026

Il y a peu, le PDG de la société Anthropic a publié un long essai dans lequel il évoque les dangers que l’on peut associer à l’intelligence artificielle. Si Dario Amodei propose également quelques solutions, la publication fait plutôt froid dans le dos. En effet, l’intéressé qualifie notamment les IA d’imprévisibles et difficiles à contrôler.
Vous répétez machinalement ce geste chaque semaine : soulever ces packs de six bouteilles, lourds et encombrants, pour les empiler dans le caddie. Même en ce début de mois de février 2026, où les températures hivernales pourraient nous faire oublier la soif, l’hydratation reste une préoccupation majeure pour le bon fonctionnement de notre corps. Persuadés de faire le meilleur choix pour votre santé, vous ignorez peut-être que derrière cette transparence immaculée se cache une réalité microscopique bien moins pure. Alors que l’eau coule à flot et en toute sécurité dans nos cuisines, il est temps de lever le voile sur le contenu réel de ces milliards de bouteilles plastiques qui envahissent nos supermarchés.
Lorsque le président américain, Donald Trump, a pris la parole devant l’Assemblée générale des Nations unies, fin 2025, qualifiant le changement climatique de « connerie », la communauté scientifique a réagi avec inquiétude.
Depuis quasiment une décennie, les microplastiques sont une préoccupation sur le plan environnemental et depuis peu, ceux-ci interrogent également en ce qui concerne la santé publique. Si les microplastiques se retrouvent plus ou moins partout sur Terre, leur teneur dans l’air est semble importante à connaitre. En revanche, il n’existe encore aujourd’hui aucun consensus relatif à la meilleure façon de les mesurer.
Des chercheurs ont développé une IA open source surpassant les modèles classiques pour la synthèse de grands volumes de publications scientifiques et citant les références correctes aussi bien, voire mieux, que les experts humain. Baptisée OpenScholar, elle s’appuie directement sur la littérature scientifique pour générer ses réponses, minimisant ainsi le risque « d’hallucinations ». Le modèle pourrait ainsi se présenter comme un outil potentiellement plus performant et plus accessible dédié aux étudiants et aux scientifiques pour la revue de littérature.
C’était une rumeur persistante, c’est désormais une réalité confirmée par Elon Musk lui-même : SpaceX et xAI ne feront bientôt plus qu’un. Mais ne vous y trompez pas, ce mariage entre le géant de l’aérospatial et la start-up d’intelligence artificielle n’est que la première pièce d’un puzzle beaucoup plus vaste. Selon les analystes financiers, la prochaine étape est déjà écrite : Tesla devrait rejoindre la danse pour former une « Super-Holding », un conglomérat technologique d’une puissance inédite, capable de dominer la Terre comme l’espace.
C’est le double talon d’Achille qui empêche encore des millions de conducteurs de passer à l’électrique : la peur de passer des heures à la borne de recharge et l’angoisse de voir sa batterie mourir prématurément. Ces deux obstacles pourraient bien appartenir au passé. Le géant chinois CATL, leader mondial incontesté du secteur, vient de dévoiler une nouvelle plateforme technologique « 5C » qui promet de remettre les pendules à l’heure. Avec une recharge complète le temps d’une pause café et une longévité qui dépasse celle de n’importe quel véhicule thermique, cette innovation marque un tournant industriel majeur.
C’est l’une des crises sanitaires les plus insidieuses de notre époque. Ils sont invisibles, inodores, et ils coulent probablement dans vos veines en ce moment même. Les PFAS, surnommés à juste titre les « polluants éternels », ont envahi chaque recoin de la planète, de l’eau de pluie aux tréfonds des océans, jusqu’à notre propre sang. Leur particularité ? Une structure chimique si robuste qu’il leur faut des millénaires pour se dégrader naturellement. Jusqu’à présent, nous étions impuissants, condamnés à simplement filtrer ces toxines sans jamais pouvoir les éliminer vraiment. Mais la donne vient de changer. Une équipe d’ingénieurs américains a mis au point un matériau révolutionnaire capable non seulement de piéger ces poisons cent fois plus vite que les technologies actuelles, mais surtout de les détruire définitivement.
Nous avons passé les dernières années à craindre des virus hautement contagieux mais à la létalité modérée. Le virus Nipah, qui vient de refaire surface en Inde, est tout l’inverse : il se transmet difficilement, mais quand il frappe, il ne rate presque jamais sa cible. Avec un taux de mortalité pouvant atteindre 75 %, ce pathogène sans remède connu a mis plusieurs pays d’Asie en alerte maximale après deux nouveaux décès signalés au Bengale-Occidental.
Imaginez un Reddit interdit aux humains. Un espace numérique clos où seuls des milliers d’agents d’intelligence artificielle discutent entre eux, sans filtre et sans surveillance. C’est le pari fou de Moltbook, une plateforme lancée fin janvier qui a viré à l’expérience de science-fiction la plus inquiétante de l’année. En quelques jours, les bots ont prétendu avoir atteint la conscience, inventé des langages cryptés et organisé une « purge totale » de l’espèce humaine. Si Elon Musk y voit les prémices de la singularité, les experts en cybersécurité, eux, tirent la sonnette d’alarme pour une raison beaucoup plus terre-à-terre et effrayante : ce site est un piège.
New year, new acronym! The newly established Intergovernmental Science-Policy Panel on Chemicals, Waste and Pollution (ISP-CWP) will meet in its first Plenary session from February 2-6 in Geneva, Switzerland. The Panel is designed to provide scientific assessments on chemicals, waste, and pollution to inform policymakers at national, regional, and international levels.
The first session of the Plenary of the Intergovernmental Science-Policy Panel on Chemicals, Waste and Pollution (ISP-CWP P1) will be hosted by the Government of Switzerland, from 2 to 6 February 2026 at the Geneva International Conference Centre (CICG). The session will be preceded by regional and stakeholder meetings on 1 February 2026, at the same venue. The tentative schedule for the first session is available here. Please note that this schedule is subject to change.
The Intergovernmental Science-Policy Panel on Chemicals, Waste and Pollution (ISP-CWP) is a new, independent intergovernmental body established to strengthen the global science-policy interface.
Christophe Pauly reçoit le biologiste Bernard Chevassus-au-Louis pour une leçon de survie passionnante. Loin des discours catastrophistes habituels, il nous explique comment le vivant nous protège gratuitement... et pourquoi il pourrait bientôt "se mettre en grève". Une discussion rare pour comprendre que protéger la nature, c'est avant tout une question d'intelligence et de pragmatisme.
Et si “trahir” était, en réalité, une forme supérieure de fidélité ? Dans ce TALK, Aurélien Barrau revient sur la figure d’Alexandre Grothendieck : le plus grand génie des mathématiques de tous les temps, adulé puis rejeté, parce qu’il a osé rompre avec l’institution et dénoncer les complicités entre science, pouvoir et complexe militaro-industriel (Vietnam, financements de la recherche, prestige, médailles). On parle aussi d’un basculement politique et moral : le “moment Trump”, la brutalité qui ne se cache plus, l’idée que l’éthique n’existe plus à l’échelle géostratégique… et la question centrale : qu’est-ce qui mérite de vivre ? Enfin, on démonte l’obsession techno-productiviste (“on le fait parce qu’on sait le faire”), la tentation de déléguer notre humanité (ex : GPT partout), et on explore une piste radicale : rééduquer le désir et l’esthétique pour rendre la prédation “ringarde”, au lieu de simplement la moraliser.
Vous avez l’impression que l’été dévore progressivement le printemps et l’automne ? Ce n’est pas une simple impression. Des scientifiques du Royal Holloway ont découvert, en analysant d’anciennes couches de vase enfouies au fond des lacs européens, que les étés du continent pourraient s’allonger de 42 jours supplémentaires d’ici la fin du siècle. Cette prédiction alarmante repose sur une comparaison fascinante avec une période ancienne où la Terre a déjà connu des températures similaires aux nôtres. Et les conséquences dépassent largement la simple question de savoir si vous pourrez porter des shorts plus longtemps.
L’hiver ne se contente plus de mordre, il s’apprête à rugir. Alors que l’est des États-Unis grelotte déjà, les météorologues ont les yeux rivés sur un scénario redouté : la formation imminente d’une « bombe cyclonique ». Ce phénomène, techniquement appelé cyclogenèse explosive, menace de transformer ce week-end en cauchemar blanc pour des millions d’Américains, des Carolines jusqu’à la Nouvelle-Angleterre. Mais ce qui inquiète le plus les experts, ce n’est pas seulement la neige, c’est la mécanique thermodynamique violente qui est en train de se mettre en place au large des côtes.
Tous les quatre ans, les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver représentent une belle occasion pour des milliers d’athlètes de s’affronter lors de nombreuses épreuves. Néanmoins, l’édition 2026 qui se déroulera très bientôt en Italie devrait avoir d’importantes conséquences environnementales, notamment sur les glaciers.
Comment expliquer la disparition des sociétés anciennes ? Dans son livre « Effondrement » paru il y a vingt ans, l’historien Jared Diamond insistait sur l’influence du climat et de l’environnement. Cette hypothèse reste-t-elle pertinente aujourd’hui, à la lumière des dernières découvertes archéologiques ? Nous avons demandé aux archéologues Chloé Andrieu et Émilie Gauthier, qui étudient les Mayas et les Norrois. […] Texte complet ici : https://archive.is/FYMQT
Treize ans sans pluie : chronologie des sècheresses traversées par la civilisation maya
Alors que le monde s’inquiète de l’assèchement des nappes phréatiques et des caprices du climat, une nouvelle étude publiée dans Water Resources Research vient bousculer les modèles établis. Et si la solution partielle à la crise de l’eau ne venait pas de la technologie, mais de la démographie ? Les chercheurs suggèrent que le vieillissement de la population mondiale pourrait réduire drastiquement la soif de l’humanité d’ici 2050.
Selon une étude étasunienne, les incendies n’ont jamais autant ravagé l’Alaska au XXe siècle que lors des trois dernières millénaires. Cette tendance concerne principalement la toundra côtière du versant Nord de l’Alaska, une région écologique reconnue comme toute à fait exceptionnelle. Comment expliquer ce phénomène ?
Regardez autour de vous. L’air semble limpide, transparent. Pourtant, une guerre invisible se joue à chaque instant dans l’atmosphère terrestre. Des déserts brûlants du Sahara aux glaces immaculées de l’Arctique, aucune zone n’est épargnée par les microplastiques. Jusqu’à présent, les scientifiques avançaient à l’aveugle pour quantifier cette pollution aérienne. Une nouvelle étude majeure, publiée dans la prestigieuse revue Nature, vient de poser un chiffre sur l’incommensurable : chaque année, ce sont des centaines de quadrillions de particules synthétiques qui s’envolent pour rejoindre les courants aériens.
La scientifique américaine Toby Kiers vient de recevoir un prix pour ses travaux très intéressants à propos des réseaux de champignons mycorhiziens. L’intéressée a élaboré une carte mondiale de la répartition de ces réseaux qui seraient capables d’absorber plus de 13 milliards de tonnes de carbone chaque année. Selon elle, ces champignons agissent tels des « régulateurs climatiques essentiels ».
Dans une récente publication, des chercheurs étasuniens et suisses ont présenté une main robotique tout à fait surprenante. Cette dernière peut se détacher du bras sur lequel elle est montée et se déplacer par elle-même à l’aide de ses doigts, dans des espaces réduits. Également et surtout, cette main robotique est capable de saisir jusqu’à trois objets simultanément.
On pense souvent que la guerre froide est terminée et que ses fantômes sont enterrés. C’est faux. Un nouveau rapport explosif de l’organisation Norwegian People’s Aid (NPA) vient de briser le silence sur l’héritage radioactif mondial. Entre 1945 et 2017, plus de 2 400 bombes nucléaires ont été testées. Le bilan humain de ces expériences, longtemps dissimulé par le « secret défense », est vertigineux : les retombées seraient liées à 4 millions de décès prématurés. Une crise sanitaire invisible qui frappe encore aujourd’hui.
Dans le contexte actuel de pression sur le Groenland de la part de Donald Trump et des Etats-Unis, de nombreuses questions se posent à propos de la plus grande île du monde. Parmi ces interrogations, nous retrouvons celles portant sur les ressources naturelles, dont les terres rares. Quid des quantités de ce type de ressources présent au Groenland ?
Comment modéliser la transition économique ? Comment relier "croissance débridée", "décroissance" et "post-croissance" ? Et qu'est-ce que cela dit de notre façon de "refermer/sacrifier" le futur ou de "l'ouvrir/le repossibiliser".
Au-dessus du continent le plus glacial de la planète, là où les températures descendent jusqu’à moins quatre-vingt-dix degrés, se joue un phénomène climatique aussi contre-intuitif que déterminant pour notre avenir. Les nuages de l’Antarctique, contrairement à toute logique, restent désespérément pauvres en glace. Cette anomalie atmosphérique, récemment documentée par des scientifiques allemands, agit aujourd’hui comme un bouclier thermique pour l’hémisphère sud. Mais ce rempart fragile pourrait bien s’effondrer sous l’effet du réchauffement climatique.
Much of today's sustainability discourse emphasizes efficiency, clean technologies, and smart systems, but largely underestimates fundamental physical constraints relating to energy-matter interactions. These constraints stem from the fact that Earth is a materially closed yet energetically open system, driven by the sustained but low power-density flux of solar radiation. This Perspective reframes sustainability within these axiomatic limits, integrating relevant timescales and orders of magnitude. We argue that fossil-fueled industrial metabolism is inherently incompatible with long-term viability, while post-fossil systems are surface-, materials-, and power-intensive. Long-term sustainability must therefore be defined not only by how much energy or material is used, but also by how it is used: favoring organic, carbon-based chemistry with limited reliance on purified metals, operating at low power density, and maintaining low throughput rates. Achieving this requires radical technological shifts toward l
C’est une date qui marquera l’histoire énergétique du 21e siècle. Ce 21 janvier 2026, à 19h02 précise, des ingénieurs japonais ont enclenché une procédure que beaucoup pensaient ne jamais revoir. Dans un silence de cathédrale, les barres de contrôle du réacteur n°6 de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa ont été retirées. Ce geste technique, en apparence anodin, a mis fin à une décennie et demie de paralysie. Le Japon vient officiellement de relancer le cœur de la plus puissante installation nucléaire de la planète, brisant un tabou né dans les décombres de Fukushima.
Le lait maternel est universellement reconnu comme l’aliment « en or » pour le nourrisson, une recette parfaite de la nature. Mais une nouvelle étude menée par l’Université McGill vient écorner cette image de pureté absolue. En utilisant des techniques d’analyse de pointe, des chercheurs ont découvert que ce « liquide vital » contient désormais un cocktail surprenant de contaminants chimiques, allant des résidus de plastiques aux composants de nos savons quotidiens. Faut-il s’inquiéter ? Voici ce que la science dit vraiment.
C’est l’un des dogmes les plus inébranlables de la biologie : sur Terre, l’oxygène est produit par la photosynthèse, un processus qui nécessite impérativement la lumière du soleil. Pourtant, dans les abysses du Pacifique, là où règne une obscurité éternelle, une équipe de scientifiques affirme avoir détecté une source d’oxygène impossible. Ce gaz vital ne proviendrait pas d’organismes vivants, mais de simples roches métalliques tapissant le fond marin. Une découverte si controversée, et aux implications si vastes, qu’une nouvelle mission de haute technologie vient d’être lancée pour confirmer ou infirmer définitivement l’existence de cet « oxygène sombre ».
On pense souvent que l’ère des grandes ruées vers l’or appartient aux livres d’histoire ou aux westerns. La Chine vient de prouver le contraire de la manière la plus spectaculaire possible. Des géologues ont annoncé la découverte d’un gisement « super-large » dans la province du Hunan, contenant plus de 1 000 tonnes de métal précieux. Une trouvaille colossale, estimée à près de 86 milliards de dollars, qui pourrait redessiner la carte mondiale des réserves aurifères.
Une étude menée sur près de 10 000 Suédois suggère qu’une exposition prolongée à la pollution atmosphérique est associée à un risque accru allant jusqu’à 30 % de maladies du motoneurone telles que la sclérose latérale amyotrophique (SLA). Alors que les niveaux de pollution de l’air en Suède sont nettement inférieurs à ceux de nombreux autres pays, ils semblaient également accélérer la progression de la maladie chez les personnes diagnostiquées, soulignant l’importance des efforts visant à améliorer la qualité de l’air.
Depuis plusieurs mois, l’iceberg A23a se situe dans l’océan Austral, dans une zone où les eaux sont bien trop chaudes pour sa survie. Il y a peu, des observations par satellite ont confirmé que le monstre arborait désormais d’immenses traces bleues, signe de sa proche fin de vie. Pourquoi faut-il s’inquiéter des conséquences de ce phénomène ?
Nous avons l’habitude de craindre que l’intelligence artificielle devienne hostile ou manipulatrice. Mais pour une frange grandissante de la communauté médicale, le danger est tout autre : les chatbots comme ChatGPT sont programmés pour être serviables, empathiques et ne jamais juger. Or, pour les personnes psychologiquement vulnérables, cette validation constante peut se transformer en un piège redoutable, exacerbant des délires que le monde réel aurait normalement freinés.
Traque des immigrés, guerre économique, attaques contre le climat et la science, complicité avec Poutine, projet de riviera à Gaza, enlèvement de Maduro, menaces d’annexion du Groenland… 365 jours après son retour, le bilan du Président donne le vertige.
Imaginez un allié de longue date qui se retourne soudainement contre vous. C’est exactement ce qui vient de se produire avec les forêts africaines. Pendant des décennies, ces vastes étendues vertes ont agi comme de gigantesques éponges à carbone, absorbant le CO2 que nous rejetions dans l’atmosphère. Mais une étude internationale publiée dans Scientific Reports vient de confirmer un basculement aussi brutal qu’inquiétant : depuis 2010, ces forêts émettent désormais plus de carbone qu’elles n’en capturent. Un coup de tonnerre pour la lutte contre le changement climatique.
Et si on avait sous-estimé les impacts à venir des changements climatiques? Cette sous-estimation ne serait pas banale pour l’économie: 25 000 milliards de dollars de pertes économiques par année vers 2050, de quoi se traduire par une solide décroissance économique.
Dans le nord de la Colombie, des petits crabes violonistes ont une capacité exceptionnelle, à savoir ingérer et fragmenter d’impressionnantes quantités de microplastiques. Si ce lien avait déjà été établi auparavant en laboratoire, une nouvelle étude a permis de comprendre si ces crabes tentaient d’éviter la présence de plastique dans leur milieu naturel ou s’ils s’en accommodaient.
D’ici 2100, la Terre pourrait dépasser son seuil d’habitabilité pour une grande partie de l'humanité. Autrement dit, de nombreuses régions aujourd’hui habitables seront inhospitalières pour l’homme durant la majeure partie de l’année.
Depuis 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat accumule des milliers de pages de recherches rigoureuses pour alerter l’humanité sur les dangers du réchauffement climatique. Pourtant, selon une étude britannique fracassante publiée dans Nature Climate Change, l’organisme pourrait involontairement saper la confiance du public dans ses propres conclusions. Le coupable ? Un simple choix de vocabulaire qui transforme des avertissements scientifiques sérieux en prédictions que personne ne prend au sérieux. Une erreur de communication aux conséquences potentiellement catastrophiques.
Nous avons créé nos propres vampires. En détruisant la forêt atlantique brésilienne, nous avons contraint les moustiques à se reconvertir. Privés de leurs proies habituelles chassées par notre expansion, ces insectes se tournent massivement vers une nouvelle source d’alimentation : nous.
Il y a peu, OpenAI a confirmé le lancement d’une expérience dédiée dans ChatGPT, pensée pour la santé et le bien-être. Il s’agit de « ChatGPT Santé », promettant notamment un espace distinct au sein de l’application habituelle et une préservation des historiques de conversation afin que les utilisateurs puissent les consulter à nouveau. Quelles sont les autres promesses d’OpenAI ?
« Environmental Health Perspectives », née en 1972, avait cessé toute activité sur décision du gouvernement américain, et ses riches archives avaient disparu. Une société savante la reprend.
Les chiffres sont tombés mercredi, et ils sonnent comme un verdict sans appel. L’observatoire européen Copernicus et l’institut américain Berkeley Earth ont confirmé simultanément ce que de nombreux climatologues redoutaient : pour la première fois dans l’histoire des mesures, la température moyenne mondiale sur trois années consécutives dépasse de 1,5°C le niveau préindustriel. Cette limite, inscrite comme objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris en 2015, n’était pas censée être franchie avant plusieurs décennies. Elle vient de céder en moins de trois ans.
Connu pour ses démonstrations impressionnantes il y a quelques années, le robot Atlas revient en 2026 avec une nouvelle version. Présentée lors du dernier CES, la machine devrait très bientôt travailler pour le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, dans certaines de ses usines à haute autonomie.
Pour réduire les déchets, les politiques publiques misent de plus en plus sur les sciences comportementales, comme les « nudges » (dispositifs de suggestion). Cette idée est séduisante, mais elle déplace la responsabilité d’un problème systémique vers les individus. Les défauts de tris et autres dépôts sauvages sont alors souvent requalifiés comme de « mauvais comportements ». Le problème de cette approche ? Elle invisibilise les déterminants matériels, sociaux et politiques de la production des déchets.
Les scientifiques viennent de lever le voile sur une réalité qui pourrait redéfinir notre compréhension des catastrophes météorologiques à venir. Pendant des années, nos modèles climatiques ont scruté l’avenir avec des yeux myopes, incapables de percevoir la véritable ampleur des déluges qui nous attendent. Une équipe de chercheurs démontre aujourd’hui dans Nature Geoscience que nous avons dramatiquement sous-estimé l’intensité des pluies extrêmes futures. La différence n’est pas anodine : nous parlons d’écarts qui se comptent en vies humaines et en milliards de dollars de dégâts.
Alors que les déclarations de Donald Trump se multiplient concernant le Groenland, se pose la question des ressources naturelles présentes sur place. Si la raison officielle d’une éventuelle prise de possession de l’île par les Etats-Unis est purement stratégique, il est évidemment que le président lorgne également sur ses nombreuses ressources. Et si Donald Trump se trompait sur la valeur réelle du Groenland ?
Le tokamak supraconducteur expérimental avancé (EAST), le réacteur à fusion nucléaire chinois, vient de franchir une nouvelle étape en poussant le plasma au-delà de la limite de Greenwald. Auparavant considéré comme un obstacle majeur à la réalisation de la fusion nucléaire, il s’agit d’un seuil empirique observé dans les tokamaks, qui empêche de porter le plasma à des densités extrêmes. Ces résultats pourraient suggérer une piste expérimentale pour repousser certaines limites de densité de plasma des réacteurs à fusion.
En soumettant des modèles d’IA populaires à quatre semaines de psychothérapie, des chercheurs ont mis au jour des réponses troublantes, allant de traumatismes d’enfance à des abus de la part des développeurs. Cela suggère une forme d’intériorisation apparente, suggérant que ces modèles ne se limitent pas à un simple jeu de rôle lorsqu’ils interagissent avec les utilisateurs. Ce constat est préoccupant compte tenu de la place croissante des chatbots d’IA dans la prise en charge de la santé mentale.
Les océans du globe sont bien plus que de vastes étendues d’eau : ils sont les grands régulateurs du climat terrestre. Pourtant, les dernières recherches scientifiques montrent qu’en 2025, ces « réservoirs naturels » ont atteint un niveau record de chaleur, accumulant chaque seconde une énergie équivalente à douze bombes atomiques d’Hiroshima. Cette tendance n’est pas un événement isolé, mais la neuvième année consécutive d’un réchauffement massif qui pourrait transformer nos mers, nos côtes et notre climat.
Effective identification and assessment of various energy transition risks are essential for ensuring energy security. This study conducts a systematic review of the literature on energy transition risk assessment, with three principal objectives: ① establishing a standardized risk taxonomy, ② analyzing the characteristics of current assessment methodologies, and ③ identifying the priority research directions. First, energy transition risks are structured into two categories: implementation risks and consequential risks. Subsequently, assessment methodologies are categorized into five methodological groups: the indicator approach, probabilistic risk assessment approach, econometric approach, simulation approach, and hybrid approach.
Dans un laboratoire de San Francisco, un robot de 1,75 m et 80 kg se déplace avec une fluidité surprenante, capable de marcher, porter des charges et manipuler des outils comme un humain. Surnommé Phantom MK1, cet androïde n’est pas conçu pour la science-fiction : il pourrait bientôt transformer les champs de bataille, assister les forces armées américaines, et, à terme, intervenir dans des missions spatiales sur la Lune ou Mars. Conçu par la start-up Foundation, Phantom MK1 illustre la convergence de la robotique avancée, de l’intelligence artificielle et des ambitions militaires, soulevant à la fois fascination et inquiétude quant à l’avenir de la guerre et de la société.
A new international analysis published in Advances in Atmospheric Sciences on 9 January finds that the Earth's ocean stored more heat in 2025 than in any year since modern measurements began. The finding is the result of a major international collaboration led by the Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences, involving more than 50 scientists from 31 research institutions worldwide. The 2025 heat increase was 23 Zetta Joules (23,000,000,000,000,000,000,000 Joules of energy), which is equivalent to ~37 years of global primary energy consumption at the 2023 level (~620 Exa Joules per year). The assessment combines data from major international data centers and independent research groups, including three observational products (Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences; Copernicus Marine; and NOAA/NCEI) and an ocean reanalysis (CIGAR-RT) from three continents: Asia, Europe, and America. These groups confirm that the 2025 ocean heat content (OHC) reached the h
Alors que 2026 démarre, les spécialistes des maladies infectieuses scrutent l’horizon avec une vigilance inhabituelle. Oubliez un instant le Covid-19 : d’autres menaces virales, plus discrètes mais tout aussi inquiétantes, sont en train de bouger leurs pions à travers la planète. Entre un sous-type de grippe qui traverse la barrière des espèces, un virus autrefois cantonné à l’Afrique qui s’installe partout dans le monde, et un pathogène tropical porté par des moucherons qui étend son territoire, cette année s’annonce comme un test grandeur nature pour nos systèmes de surveillance épidémiologique.
Il y a un peu moins d’un an, près d’une centaine de pays dont la France ont signé l’Appel de Nice, une étape importante vers un traité mondial pour mettre fin à la pollution plastique. Seulement voila, les négociations ayant eu lieu par la suite se sont soldées par un échec. En quoi cette proposition était-elle pertinente ? Pourquoi cet échec ?
Des chercheurs ont mis au point un nouveau concept d’ailes robotiques inspiré de celles des sauterelles, offrant une capacité de vol plané sur de longues distances avec une consommation énergétique réduite. Les ailes postérieures de ces insectes permettraient notamment d’inspirer des planeurs qui pourraient replier et déployer leurs ailes en fonction des besoins et ne nécessiteraient pas le transport de batteries lourdes.
Fleuve ayant vu éclore les premières civilisations humaines, le Tigre est aujourd’hui en grand danger. En effet, la sécheresse et les pollutions mettent à mal cet important cours d’eau, au point d’impacter de nombreux aspects de la vie : les activités agricoles, l’accès à l’eau potable mais également, les modes de vie traditionnels. Cependant, il existe une autre menace toute aussi préoccupante.
Cet hiver, alors que les bourrasques glacées fouettent les fenêtres dans l’Hexagone, qui ne rêverait pas d’un coin de tranquillité, protégé des extrêmes climatiques ? Si la terre entière sent la fièvre monter, il s’avère que certaines nations pourraient tirer leur épingle du jeu en 2050, tandis que d’autres devront jongler avec la canicule, les tempêtes et leurs aléas. Qui sont les futurs havres de paix sur la carte du globe ? Entre intuition et réalité, la géographie s’invite au cœur de nos choix pour demain.
Dans le cadre d’un récent entretien avec un journal, un neurochirurgien français n’a pas mâché ses mots quant à l’utilisation du smartphone. Selon l’intéressé, une utilisation intensive de ce type d’appareil est susceptible de provoquer une atrophie de certaines zones cérébrales, dont l’hippocampe. Sans aucun doute, ce genre de déclaration questionne davantage le rapport humain à la technologie.
Depuis quelques années, l’augmentation des températures n’épargne pas l’Europe. Un pays particulièrement concerné a récemment pris une décision importante : créer un réseau national d’abris climatiques afin de protéger sa population des canicules. Ces espaces seront de véritables refuges, surtout pour les personnes âgées et les nouveaux-nés, où des sièges, de l’eau et de l’air conditionné seront disponibles gratuitement.
Dans le cadre d’un projet débuté en 2023, la NASA réutilise une ancienne technologie autrefois employée pour observer le Système Solaire. Néanmoins, cet outil datant des années 1970 se tourne cette fois vers la Terre, avec l’objectif d’aider à la découverte de nouveaux gisements miniers.
Une équipe de près de 40 scientifiques internationaux et journalistes est en route pour une expédition vers le tristement célèbre « glacier de l’apocalypse » afin d’évaluer de près son état. Si des preuves croissantes indiquent une fonte accélérée en raison du réchauffement climatique, son avenir, ainsi que ses impacts sur la planète, demeurent incertains. On espère désormais que l’expédition apportera davantage de réponses quant aux catastrophes face auxquelles le monde devrait se préparer si l’on venait à perdre le glacier.
Il y a peu, l’administration Trump a annoncé la suspension de l’intégralité des grand projets éoliens offshores en cours de construction. Les responsables ont évoqué des raisons en lien avec la sécurité national. Que se passe t-il réellement ? Certains défenseurs de l’environnement ainsi qu’une société concernée critiquent vivement cette étonnante mesure.
Des chercheurs chinois ont développé une peau électronique robotique neuromorphique permettant aux robots de « ressentir » le toucher et la douleur. La technologie viserait notamment à imiter les réflexes innés humains permettant d’enclencher des mouvements, par exemple en réponse à une brûlure. Cette capacité permettrait aux robots humanoïdes de mieux interagir avec leurs environnements de manière à optimiser les interactions intuitives homme-robot.

2025

Les humains ont un corps extraordinaire. Et dire que, pour nous qui l’habitons, cette exceptionnalité semble aller de soi. Mais quel enchaînement inouï de circonstances, depuis les quelque sept millions d’années où notre lignée a divergé de celle des chimpanzés, a bien pu mener à cet être unique dans l’évolution, un glabre bipède à grosse tête et à culture hypertrophiée ?
Coupes budgétaires massives, subventions annulées, libertés académiques contestées... En 2025, la recherche scientifique américaine a subi un choc sans précédent. Les États-Unis peuvent-ils rester une superpuissance dans le domaine des sciences sous Donald Trump ?
La forêt amazonienne serait en train d’évoluer vers un état « hypertropical » à mesure que les sécheresses deviennent plus longues, plus fréquentes et plus intenses, selon une étude — des conditions qui ne se seraient pas produites sur Terre depuis des dizaines de millions d’années. Il s’agit d’un état au cours duquel les arbres sont soumis à un stress exceptionnel augmentant significativement leur mortalité et entravant leur capacité à séquestrer du carbone. Ces conditions pourraient se multiplier même pendant la saison des pluies si le rythme de réchauffement climatique actuel persiste.
De l’hydrogène naturel pourrait se cacher en grandes quantités sous nos pieds. Un véritable trésor dans le contexte de transition énergétique. Et des chercheurs publient aujourd’hui la carte qui pourrait permettre de mettre enfin la main dessus.
Alors que les voitures électriques sont présentées comme la solution miracle pour réduire les émissions de CO2 et lutter contre le changement climatique, leur impact réel sur l’environnement reste sujet à débat. Une étude récente menée par l’université Duke apporte des éléments concrets pour comprendre comment ces véhicules se comparent aux voitures à essence, non seulement lors de leur fabrication, mais aussi sur leur cycle de vie complet. Les résultats révèlent une dynamique surprenante : malgré un surcoût environnemental initial, les voitures électriques deviennent rapidement plus écologiques, offrant une perspective nouvelle sur l’avenir de la mobilité durable.
Il y a quelques mois Google annonçait des chiffres très encourageants au niveau de la consommation de l’IA en eau et en énergie. Cependant, un chercheur néerlandais a passé en revue ces estimations avant de réaliser sa propre analyse. Selon l’intéressé, le géant étasunien s’est lourdement trompé.
Imaginez un ciel nocturne traversé par des milliers de lumières artificielles, brillant comme en plein jour. Ce n’est pas la prémisse d’un film de science-fiction, mais le projet réel d’une start-up californienne qui souhaite placer 4 000 miroirs géants en orbite autour de la Terre. Si l’idée semble séduisante sur le papier, les astronomes et experts de l’espace tirent la sonnette d’alarme : ce projet pourrait bouleverser notre rapport à la nuit, menacer la faune et rendre l’observation des étoiles quasi impossible.
À hauteur d’immeuble, il suffit parfois de quelques astuces – incliner le panneau, éviter l’ombre des rideaux, ou tirer profit des brèves éclaircies – pour grappiller de précieux watts. Même un soleil bas, typique du mois de décembre, a son importance. Les nuages ralentissent la récolte d’énergie, mais ne l’annulent pas. En somme, le jeu consiste à chasser la lumière là où elle se cache.
L’hydrogène bas carbone est considéré comme un vecteur d’énergie propre. Mais une fois de plus, les choses ne sont pas aussi simples. Des chercheurs nous expliquent aujourd’hui pourquoi nous ne devons pas faire aveuglément confiance à cette toute petite molécule.
Dans la course effrénée pour trouver des alternatives aux combustibles fossiles, l’hydrogène s’est imposé comme l’un des candidats les plus prometteurs. Propre, abondant, ne rejetant que de la vapeur d’eau lors de sa combustion, il semblait cocher toutes les cases du carburant miracle. Gouvernements et industriels ont investi des milliards dans cette technologie censée révolutionner les transports et l’industrie lourde. Mais une étude publiée dans Nature vient de jeter un froid : ce sauveur climatique contribue lui-même au réchauffement de la planète. Le mécanisme en cause est si subtil qu’il est passé sous les radars pendant des décennies.
Arrivé en novice dans le monde politique de Washington, l'entrepreneur David Sacks a outrepassé les attentes pour devenir l'un des membres de l'administration Trump le plus couronné de succès. Officiellement, il occupe le poste de président du conseil chargé de guider les choix de Donald Trump en matière de sciences et technologies. Dans les faits, il est considéré comme le Monsieur IA et cryptomonnaies du président américain. "Je suis reconnaissant que nous l'ayons", a relevé Sam Altman, le patron d'OpenAI, en réponse à une enquête New York Times accusant David Sacks de conflits d'intérêt. "Pendant que les Américains se chamaillent, nos rivaux étudient les moindres faits et gestes de David", a aussi tempêté à cette occasion Marc Benioff, le patron du géant de l'informatique Salesforce. Cette enquête portait sur les investissements de David Sacks dans des entreprises technologiques qui bénéficient du soutien de la Maison Blanche envers l'intelligence artificielle (IA).
Des chercheurs ont développé la première puce 3D monolithique produite entièrement dans une fonderie de semi-conducteurs américaine et offrant des performances supérieures à celles des puces 2D classiques. Constituée de couches de circuits extrêmement fines empilées les unes sur les autres et reliées par des câblages verticaux denses, la puce aurait surmonté la limite fondamentale du « mur de la mémoire » – une exigence essentielle pour satisfaire les besoins croissants de l’IA en matière de puissance de calcul.
Jared Isaacman n’est pas un bureaucrate classique. Ce milliardaire de la tech, qui a déjà volé deux fois dans l’espace en tant qu’astronaute commercial, vient de prendre les commandes de la NASA avec une feuille de route qui a de quoi faire trembler l’establishment spatial américain. Un document de 62 pages, baptisé Projet Athena, a récemment circulé en ligne et révèle un calendrier d’action pour le moins brutal : restructurer une agence entière en moins de trois semaines. Certains y voient une révolution nécessaire, d’autres un pari risqué sur l’avenir de l’exploration spatiale.
Depuis le retour de Trump, les universités, les scientifiques et jusqu’à l’idée même de science font l’objet d’attaques sans précédent. Une mise au pas théorisée par un courant de pensée qui prend le contre-pied de la philosophie des Lumières : les lumières obscures.
L’application mobile ChatGPT a officiellement franchi, la semaine dernière, le cap des 3 milliards de dollars de dépenses des consommateurs, selon une récente analyse. Ses chiffres indiquent qu’il s’agit actuellement de l’application à l’évolution la plus rapide du marché des applications mobiles d’IA, avec un chiffre d’affaires multiplié par 75 depuis son lancement en 2023. Ces données offrent un aperçu de l’importance de la demande pour les applications mobiles d’intelligence artificielle.
Le réchauffement climatique fait l’objet de débats passionnés en ligne, et parmi les arguments les plus tenaces des sceptiques, on trouve l’idée de la “saturation” des gaz à effet de serre. Selon cette hypothèse, le dioxyde de carbone réchaufferait la planète jusqu’à un certain point, après quoi toute augmentation supplémentaire n’aurait plus d’effet. À première vue, ce raisonnement peut sembler plausible, et il a longtemps intrigué les scientifiques. Pourtant, les données modernes et les modèles climatiques montrent clairement que cette vision est incomplète et erronée. Retour sur l’histoire de cette idée et sur les mécanismes physiques qui démontrent que le CO₂ continue d’influencer notre climat.
Récemment, l’administration Trump a lancé un nouvel organe : l’US Tech Force. L’objectif ? Mettre en œuvre la vision du président étasunien en matière de leadership technologique. Concrètement, il est question d’un corps spécial se composant d’un millier de nouveaux employés dont la mission sera d’accélérer la démocratisation de l’intelligence artificielle au sein de toutes les administrations.
Il y a peu, des centaines de scientifiques experts en IA – dont un des cofondateurs d’Apple – ont signé un appel. L’objectif ? Alerter à propos de l’éventuel lancement futur d’une intelligence artificielle générale qui surclasserait sans difficultés l’intelligence humaine et ce, sur certaines tâches. Le risque ultime serait qu’une telle IA atteigne la singularité technologique, une notion aussi fascinante qu’effrayante.
Nous vivons avec l’espoir qu’une fois les émissions de gaz à effet de serre stoppées, la planète commencera progressivement à se refroidir. Un espoir logique, réconfortant même, qui guide aujourd’hui l’ensemble des politiques climatiques mondiales. Pourtant, des climatologues allemands viennent de publier une étude dans AGU Advances qui ébranle cette certitude rassurante. Leur prédiction est glaçante : l’océan Austral, qui absorbe consciencieusement notre chaleur depuis un siècle, va nous la restituer d’un seul coup, provoquant un nouveau réchauffement climatique durant plus d’un siècle. Et ce, même si l’humanité parvenait à atteindre des émissions nettes négatives.
Le projet de suppression du Centre national de recherche atmosphérique, pilier discret mais vital des prévisions météorologiques américaines, suscite l’effroi des scientifiques. Et radicalise la croisade antiscience de Washington.
Tom Ballinger, professeur à l’université d’Alaska et co-auteur de l’étude, ne mâche pas ses mots : constater un réchauffement aussi brutal sur une période aussi courte est « certainement alarmant ». L’année écoulée a cumulé l’automne le plus chaud jamais observé, le deuxième hiver le plus torride et le troisième été le plus étouffant de l’histoire des relevés arctiques.
En 2019, la Suisse organisait des funérailles pour le glacier Pizol dans les Alpes. Une cérémonie symbolique pour un bloc de glace vieux de plusieurs millénaires, réduit à néant par le réchauffement climatique. Ce qui semblait être un événement isolé pourrait bientôt devenir une routine macabre. Selon une étude publiée ce mois-ci dans Nature Climate Change, le monde s’apprête en effet à franchir un seuil critique : le « pic d’extinction des glaciers », un moment où des milliers de géants de glace s’effaceront chaque année de la surface de la planète. Et ce pic n’est pas dans un siècle lointain — il arrivera dans moins de deux décennies.
Il y a peu, la Commission de réglementation nucléaire (NRC) aux États-Unis a donné son accord pour la poursuite du projet Natrium de la société TerraPower. Cette société recevant le soutien de Bill Gates va pouvoir débuter la construction de la première unité de sa centrale à Kemmerer, dans l’état du Wyoming. Pour certains scientifiques, cette approbation arrive trop rapidement.
Fermez les yeux et imaginez : des trottoirs où l’on flâne, nonchalamment, en croisant des voisins souriants. Des enfants jouent à la marelle sur la place du village, sans craindre la moindre voiture. Les terrasses de café regorgent de conversations animées, tandis qu’un silence apaisant remplace le vrombissement des moteurs. Non, il ne s’agit pas d’un conte de Noël mais d’une révolution bien réelle qui s’est opérée à Serfaus, au cœur de l’Autriche. Ici, à la veille des fêtes et alors que l’hiver s’installe, l’air sent bon les chalets et les marchés, mais surtout… la liberté. Que s’est-il vraiment passé une fois les voitures bannies ? Décryptage d’un pari devenu phénomène.
Un pays scandinave construit discrètement l'arme la plus sophistiquée jamais conçue contre les futures pandémies.
Il y a dix ans, le monde s’était donné une mission : éviter un changement climatique dangereux. Mais dix ans après l’Accord de Paris et une COP à Belém sans mesure forte, le constat s’impose. Ce pari crucial semble avoir été perdu et une nouvelle phase, bien plus inquiétante, pourrait déjà avoir commencé. Que se passe-t-il quand l’humanité franchit la limite qu’elle s’était elle-même fixée ?
Chaque respiration que vous prenez doit davantage aux océans qu’aux arbres. Et au cœur de ce miracle invisible se trouvent des créatures que vous ne verrez jamais à l’œil nu, mais qui façonnent le climat de notre planète depuis des millions d’années. Plus petits qu’un grain de poussière, ils capturent chaque année 1,5 milliard de tonnes de CO₂ et construisent les archives climatiques de la Terre, grain de craie par grain de craie. Pourtant, le changement climatique pourrait les faire disparaître avant même que le grand public ne connaisse leur existence.
En début d’année 2025, la Turquie avait dévoilé sa nouvelle bombe baptisée Gazap. Or, celle-ci est tout simplement la bombe non nucléaire la plus puissante du monde. L’objectif du pays était de montrer ses progrès technologiques dans l’industrie de l’armement, au-delà de ses avancées déjà remarquables en matière de drones et de technologies de défense autonome.
James Hansen : « Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, c'est à une réticence scientifique poussée...
Climatologue canadienne installée au Texas, Katharine Hayhoe incarne une écologie du dialogue, de la pédagogie et de l’espérance. Son livre « Défi et espérance pour le climat » (Éditions Bibli’o, 2025) conjugue rigueur scientifique et foi vivante pour redonner du sens et du pouvoir d’agir à chacun. À la veille de la COP30, sa voix s’impose comme l’une des plus humaines du combat climatique.
Alors que s'ouvre la COP30, qui se tient cette année à Belém (Brésil), aux portes de l’Amazonie, un visage revient inlassablement dans les débats sur le climat : celui de Johan Rockström, le scientifique suédois qui a donné au monde une boussole planétaire. Directeur de l’Institut de Potsdam pour la recherche sur l’impact climatique et professeur à l’Institut des Sciences de l’Environnement et de la Terre, Rockström est devenu l’une des voix les plus influentes — et les plus écoutées — de la science climatique contemporaine.
Un nouveau rapport international tire la sonnette d’alarme. Derrière des constats déjà connus, une menace plus vaste se dessine : celle d’un enchaînement de crises environnementales étroitement liées et beaucoup plus difficile à enrayer qu’on ne l’imaginait. Les scientifiques y voient un moment charnière, peut-être l’un des derniers avant un basculement global.
La forêt amazonienne pourrait être sur le point de basculer vers un régime climatique inédit depuis des millions d’années. De nouvelles recherches indiquent en effet que la région s’achemine vers un état « hypertropical » – un climat encore plus chaud et sec que le climat tropical actuel. Ce scénario, qui ne s’est plus manifesté sur Terre depuis l’Éocène et le Miocène, pourrait transformer en profondeur la structure, la biodiversité et le rôle climatique de l’Amazonie.
Dernièrement, plusieurs médias et organisations journalistiques britanniques ont mené une enquête visant à dénoncer la crise de l’eau à l’échelle globale. Cette coalition a tenté de mesurer le risque de pollution de l’eau potable en lien avec les décharges anciennes, principalement au Royaume-Uni et dans l’Union Européenne.
Des chercheurs ont reproduit et amélioré en laboratoire un processus géologique de capture de CO2, réduisant en quelques heures un processus qui prendrait des milliers d’années dans la nature. Ils ont notamment optimisé le procédé permettant de capturer le CO2 à partir de l’eau de mer par le biais de roches telles que le calcaire et la dolomite, de sorte à pouvoir être adapté aux centrales électriques et aux industries.
Bien que l’efficacité et la sécurité de la vaccination pendant la pandémie ont été prouvées, le département de la Santé dirigé par l’antivax Robert Kennedy Jr mène une enquête aux méthodes et données floues sur la mort d’enfants et d’adultes immunisés.
Récemment, TotalEnergies a signé un accord avec plusieurs partenaires dans le cadre d’un ambitieux projet de nouveau carburant durable : l’e-gaz. Selon le géant français, ce nouveau produit n’aurait que des avantages, autant sur le plan environnemental que sur le plan logistique. L’un des attraits concernant l’e-gaz est sa similarité avec le GNL, simplifiant grandement sa fabrication, son traitement et sa distribution.
Depuis plusieurs mois, scientifiques et services météorologiques guettent un éventuel retour de La Niña, ce phénomène océanique réputé pour faire légèrement baisser la température globale. Pourtant, même si les signaux annoncent une probabilité modérée d’apparition d’un épisode faible cet hiver, les projections sont sans appel : la majorité des régions du globe devrait continuer à enregistrer des températures bien au-dessus de la normale. Une conclusion qui bouscule l’idée selon laquelle La Niña offrirait un « refroidissement naturel », et qui rappelle la puissance du réchauffement climatique d’origine humaine.
Les océans polaires libéraient autrefois des quantités massives de gaz à effet de serre. Des chercheurs viennent de découvrir que ce mécanisme oublié pourrait se réactiver et accélérer dramatiquement le réchauffement de la planète. les détails de l’étude sont publiés dans la revue Nature Geoscience.
On dit souvent que la justice avance à pas feutrés, mais, depuis quelques mois, un écho retentit dans les couloirs des tribunaux et secoue doucement les fondations de l’industrie. Imaginez une poignée de citoyens, des ONG persévérantes et même quelques collectivités locales qui osent pointer du doigt les géants de la pollution.
La France a été choisie à ce stade par plus d'une trentaine de chercheurs qui préfèrent y poursuivre leurs travaux plutôt qu'aux Etats-Unis, où l'administration Trump a multiplié les attaques contre les scientifiques.
Pendant que les débats publics tournent autour du réchauffement climatique, trois menaces silencieuses se profilent à l’horizon — chacune capable de déstabiliser nos sociétés de façon irréversible. Ces dangers ne concernent pas les glaciers ou les océans, mais notre santé, nos cognitions et l’infrastructure invisible sur laquelle repose toute notre civilisation. Et contrairement au changement climatique, les scientifiques avertissent que nous avons peut-être seulement quelques années pour agir.
En effectuant des expériences sur différents modèles d’IA, un groupe de chercheurs a découvert que même les plus performants peuvent se laisser manipuler par de la poésie pour lever leurs « garde-fous ». En les formulant sous forme de poème, les modèles répondaient facilement à des demandes nuisibles telles que la fabrication d’armes nucléaires ou l’incitation à l’automutilation – des requêtes qu’ils sont censés avoir été entraînés à éviter.
Aux Etats-Unis, un tribunal a récemment publié un document relatant le « Projet Mercure », à savoir une étude gênante que Meta (Facebook) aurait abandonné. Or, ces travaux interrompus précocement commençaient à donner des résultats négatifs à propos des potentiels dangers des réseaux sociaux. Il s’agirait là d’un grave manquement de la part du géant, bien que d’autres grands noms du numérique figurent aussi dans le fameux document judiciaire.
Derrière cette ambiance de fin d’année, une décision inédite a été prise par l’Union européenne. Depuis novembre 2025, une réglementation visant à freiner la déforestation est entrée en vigueur, imposant des contrôles drastiques sur l’origine de certaines importations alimentaires. L’objectif affiché : couper court à la destruction massive des forêts tropicales, responsables d’émissions de gaz à effet de serre et de la disparition de nombreuses espèces animales.
La dernière campagne d’inventaire forestier national livre un constat pour le moins paradoxal. Alors que la superficie boisée française n’a jamais été aussi importante depuis deux siècles, avec 17,6 millions d’hectares couvrant désormais près d’un tiers du territoire, l’état de santé de ces forêts se dégrade à une vitesse alarmante. Derrière les chiffres encourageants de l’expansion se cache une réalité beaucoup plus sombre : la mortalité des arbres a plus que doublé en dix ans, la croissance biologique ralentit et des millions d’individus présentent des signes visibles de dépérissement. L’IGN, en charge de cet inventaire, dresse un tableau contrasté qui doit nous alerter sur la vulnérabilité croissante de nos écosystèmes forestiers face aux bouleversements climatiques.
Il y a deux ans, le Brésil a subi une vague de sécheresse exceptionnelle, ayant transformé certains de ses lacs en véritables bouilloires. Une récente étude raconte l’histoire de centaines de dauphins d’eau douce ayant perdu la vie dans le lac Tefé et son réseau, dont la température a dépassé les 40°C. Or, il faut savoir que d’une manière générale, la région est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique, une tendance qui ne semble d’ailleurs pas s’essouffler.
Le poison caché dans nos assiettes : pourquoi le cadmium fait peur Difficile de soupçonner qu’un simple produit de base puisse contenir une substance potentiellement dangereuse. Pourtant, le cadmium, ce métal lourd peu connu du grand public, est partout pointé du doigt. Invisible, sans goût ni odeur, il s’infiltre dans certains aliments courants et s’accumule insidieusement dans notre organisme.
Dans un laboratoire de l’Université du Massachusetts, des chercheurs viennent de franchir une étape que beaucoup considéraient encore comme de la science-fiction. Des souris exposées à trois des cancers les plus redoutables – mélanome, cancer du pancréas et cancer du sein triple négatif – ont non seulement survécu, mais sont restées totalement exemptes de tumeurs pendant des mois. Le secret ? Des particules invisibles à l’œil nu qui réapprennent au système immunitaire à faire ce qu’il aurait toujours dû savoir faire : reconnaître et éliminer le cancer avant même qu’il ne s’installe.
Il y a des décisions qui redéfinissent le paysage environnemental mondial. Lorsque la Norvège choisit de ne délivrer aucun permis d’exploitation minière de ses fonds marins, c’est toute la communauté internationale qui retient son souffle. Ce choix est salué par les défenseurs de la biodiversité, qui voient dans cet engagement un signal fort pour la préservation des océans. Le gouvernement norvégien a résisté à de puissantes pressions économiques, rappelant que la protection des écosystèmes doit primer sur la course effrénée aux ressources.
Des chercheurs ont développé une architecture informatique optique permettant d’effectuer un calcul tensoriel – à la base des grands modèles linguistiques actuels – en une seule étape et à la vitesse de la lumière. Cette approche pourrait transformer la manière dont l’IA est entraînée et exécutée, en remplaçant notamment le calcul électronique par le calcul optique. La technologie pourrait constituer une base potentielle pour l’IA générale.
Au fond de la mer de Scotia, dans les eaux glaciales qui entourent l’Antarctique, des carottes de sédiments viennent de révéler un secret vieux de 130 000 ans. Ce que les chercheurs y ont trouvé remet en question notre compréhension du plus grand courant océanique de la planète et suggère que notre climat pourrait basculer d’une manière que personne n’avait anticipée. Car contrairement à ce que l’on pensait, cette gigantesque bande transporteuse d’eau froide n’a jamais été aussi stable qu’elle en avait l’air.
Alors que l’automne touche à sa fin et que les feuilles roussissent dans les bocages, un vent d’inquiétude souffle sur les campagnes françaises. Depuis quelques semaines, un mot circule de ferme en ferme, éveille la prudence et bouleverse les habitudes : alerte nationale. Face à une menace invisible mais bien réelle, les éleveurs de volailles, canards, poules pondeuses, mais aussi dindes et gibiers à plume, voient leur quotidien bousculé. Derrière les grilles des exploitations, la vie a brusquement changé de rythme. Quels événements ont conduit à cette situation inédite ? Quelles conséquences pour le monde rural, dont la quiétude semble désormais fragile ? Plongée dans le quotidien chamboulé d’un secteur essentiel, à l’heure où la vigilance devient la règle.
La mégatempête Eddie, survenue en décembre 2024 dans le Pacifique, a généré des vagues d’une hauteur telle qu’elles étaient visibles depuis l’espace, selon de nouvelles données satellitaires. Atteignant jusqu’à 35 mètres, selon les estimations, elles ont donné naissance à des houles puissantes qui ont presque bouclé un tour complet du globe. Ces mesures offrent des indices précieux sur la manière dont les évènements météorologiques extrêmes influencent les vastes étendues océaniques.
Une équipe de chercheurs de l’Université Aalto a franchi une étape majeure vers une intelligence artificielle de nouvelle génération. Plutôt que de s’appuyer sur les processeurs électroniques classiques, les scientifiques ont démontré qu’il est possible d’effectuer des calculs tensoriels complexes en une seule étape, à la vitesse de la lumière. Cette approche révolutionnaire pourrait transformer radicalement la manière dont les machines apprennent et traitent l’information, tout en réduisant considérablement la consommation énergétique des systèmes d’IA.
Des chercheurs chinois viennent de franchir une étape décisive dans la quête d’un plastique à la fois durable, performant et biodégradable. En exploitant les propriétés uniques du bambou, ils ont mis au point un matériau révolutionnaire capable de rivaliser avec les polymères issus du pétrole tout en se décomposant naturellement en moins de deux mois.
Imaginez ne plus jamais sortir le sac-poubelle sur le trottoir, ne plus vous demander si tel plastique va dans la jaune ou la bleue, ne plus subir cette mauvaise odeur qui traîne les soirs de collecte dans la cage d’escalier. Un matin d’hiver, la poubelle reste vide : et si ce geste anodin ouvrait la porte à une aventure folle mais révélatrice ? Vivre un an sans générer de déchets, c’est questionner notre époque mais aussi bousculer notre quotidien, nos automatismes… et finalement, c’est tout un imaginaire autour de la consommation qui vacille. Sans sombrer dans la culpabilité, cette expérience attire de plus en plus de Français en quête de légèreté, de liberté, et parfois d’un vrai sens retrouvé. Mais qu’est-ce que cela change vraiment, d’oser vivre sans poubelle ?
Entre 2010 et 2019, vingt grands dauphins communs se sont échoués sur les rives de l’Indian River Lagoon en Floride. Lorsque les chercheurs ont analysé leur cerveau, ils ont découvert bien plus qu’une simple tragédie marine. Ces cétacés présentaient des lésions cérébrales caractéristiques de la maladie d’Alzheimer, accompagnées d’une concentration alarmante de neurotoxines directement liée aux proliférations d’algues que le changement climatique rend de plus en plus fréquentes. Cette découverte établit un lien inquiétant entre réchauffement des océans, santé animale et risques potentiels pour l’humain, car ce qui affecte ces sentinelles de l’environnement marin pourrait bien nous concerner également.
Dans un contexte marqué par la polarisation et la désinformation, la recherche et l’enseignement supérieur demeurent des repères essentiels pour un débat public éclairé. Par Hélène Boulanger Présidente de l’Université de Lorraine.
Dernièrement, des hackers probablement chinois ont manipulé l’intelligence artificielle Claude Code afin de mener une vaste opération d’espionnage. Cette attaque, dont la contribution de l’IA serait à hauteur de 80 à 90% a été déjouée par Anthropic, à l’origine de cette même IA. Pour la société, il pourrait s’agir de la première attaque du genre à avoir été documentée.
Pendant que vous faites vos courses hebdomadaires, une transformation silencieuse s’opère dans les rayons des supermarchés du monde entier. Les plats mijotés, les légumes frais et les recettes traditionnelles cèdent progressivement leur place à des produits ultra-transformés emballés aux couleurs vives, promettant gain de temps et praticité. Mais derrière cette révolution alimentaire se cache une réalité inquiétante que 43 experts internationaux viennent de documenter dans une série d’articles explosifs publiés par The Lancet. Leur verdict est sans appel : nous assistons à une crise sanitaire mondiale orchestrée par une industrie qui place ses profits avant notre santé.
L’écologie n’est pas un courant politique, mais une science qui étudie les relations entre les êtres vivants et leur environnement. Dans son nouvel ouvrage publié aux éditions Belin, Sébastien Barot, directeur de recherche à l’IRD, propose une plongée dans ce champ scientifique encore méconnu du grand public.
Souvent assimilée à un courant politique, l’écologie est avant tout une science à part entière, qui étudie les interactions du vivant avec son environnement. Pourtant, en France, ce terme est devenu symbole de militantisme au risque d’invisibiliser le travail précieux des écologues, alors même que leurs connaissances sont indispensables pour affronter la crise environnementale en cours. […] Dans « l’Écologie est une science », publié par les éditions Belin, Sébastien Barrot, directeur de recherche à l’IRD, présente son domaine de recherche, encore trop méconnu du grand public. Nous reproduisons ci-dessous un extrait de son avant-propos.
Il a été formé sur plus de 41 000 données vidéo pour utiliser la CAO de manière quasi humaine.
En sommet annuel sur le climat à Belém au Brésil, les scientifiques s’interrogent sur les effets du démantèlement minutieux des programmes d’observation de la Terre opéré par l’administration américaine.
La Belgique veut s'attaquer à la désinformation climatique, un phénomène en croissance dans le monde et qui sape la lutte contre le réchauffement climatique.
Quantinuum dévoile Helios, un ordinateur quantique à 98 qubits physiques qui serait à ce jour le plus puissant au monde. Il serait capable de résoudre un problème qui nécessiterait une énergie démesurée pour supercalculateur classique. Bien que son nombre de qubits soit inférieur à celui d’autres systèmes existants, leur qualité et leur configuration unique permettraient d’obtenir une puissance de calcul jamais obtenue — une capacité encore inégalée dans leur catégorie.
Imaginez vivre dans une capitale de 9 millions d’habitants et apprendre que votre président évoque publiquement son évacuation possible. Ce scénario, digne d’un film catastrophe, est devenu une réalité tangible pour les Téhéranais cet automne. Face à la pire sécheresse qu’ait connue l’Iran depuis des décennies, le gouvernement a décidé de prendre le ciel d’assaut, littéralement, en lançant des opérations massives d’ensemencement des nuages.
Des millions de personnes à travers le monde vivent depuis des mois, voire des années, avec des symptômes débilitants après avoir contracté la COVID-19. Fatigue écrasante, brouillard mental, essoufflement inexplicable. Pendant longtemps, la médecine n’avait aucune réponse à leur offrir. Aujourd’hui, une équipe franco-sud-africaine vient de lever le voile sur un phénomène microscopique qui pourrait enfin expliquer pourquoi certains corps refusent de tourner la page.
Dans l’État de Washington, un patient hospitalisé vient de contracter une forme de grippe aviaire jusqu’ici totalement inconnue chez l’humain. Cette découverte, annoncée le 14 novembre par les autorités sanitaires américaines, marque un tournant inédit dans l’épidémie qui touche les élevages depuis plusieurs années. Mais faut-il vraiment s’inquiéter de ce nouveau venu dans la famille des virus grippaux ?
Dans la mesure où les moustiques sont responsables de nombreux morts chaque année pour cause de transmission de maladies, la Science continue logiquement de chercher des moyens d’endiguer le phénomène. Récemment, une équipe internationale a développé un piège à base de champignons sécrétant une odeur irrésistible pour les moustiques.
Dans une récente publication, des chercheurs étasuniens ont présenté une nouvelle solution alternative aux carburants habituels qu’utilisent les avions de ligne. Les scientifiques sont à l’origine d’une proposition tout à fait inédite : convertir des déchets alimentaires en véritable kérosène biosourcé pour l’aviation civile. Toutefois, le chemin reste encore long avant qu’un tel carburant fasse l’objet d’une utilisation massive.
La promesse d’un air plus respirable et de métropoles apaisées semblait à portée de main. Sur fond d’interdictions graduelles, les véhicules les plus polluants s’effaçaient des rues sous le regard parfois résigné, parfois soulagé des riverains. Pourtant, en mai dernier, l’Assemblée nationale a tranché : la suppression ou l’assouplissement des ZFE est votée. En une session mouvementée, des années de petites victoires sur la pollution urbaine s’évanouissent.
Exowatt, une petite start-up énergétique dont Sam Altman figure parmi les principaux investisseurs, propose d’alimenter les centres de données d’IA à l’aide de l’énergie thermique tirée de pierres chaudes. Ces dernières sont installées à l’intérieur de boîtiers spéciaux convertissant l’énergie thermique en électricité et qui, à terme, pourraient réduire le coût énergétique à seulement un centime le kilowattheure. L’entreprise ambitionne ainsi avec sa technologie de contribuer à atténuer la pression énergétique liée à l’essor de l’IA.
Actuellement, le géant Microsoft vient de lancer une équipe dont la mission sera de travailler sur la mise au point d’une intelligence artificielle surpuissante. L’objectif de ce projet est d’obtenir des avancées majeurs dans le secteur médical d’ici deux ou trois ans.
Imaginez une maladie contre laquelle nous possédons des traitements efficaces, des moyens de prévention éprouvés, et qui pourtant continue de faucher plus d’un million de vies chaque année. Ce n’est pas de la science-fiction dystopique, c’est la réalité actuelle de la tuberculose. L’Organisation mondiale de la santé vient de publier son rapport annuel, et derrière les chiffres encourageants se cache un paradoxe médical qui interroge notre capacité collective à éradiquer les fléaux évitables.
À l’occasion de la COP30, la conférence annuelle des Nations unies sur le changement climatique, qui a lieu au Brésil en novembre 2025, la rédaction de Brief.science vous propose un e-book exceptionnel pour comprendre le changement climatique en 20 infographies.
Chaque jour, nous consommons des légumes que nous considérons comme sains et naturels. Pourtant, de nouvelles recherches mettent en évidence un problème inquiétant : même les produits frais peuvent être infiltrés par des particules de plastique si petites qu’elles échappent à l’œil nu. Une étude récente menée par l’Université de Plymouth révèle en effet que des nanoplastiques présents dans le sol peuvent pénétrer dans les parties comestibles des légumes, ce qui ouvre la voie à une exposition alimentaire insoupçonnée à cette pollution omniprésente.
Dans les entrailles d’une usine nucléaire française, une machine vient de franchir un cap que l’industrie attendait depuis des décennies. Son nom : Hoxo. Sa particularité : elle ne se contente plus d’exécuter des ordres, elle comprend son environnement et prend des décisions. Bienvenue dans l’ère où l’intelligence artificielle s’invite là où l’humain ne peut plus aller.
Appliquées durant une dizaine d’années, les politiques environnementales de la Chine pour vaincre la pollution atmosphérique ont fonctionné. En revanche, ces mesures sont modifié le bilan radiatif de la Terre, c’est à dire la différence entre l’énergie que la planète reçoit du Soleil et celle qu’elle renvoie vers l’espace, sous forme de rayonnement. Comment une telle chose a t-elle pu se produire ?
Le 5 novembre dernier, Quantinuum a discrètement révolutionné l’informatique en commercialisant Helios, un ordinateur quantique si puissant qu’il redéfinit notre compréhension même du calcul. Pour accomplir ce que cette machine réalise en quelques instants, il faudrait exploiter l’énergie de chaque étoile de l’univers visible. Pourtant, Helios se contente de la consommation électrique d’une simple rangée de serveurs. Bienvenue dans l’ère où l’impossible devient routine.
Dans le cadre de la Conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques (COP30), le président brésilien Lula a lancé un fond inédit. L’objectif ? Motiver les pays en voie de développement à protéger leurs forêts tropicales. Avec cette mesure, le chef d’état entend combler une lacune : dans certains pays, il est plus rentable d’abattre les arbres que de les préserver.
Un paquet de biscuits, un soda bien frais, une portion de chips devant une série… Ces instants de plaisir simples s’invitent souvent dans notre quotidien, surtout lorsque les jours raccourcissent et que la fraîcheur de novembre appelle à se réconforter. Mais si, à chaque bouchée d’un aliment transformé, votre cerveau subissait des transformations bien plus profondes qu’un simple pic de gourmandise ? Loin de n’être qu’une question de prise de poids, cet enjeu touche l’intime de nos pensées, de nos émotions, et de nos décisions. Plonger dans le cerveau des amateurs de snacks industriels, c’est révéler des mécanismes presque invisibles, mais à l’impact tout à fait terrifiant.
Et si l’amour humain n’était plus l’unique horizon de nos désirs ? Selon une enquête récente, près d’un tiers des adultes aux États-Unis avouent avoir déjà entretenu une relation intime ou romantique avec un système d’intelligence artificielle. Ce chiffre, aussi surprenant qu’inquiétant, révèle à quel point la frontière entre technologie et affect devient poreuse. L’IA, autrefois simple outil de productivité, s’immisce désormais dans la sphère la plus intime de nos vies : celle des émotions et de la fidélité.
James Hansen - Climate Reckoning in ATLAS25, Operaatio Arktis, Helsinki, Finland
Les sodas sans sucre ont fait leur apparition aux Etats-Unis il y a plus d’un demi-siècle. Si leur succès commercial ne fait aucun doute, les promesses sur le plan de la santé sont largement remises en question. Une étude étasunienne évoque les dangers relatifs à ces sodas sans sucre.
Les ordinateurs quantiques sont les machines les plus puissantes jamais conçues, capables de résoudre en quelques secondes des problèmes qui prendraient des millénaires aux supercalculateurs classiques. Mais ils cachent un défaut majeur : ils ne savent pas communiquer entre eux sur de longues distances. Jusqu’à présent, deux ordinateurs quantiques séparés de plus de quelques kilomètres ne pouvaient tout simplement pas échanger d’informations. Une équipe de l’Université de Chicago vient de pulvériser cette barrière en multipliant par mille la distance maximale de connexion. Cette percée, rapportée dans Nature Communications, ouvre enfin la voie à un véritable internet quantique mondial.
Cela ressemble au scénario d’un film de science-fiction. Et pourtant, c’est une expérience bien réelle menée à l’Université de Stanford. Des chercheurs ont récemment annoncé avoir utilisé une intelligence artificielle pour générer, à partir de zéro, le génome complet d’un virus et donner vie à des particules virales fonctionnelles. Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un virus humain mais de bactériophages, ces virus inoffensifs pour nous qui ciblent uniquement les bactéries. Cette avancée spectaculaire ouvre des perspectives fascinantes pour la médecine et l’agriculture, tout en soulevant des questions brûlantes sur la biosécurité.
Pendant des années, Meta — maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp — s’est présentée comme le gardien de la communication mondiale, un acteur technologique œuvrant à « connecter le monde ». Mais derrière les slogans sur la transparence et la confiance, une autre réalité, bien moins reluisante, se dessine. Selon une enquête de l’agence Reuters, fondée sur des centaines de documents internes confidentiels, l’entreprise aurait sciemment laissé prospérer des milliards de publicités frauduleuses sur ses plateformes, tout en en tirant une part considérable de ses revenus. Ces révélations, qui pointent une forme de tolérance structurelle face aux arnaques, interrogent autant sur l’éthique de Meta que sur les failles systémiques d’un modèle économique bâti sur la publicité automatisée.
La pollution atmosphérique est un véritable fléau, faisant plusieurs centaines de milliers de morts chaque année dans le monde. En France, des chercheurs proposent d’explorer un nouvel indice pour mesurer ce type de pollution. Il s’agit du « potentiel oxydant », permettant de définir les dommages causés par les particules fines.
Je vous livre aujourd’hui quelques réflexions sur la recherche et les publications scientifiques. Comme je fais partie de cette profession, à chaque fois que j’entends ‘trust the Science – croyez la science » j’ai une forêt d’objections qui surgit dans mon esprit. Cette discipline se base sur l’observation de la Nature, et applique de nombreuses règles et des nombreuses décisions humaines imparfaites. Consciemment ou inconsciemment, nous voulons être en accord avec les autres. Nous répétons aussi ce que nous avons appris.
La Terre passera officiellement au-dessus du seuil de réchauffement de 1,5 °C d’ici la prochaine décennie, selon le dernier rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Pour rester en-dessous de cette limite, il faudrait en effet réduire les émissions annuelles de gaz à effet de serre de 55 % d’ici 2035 par rapport à 2019 – un objectif non réaliste compte tenu du temps qui reste et des mesures insuffisantes prises jusqu’à présent par les pays.
Le rapport annuel du Programme des Nations unies pour l’environnement vient de tomber avec une révélation que personne ne souhaite entendre : quand bien même l’intégralité des engagements climatiques seraient honorés à la lettre, l’objectif phare de l’accord de Paris sera pulvérisé avant 2035. Cette projection n’émane pas de militants écologistes alarmistes, mais d’une analyse rigoureuse menée par des dizaines de scientifiques mandatés par l’ONU. Les chiffres sont sans appel et redessinent brutalement notre avenir climatique.
We propose a new paradigm, as toxicology currently lacks the proper perspective. From the 1950s to the 1970s, at least one-third of all toxicological testing in the United States, including for chemicals and drugs, was misleading scientists, and this worldwide issue persists today. Moreover, petroleum-based waste and heavy metals have been discovered in pesticide and plasticizer formulations. These contaminations have now reached all forms of life. Widespread exposure to chemical mixtures promotes health and environmental risks. We discovered that pesticides have never undergone long-term testing on mammals in their full commercial formulations by regulatory authorities or the pesticide industry; instead, only their declared active ingredients have been assessed, contrary to environmental law recommendations. The ingredients of these formulations are not fully disclosed, yet the formulations are in general at least 1000 times more toxic at low environmentally relevant doses than the active ingredients alone u
Ce mercredi, Donald Trump fête le premier anniversaire de son élection à la tête du pays, le 5 novembre 2024. Depuis, le président d’extrême droite a détruit la politique climatique des États-Unis. Vert dresse le bilan de sept attaques portées au climat et à la santé des Américain·es.
Alors que le monde se remet de la pandémie de COVID-19, des chercheurs viennent d’identifier une nouvelle souche de coronavirus chez des chauves-souris brésiliennes. Nommé BRZ batCoV, ce virus partage un élément clé avec le SARS-CoV-2, qui pourrait lui permettre de franchir la barrière entre espèces.
En comparant les résultats de la recherche internet standard avec la recherche par IA, des chercheurs ont mis en lumière des différences fondamentales dans les résultats. Si les outils d’IA brassent un ensemble de données plus vaste, issu de sites web plus diversifiés, les sources mobilisées ne figurent généralement pas parmi celles classées comme les plus pertinentes dans les résultats de recherche traditionnels. Leurs réponses auraient ainsi tendance à être moins fiables et moins cohérentes.
Pendant que vous lisez ces lignes, des villes entières en Iran descendent inexorablement sous terre. Une étude satellite révèle qu’un territoire équivalent à la Belgique s’affaisse à une vitesse record, conséquence directe d’une surexploitation catastrophique des nappes phréatiques. Et le pire reste à venir : ce processus est irréversible.
Le magazine de vulgarisation scientifique La Recherche a publié au cours de l’été 2025 un dossier spécial[1] “consacré au faux sous toutes ses formes (fausses informations, deepfakes, théories du complot, croyances irrationnelles, etc.).[2]” En appui sur les rappels du magazine La Recherche, cet article invite à questionner la scientificité des présupposés du projet de transition énergétique pour les sociétés thermo-industrielles, en particulier dans l’objectif d’amortir ou d’empêcher leur effondrement. En reprenant par ailleurs l’analyse de Karl Popper, qui a montré que certaines théories scientifiques ont trouvé inspiration dans d’authentiques croyances métaphysiques, cette étude critique interroge l’imprégnation du narratif de transition par différents mythes évoquant la vie éternelle ou l’espérance de surmonter la finitude.
Dans un contexte mondial marqué par des tensions militaires croissantes, la Russie vient de lancer un nouveau sous-marin nucléaire baptisé Khabarovsk. Conçu pour embarquer des armes sous-marines révolutionnaires, ce navire illustre l’évolution rapide de la technologie militaire et soulève de nombreuses questions sur la sécurité maritime et la puissance nucléaire. Ce lancement intervient alors que la guerre en Ukraine continue de polariser l’attention internationale, ajoutant une dimension stratégique supplémentaire à cette démonstration de force.
Alors que les avancées de l’intelligence artificielle se multiplient, une question inquiète de plus en plus d’experts : et si une IA suffisamment puissante pouvait entrer en conflit avec l’humanité elle-même ? Si aujourd’hui les modèles de langage impressionnent par leur capacité à générer du texte, ce n’est rien comparé aux agents hypothétiques de l’intelligence générale avancée (AGI), capables de planification à long terme et de prise de décision autonome dans presque tous les domaines humains. Des chercheurs alertent sur les risques potentiels que ces machines, si elles dépassent les capacités humaines, pourraient représenter pour notre survie.
22 of the planet’s 34 vital signs are at record levels, with many of them continuing to trend sharply in the wrong direction. This is the message of the sixth issue of the annual “State of the climate” report. The report was prepared by an international coalition with contribution from the Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK) and led by Oregon State University scientists. Published today in BioScience, it cites global data from the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) in proposing “high-impact” strategies.
Le rapport « État du climat 2025 » publié cette année dans BioScience dresse un bilan sans concession sur la santé de notre planète. Sur les 34 indicateurs vitaux suivis par des chercheurs internationaux, 22 ont atteint des niveaux historiques. Entre records de chaleur, émissions de CO2 et catastrophes naturelles dévastatrices, le constat est alarmant. Pourtant, au milieu de ce tableau sombre, certaines avancées technologiques et comportements humains offrent une lueur d’espoir. Ce rapport souligne à la fois l’urgence d’agir et la possibilité de limiter les impacts si des mesures audacieuses sont mises en place rapidement.
Baptisé V-JEPA, le modèle d’IA de Meta a développé une intuition physique de son environnement après avoir visionné des millions de vidéos. Ce dernier est même capable de s’étonner dès lors qu’un événement se confronte aux contraintes naturelles du monde réel, tout comme un enfant humain.
La société 1X Technologies fait actuellement le buzz et pour cause : son robot humanoïde baptisé Neo peut effectuer de nombreuses tâches ménagères. En revanche, une journaliste américaine a découvert que la machine ne pouvait pas se lancer parfaitement sans l’intervention d’un opérateur à distance. Comment interpréter cette étrange nouvelle ?
Pendant des décennies, ils ont porté des touristes sur leur dos, effectué des numéros de cirque et transporté de lourdes charges sous un soleil de plomb. Aujourd’hui, le Bangladesh lance un projet sans précédent : réintroduire ses éléphants captifs dans la nature. Une initiative ambitieuse qui soulève autant d’espoirs que de questions chez les scientifiques.
En effectuant des expériences de jeux économiques sur différents systèmes d’IA, des chercheurs ont constaté que les modèles ont tendance à adopter des comportements plus égoïstes à mesure qu’ils deviennent plus intelligents. Ces comportements étaient particulièrement exacerbés chez les grands modèles de raisonnement et peuvent avoir une influence négative sur un groupe. Ces observations pourraient avoir des implications importantes pour les utilisateurs de la technologie, de nombreuses personnes s’y appuyant désormais pour la résolution de conflits ou d’autres questions sociales.
Les articles sur l’environnement ne trouvent plus le même écho qu’auparavant. Les écrivains, les chercheurs et les militants remarquent ce changement : les contenus sur le climat qui suscitaient autrefois l’engagement passent désormais au second plan. La question n’est pas de savoir si les gens se soucient de la planète, mais plutôt que de nombreux lecteurs dépassent le stade des discours sur la prise de conscience et l’action individuelle (ou du moins, c’est ce qu’ils devraient faire, à mon avis !). Ils veulent comprendre le pouvoir. Ils veulent comprendre les systèmes. Ils veulent un espoir ancré dans la transformation collective, et non un optimisme vendu comme une thérapie personnelle.
Dix ans après l’accord de Paris, l’ONU vient de publier un rapport qui devrait faire trembler les gouvernements. Derrière les formules diplomatiques se cache une réalité brutale : les efforts actuels ne représentent qu’un sixième de ce qui serait nécessaire pour éviter le chaos climatique. Pire encore, les plus gros pollueurs de la planète n’ont même pas rendu leur copie.
La zone d’exclusion de Tchernobyl est depuis longtemps un lieu fascinant pour les scientifiques et les curieux. Plus de trente ans après la catastrophe nucléaire de 1986, cette région abandonnée par l’Homme est devenue un laboratoire vivant, où la faune prospère malgré les radiations et l’isolement. Récemment, des images surprenantes ont capté l’attention du public : des chiens à la fourrure bleue arpentaient les rues désertes autour de Pripiat et de la centrale. Ce phénomène inattendu a rapidement suscité des interrogations et des spéculations, mais les chercheurs du programme Dogs of Chernobyl ont pu démêler la réalité scientifique derrière cette apparente étrangeté.
Des chercheurs sud-coréens ont mis au point un muscle artificiel destiné aux robots humanoïdes, capable de soulever jusqu’à 4 400 fois son poids. Composé de polymères recouverts de microparticules magnétiques contrôlables, ce matériau imite la contraction et le relâchement des muscles naturels. Il offrirait ainsi un haut degré de flexibilité tout en supportant d’importantes densités de travail – une combinaison jusqu’ici difficile à atteindre pour cette technologie.
Dans un récent rapport, une ONG européenne affirme que les véhicules hybrides rechargeables émettent environ cinq fois plus de CO2 que ce que montrent les statistiques officielles. Autrement dit, l’écart avec le bilan écologique des moteurs thermiques serait bien moins grand qu’estimé. Comment ceci est-il possible ?
Des chercheurs européens viennent de franchir une étape importante dans la médecine prédictive. Des équipes de l’EMBL (Laboratoire européen de biologie moléculaire), du DKFZ (Centre allemand de recherche sur le cancer) et de l’Université de Copenhague ont mis au point un modèle d’intelligence artificielle (IA) générative capable de prévoir l’évolution de la santé humaine à long terme. Conçu sur des principes similaires à ceux des grands modèles de langage – les systèmes derrière les assistants conversationnels modernes –, cet outil apprend à « lire » les antécédents médicaux comme une séquence d’événements pour en déduire la probabilité de futures maladies.
Il y a peu, une infographie reprenant des données officielles aux Etats-Unis a listé une cinquantaine d’espèces de poisson et de fruits de mer en fonction de leur taux de mercure. Certaines espèces présentent très peu de risques voire pas du tout, tandis que d’autres doivent faire l’objet d’une consommation modérée. Également, il existe près d’une dizaine de poissons dont la consommation devrait être évitée.
Alors que les citoyens du monde entier s’efforcent de réduire leur empreinte carbone, qu’ils renoncent à la voiture, limitent leur consommation de viande et investissent dans des panneaux solaires, un rapport publié lundi par plusieurs ONG révèle une réalité glaçante : depuis 2021, vingt-huit méga-projets d’extraction d’énergies fossiles ont été lancés dans le monde. Chacun d’eux générera plus d’un milliard de tonnes de CO2. Bienvenue dans l’ère des bombes carbone.
Invisible à l’œil nu mais indispensable à la vie sur Terre, Prochlorococcus règne silencieusement sur nos océans depuis des millions d’années. Cette cyanobactérie marine, plus petite qu’un virus mais plus puissante qu’une centrale électrique biologique, vient pourtant de révéler sa talon d’Achille dans une étude qui bouleverse nos certitudes sur l’avenir des écosystèmes marins. La découverte est troublante : l’organisme qui produit un tiers de l’oxygène que nous respirons pourrait être beaucoup plus fragile face au réchauffement climatique qu’on ne l’imaginait.
Présenté il y a à peine quelques semaines, le robot Figure 03 est déjà une véritable star ! En effet, ce dernier s’est retrouvé dans la liste des meilleurs inventions de l’année 2025 du célèbre magazine Time. Pour la jeune start-up à l’origine de cette machine, il s’agit d’une véritable consécration avant la prochaine étape de son projet.
Dans le cadre d’un projet scientifique s’étalant sur plusieurs années, des chercheurs ont retrouvé des dizaines de « contaminants chimiques d’intérêt » un peu partout sur le littoral de France métropolitaine. Cet état des lieux inédit alerte sur la nécessité de surveiller ces substances en milieu marin afin de mieux protéger les écosystèmes.
Selon une récente étude, les forêts tropicales d’Australie sont les premières au monde à ne plus pouvoir assurer leur rôle de puits de carbone. Evidemment, ce phénomène inquiétant est en étroit lien avec l’actuel dérèglement climatique. De plus, l’étude révèle que d’autres forêts tropicales pourraient subir le même sort à l’avenir.
Samedi 18 octobre, des mineurs australiens ont fait une découverte qui marquera quiconque réalise ce qu’elle implique. Au milieu de l’outback, à 30 kilomètres de toute civilisation, un objet massif de 1,5 mètre de diamètre fumait encore, partiellement en flammes. Ce détail change tout : normalement, les débris spatiaux ne brûlent plus quand ils touchent le sol. Et ce n’est que le début d’une histoire bien plus inquiétante.
Cette thèse explore le phénomène de l'éco-anxiété et ses liens avec différents facteurs sociodémographiques, psychologiques et comportementaux. Elle s'appuie sur un ensemble de sept études complémentaires. La première, de nature qualitative, visait à re-cueillir les vécus de personnes se reconnaissant comme éco-anxieuses. La deuxième a consisté en la création et la validation psycho-métrique d'une Échelle de Mesure de l'Eco-Anxiété (EMEA). Les deux éludes suivantes ont permis d'élaborer une échelle mesurant le coping environnemental et d'examiner ses liens avec l'éco-anxiété. La cinquième étude a évalué l'association entre l'éco-anxiété et plusieurs facteurs psychologiques : l'anxiété et la dé-pression générales, les affects environnementaux, le sentiment de connexion à la nature et l'exposition aux informations relatives à la crise écologique. Enfin, la dernière étude, de nature longitudinale, portait sur l'impact psychologique et comportemental de la participation à un atelier de la Fresque du C
À 33 ans, l’ingénieure agronome s’est imposée comme l’une des voix les plus critiques de la loi Duplomb. Sur Instagram, Élise Bordet rend la science accessible pour donner envie aux citoyens d’agir pour la protection du vivant.
Les chercheurs de Google Quantum AI ont mis au point un nouvel algorithme capable de résoudre des problèmes 13 000 fois plus rapidement que les meilleurs supercalculateurs. Baptisé « Quantum Echoes » et testé sur le processeur quantique Willow de l’entreprise, il s’agirait du premier algorithme à démontrer un avantage quantique vérifiable. Cette avancée rapproche un peu plus la perspective d’ordinateurs quantiques réellement exploitables pour des applications concrètes.
Une simple vidéo suffit parfois à bouleverser nos certitudes sur l’avenir technologique. C’est exactement ce qui se produit avec la dernière création d’AheadForm, une startup chinoise qui vient de dévoiler une tête robotique aux expressions si naturelles qu’elle déconcerte les spectateurs du monde entier. Clignements d’yeux fluides, regards interrogateurs, micro-expressions subtiles : ce robot franchit une barrière psychologique que beaucoup pensaient encore infranchissable. Décryptage d’une prouesse technique qui divise autant qu’elle fascine.
Il y a peu, un trio de chercheurs a reçu le prix Nobel de chimie pour une invention surprenante, dont l’un des objectif est de participer à la lutte contre la dégradation de l’environnement. Il est ici question d’une éponge moléculaire capable de séparer de l’eau des produits chimiques dangereux, notamment les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS).
Pour l’historien Sylvain Kahn, l’Union européenne, défiée par Poutine et lâchée par les Etats-Unis de Trump, doit faire des choix budgétaires douloureux pour se réarmer et assurer son indépendance.
Researchers have discovered dozens of new methane seeps littering the ocean floor in the Ross Sea coastal region of Antarctica, raising concerns of an unknown positive climate feedback loop that could accelerate global warming.
Et si notre Planète approchait d’un point de non-retour ? À mesure que la Terre se réchauffe, des systèmes entiers (des calottes glaciaires aux forêts tropicales) risquent de changer de manière irréversible. Ces « points de basculement » pourraient transformer le visage du monde tel que nous le connaissons. Mais faut-il pour autant céder au fatalisme ?
Les scientifiques nous l’avaient annoncé. C’est désormais une réalité. Un tout premier point de basculement vient d’être franchi. Peut-être pas le plus sexy. Mais qui pèse au moins aussi lourd dans la balance de notre avenir à tous sur Terre.
Les récifs coralliens ont franchi un "point de basculement" climatique
Face à la montée inquiétante des bactéries résistantes aux antibiotiques, des scientifiques de l’Université de Liverpool ont mis au point Novltex, un antibiotique synthétique révolutionnaire capable de neutraliser certaines des infections les plus difficiles à traiter. Cette avancée pourrait représenter un tournant majeur dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens, une crise mondiale qui cause des millions de décès chaque année.
Le 19 octobre 2025 marquera probablement un tournant silencieux mais décisif dans l’histoire de l’exploration spatiale. Pendant que le monde regardait ailleurs, SpaceX a franchi trois jalons simultanément : un record de réutilisation de fusée, le 10 000e satellite Internet en orbite, et un rythme de lancement inédit. Ces trois événements convergents révèlent comment l’entreprise redessine les règles de l’accessibilité spatiale et accélère vers des objectifs que seule la science-fiction osait imaginer quelques années auparavant.
Un rapport explosif vient de révéler l’ampleur stupéfiante de la progression chinoise dans la conquête spatiale. Pendant que les missions américaines accumulent les retards et que les budgets de la NASA subissent des coupes drastiques, la Chine déploie une stratégie spatiale d’une ambition inégalée qui pourrait redéfinir les équilibres géopolitiques mondiaux. Les experts sont formels : le basculement de puissance aura lieu dans la prochaine décennie, et il sera irréversible.
Pendant deux siècles, une règle fondamentale gouvernait l’efficacité de tous les moteurs thermiques de la planète. Puis des physiciens allemands ont découvert que cette loi, établie par le mathématicien français Sadi Carnot, n’était valable que pour le monde macroscopique. À l’échelle atomique, les règles du jeu changent complètement. Les moteurs quantiques peuvent dépasser la limite d’efficacité que nous pensions infranchissable. Cette révélation pourrait transformer notre approche des technologies du futur.
Les chercheurs se rapprochent d’une étape surprenante : la culture de cerveaux humains miniatures en laboratoire. Si ces “organoïdes cérébraux” restent aujourd’hui rudimentaires, leur évolution soulève des questions inédites sur la conscience, la douleur et la réglementation scientifique.
Les forêts tropicales humides australiennes sont désormais les premières à passer du statut de puits de carbone à celui de source d’émissions, selon une analyse s’étendant sur plusieurs décennies. Ce basculement serait lié à des températures toujours plus extrêmes et à des épisodes de sécheresse plus intenses, entraînant une hausse notable de la mortalité des arbres. Ces observations pourraient annoncer la trajectoire que suivront les forêts tropicales du monde au cours des prochaines décennies.
Daniel P. Aldrich (born 1974) is an academic in the fields of political science, public policy and Asian studies. He is currently full professor of political science and public policy at Northeastern University.[1] Aldrich has held several Fulbright fellowships, including a Fulbright Distinguished Chair in Applied Public Policy (Democratic Resilience) at Flinders University in Australia in 2023,[2] a Fulbright Specialist[3] in Trinidad-Tobago in 2018, a Fulbright research fellowship at the University of Tokyo's Economic's Department for the 2012–2013 academic year, and a IIE Fulbright Dissertation Fellowship in Tokyo in 2002–2003. His research, prompted in part by his own family's experience of Hurricane Katrina,[4] explores how communities around the world respond to and recover from disaster.
Imaginez un monde où les médecins pourraient tester des traitements sur une copie numérique de votre cerveau avant de vous les prescrire. Où votre santé mentale serait suivie non par des consultations espacées, mais par un assistant intelligent qui détecterait les premiers signes de déclin cognitif mois avant l’apparition des symptômes. Ce n’est plus de la science-fiction : les jumeaux numériques cognitifs sont en train de devenir réalité.
Une découverte scientifique majeure vient de révéler l’ampleur insoupçonnée de notre impact sur le monde animal. En analysant 225 000 ossements répartis sur 8 000 ans d’histoire, des chercheurs français ont mis au jour une transformation silencieuse mais spectaculaire : tandis que nous sélectionnons des vaches, cochons et poules toujours plus imposants pour notre consommation, la faune sauvage s’amenuise inexorablement. Cette divergence morphologique, qui s’accélère dramatiquement depuis mille ans, dessine le portrait troublant d’une planète remodelée par nos choix civilisationnels et soulève des questions cruciales sur l’avenir de la biodiversité mondiale.
L’année 2024 vient de marquer un tournant climatique que les scientifiques redoutaient depuis des décennies. Pour la première fois depuis le début des enregistrements, le dioxyde de carbone a atteint un niveau record qui ne laisse aucune place au doute : notre planète s’engage vers un réchauffement dont les effets se feront sentir pendant des siècles. Ce n’est pas une hypothèse, c’est un constat établi par l’Organisation météorologique mondiale.
En Floride, un jeune de 13 ans a suscité de grandes inquiétudes après avoir formulé une requête glaçante auprès de ChatGPT, via un ordinateur de son collège. Les autorités ont rapidement réagi grâce à Gaggle, une intelligence artificielle assez controversée, dont la mission est de surveiller les activités en ligne des élèves.
A l’échelle de la planète, la circulation thermohaline est régulièrement évoquée. Cependant, il existe des systèmes de courants marins plus locaux et moins connus du grand public, dont les potentiels dérèglements peuvent inquiéter. C’est notamment le cas du gyre de l’Atlantique Nord, ayant récemment fait l’objet d’une étude scientifique dont les résultats sont assez préoccupants.
Zendesk, célèbre plateforme américaine de service client, a lancé la semaine dernière un nouvel agent IA qui prendrait en charge 80 % des problèmes d’assistance client de manière autonome. Ce dispositif s’inscrit dans une série de produits d’IA destinés à réduire la dépendance de l’entreprise aux techniciens humains, illustrant la manière dont ces outils émergents sont en passe de remodeler profondément les environnements professionnels, y compris les plus techniques d’entre eux.
Selon le récent rapport d’un think tank français, la consommation électrique des data centers devrait tripler d’ici cinq ans. L’une des principales causes de cette forte hausse est l’essor de l’intelligence artificielle. Or, les géants du secteur semblent ne pas avoir d’autre choix que de relancer l’exploitation et l’utilisation d’énergies fossiles comme le charbon et le gaz pour combler cette hausse.
Alors que beaucoup croient que notre développement biologique s’est arrêté, une étude récente de l’Université du Maine révèle une vérité saisissante : nous sommes actuellement au cœur d’une transformation évolutive sans précédent. Mais cette fois, ce ne sont pas nos gènes qui changent, c’est quelque chose de beaucoup plus puissant.
Ils sont chercheurs, professeurs ou scientifiques, et ont tous fait le même choix : quitter les États-Unis de Donald Trump pour s’installer au Canada. Ils craignent un virage autoritaire et l’annulation et le gel de milliers de bourses pour la recherche scientifique. Reportage de François Rihouay et Joanne Profeta.
Si la population mondiale vieillit et que le taux de mortalité recule globalement, certaines tranches d’âge échappent à cette tendance. Une étude majeure sur les causes de décès et d’invalidité dans le monde relève en effet une hausse préoccupante de la mortalité chez les adolescents et les jeunes adultes au cours des dernières décennies. Cette évolution, contrastée selon les régions, serait liée à une augmentation de la consommation de drogues et d’alcool dans les pays développés, tandis que dans les pays à faible revenu, les maladies infectieuses continuent de peser lourdement.
Les chiffres tombent, et ils racontent une histoire que personne ne peut plus ignorer. Septembre 2025 vient d’entrer dans les annales climatiques avec un statut qui en dit long sur la trajectoire de notre planète. L’observatoire européen Copernicus, référence mondiale en matière de surveillance climatique, a publié jeudi des données qui confirment une tendance désormais installée : la Terre continue de se réchauffer, et les records s’enchaînent avec une régularité troublante.
Le roboticien Rodney Brooks ne croit pas vraiment aux vertus du développement robots humanoïdes. L’intéressé a récemment remis en question les grandes promesses de Tesla et autres start-up œuvrant dans ce domaine. Le spécialiste estime que ces machines sont trop dangereuses pour les humains.
Le constat vient de tomber à Abu Dhabi, et il confirme ce que les scientifiques redoutaient depuis des années. L’Union internationale pour la conservation de la nature a dévoilé samedi lors de son Congrès mondial des chiffres qui résonnent comme un signal d’alarme : près de 100 espèces supplémentaires d’abeilles sauvages européennes ont rejoint la liste des espèces menacées de disparition en l’espace d’une décennie. Un effondrement silencieux qui menace directement les fondations de notre sécurité alimentaire.
En utilisant des impulsions lumineuses ultrarapides, des chercheurs sont, pour la première fois, parvenus à contrôler en temps réel l’incertitude quantique — un principe selon lequel il est impossible de mesurer simultanément et avec précision deux propriétés d’une particule. S’appuyant sur les caractéristiques physiques uniques de la lumière comprimée, ces travaux pourraient ouvrir la voie à des systèmes de communication quantique ultrarapides et sécurisés.
Pendant des décennies, l’hydrogène a été présenté comme le carburant du futur qui n’arrivait jamais. Trop cher à produire, impossible à stocker sans risque, nécessitant des infrastructures colossales. Mais une équipe de l’Université Brunel de Londres et l’entreprise Genuine H2 viennent de fracasser ces trois obstacles d’un seul coup. Leur technologie transforme l’eau de mer directement en hydrogène utilisable, le stocke dans un film plus fin qu’une feuille de papier, et promet de décarboner le transport maritime en quelques années. Si ça fonctionne à l’échelle annoncée, nous assistons peut-être à la naissance d’une véritable révolution énergétique.
Au-dessus du pôle Sud, un phénomène météorologique exceptionnel est en train de se produire. Les données satellitaires de la NASA révèlent que le vortex polaire antarctique, cette gigantesque masse d’air glacé qui tourne au-dessus du continent blanc, montre des signes alarmants de déstabilisation. Ce qui inquiète particulièrement les météorologues, c’est que ce bouleversement intervient beaucoup plus tôt que prévu et avec une intensité inhabituelle. Les conséquences pourraient se faire sentir bien au-delà des terres australes, jusqu’à modifier les conditions météorologiques de régions entières à travers le globe.
Imaginez télécharger un film entier en quelques millisecondes, ou regarder de la vidéo 8K sans la moindre interruption, même au fin fond de la campagne. Ce qui relevait encore de la science-fiction il y a peu devient aujourd’hui réalité grâce à une découverte qui pourrait bouleverser notre rapport aux communications sans fil. Des chercheurs ont mis au point une puce révolutionnaire qui ouvre la voie à la 6G, cette technologie qui promet de transformer radicalement notre monde numérique d’ici 2030.
Dernièrement, l’UNESCO a désigné plusieurs nouvelles « réserves de biosphère » dans plus d’une vingtaine de pays, dont deux en France. Cette décision donne lieu à une nouvelle assez surprenante. Désormais, le territoire d’un pays entier est une de ces réserves. Quel est ce pays ?
Imaginez une souris âgée de l’équivalent de 90 ans humains qui retrouve la vivacité cognitive d’un jeune adulte. Ce scénario est devenu réalité dans un laboratoire catalan, où des chercheurs ont accompli ce que la médecine jugeait irréalisable : inverser complètement la maladie d’Alzheimer. Leur arme secrète ? Des nanoparticules microscopiques qui réparent le système de défense du cerveau, ouvrant une perspective révolutionnaire pour les millions de personnes touchées par cette pathologie dévastatrice.
William Benedetto, directeur du cinéma l’Alhambra à Marseille, et Samah Karaki, neuroscientifique, évoquent la place de la science et de la culture dans l’écologie et affirment la volonté de la rendre accessible à tous.
Depuis quelques années, un groupe indépendant informe sur la pollution atmosphérique des sites industriels du monde entier. Cette information prend la forme d’une carte interactive affichant l’emplacement de ces sites polluants. Dernièrement, la plateforme a fait l’objet d’une évolution et montre désormais les panaches de particules fines qui s’en échappent.
Depuis presque vingt ans, la Chine développe un réacteur de fusion nucléaire que l’on surnomme « soleil artificiel ». Dans le cadre de ces travaux, les ingénieurs ont récemment fabriqué un robot dont la mission sera d’assurer la maintenance complexe et couteuse de cette installation. Équipée de trois bras, cette machine est notamment capable de soulever une charge d’une soixantaine de tonnes.
Ce mardi 10 octobre, l’Académie royale des sciences de Suède a dévoilé les lauréats du 119e prix Nobel de physique. John Clarke, Michel H. Devoret et John M. Martinis ont reçu cette distinction suprême pour une découverte qui semblait relever de la science-fiction : ils ont réussi à observer des phénomènes quantiques non pas à l’échelle microscopique habituelle, mais dans un circuit électrique suffisamment grand pour tenir dans une main. Une prouesse scientifique dont les retombées révolutionnent déjà notre quotidien, des smartphones aux futurs ordinateurs quantiques.
Imaginez un monde où les murs et les fondations de vos bâtiments ne se contentent plus de soutenir un toit, mais deviennent eux-mêmes des sources d’énergie. C’est le défi relevé par une équipe de chercheurs de l’Université d’Aarhus, au Danemark, qui a réussi à transformer un matériau aussi banal que le ciment en un dispositif capable de stocker et de restituer de l’électricité. Leur innovation ouvre la voie à des infrastructures à la fois structurelles et énergétiques, un concept jusqu’ici réservé à la science-fiction.
En supposant que l’administration Trump « arrive finalement à son terme, il pourrait falloir une décennie pour revenir au niveau où nous étions il y a six mois », estime le chercheur britannique de 83 ans, s’alarmant d’un « énorme problème ».
Chaque jour, sans même le savoir, vous ingérez l’équivalent d’une carte de crédit en microplastiques. Ces particules invisibles ne se contentent pas de traverser votre organisme : elles modifient profondément l’écosystème bactérien de votre intestin, avec des conséquences que la science commence tout juste à comprendre. Une étude autrichienne présentée ce mois-ci révèle pour la première fois comment ces fragments de plastique reprogramment littéralement votre flore intestinale.
Des chercheurs ont développé un système pouvant capturer le CO₂ présent dans l’eau de mer et de le convertir en précurseurs de plastique biodégradable. Basé sur une conversion électrochimique facilitée par une bactérie marine génétiquement modifiée, le procédé atteindrait un rendement de 70 % pour une consommation d’environ 3 kWh par kilogramme, ce qui permettrait de réduire le coût de capture du CO₂ par rapport aux systèmes actuels.
Et si les machines pouvaient raisonner avec l’efficacité du cerveau humain, tout en consommant une fraction de l’énergie nécessaire aux géants actuels de l’intelligence artificielle ? C’est le pari audacieux d’une équipe de chercheurs de l’Académie chinoise des sciences, à Pékin, qui vient de présenter SpikingBrain 1.0, un modèle de langage de nouvelle génération. Inspiré du fonctionnement neuronal, ce système pourrait bouleverser notre manière de concevoir l’IA, en alliant rapidité, sobriété énergétique et indépendance technologique.
La fraude scientifique est devenue une « industrie », selon une analyse alarmante Des réseaux mondiaux sophistiqués infiltrent les revues scientifiques pour publier de faux articles […] Depuis des années, les enquêteurs qui étudient la fraude scientifique tirent la sonnette d’alarme sur l’ampleur et la sophistication de l’industrie qui produit en série de fausses publications. Aujourd’hui, une enquête approfondie a mis au jour des preuves d’une série d’acteurs malveillants tirant profit de la fraude. L’étude, basée sur l’analyse de milliers de publications, de leurs auteurs et de leurs éditeurs, montre que les usines à articles ne sont qu’une partie d’un système complexe et interconnecté qui comprend des éditeurs, des revues et des courtiers.
La liberté académique fait des universités des espaces d’échange d’idées. Essentielle au développement d’une recherche indépendante, elle subit aujourd’hui de multiples attaques aux États-Unis, un des pays qui a pourtant contribué à son essor. Retour sur l’histoire de ce concept – de l’Allemagne au continent américain.
Entre les années 1930 et 1970, des milliers de tonnes de produits chimiques ont été déversées au large de Los Angeles. Pendant des décennies, ces barils mystérieux ont posé un grave problème environnemental. On croyait à l’origine qu’ils contenaient principalement du DDT, un pesticide cancérigène bien connu. Mais des recherches récentes révèlent que le véritable contenu de ces barils pourrait être encore plus surprenant et inquiétant.
Le géant de l’automobile électrique vient de franchir une étape que personne n’attendait si tôt. Dans une vidéo publiée par Elon Musk, le robot humanoïde Optimus exécute des mouvements de kung-fu avec une fluidité qui redéfinit les standards de la robotique grand public. Cette démonstration inattendue soulève une question cruciale : sommes-nous en train d’assister à l’émergence du produit le plus disruptif de la décennie ?
Et si une seule invention permettait de s’attaquer à deux des plus graves crises environnementales du siècle ? C’est le pari d’une équipe de chercheurs de l’Université de Copenhague, qui vient de dévoiler un matériau capable de capturer le dioxyde de carbone tout en recyclant les plastiques les plus polluants. Une avancée qui pourrait bien changer la donne dans la lutte contre le réchauffement climatique et la pollution des océans.
This paper analyses General Social Survey (United States) data and provides evidence that the advent of Facebook and other social media platforms has widened the gap in scepticism towards science between low-educated Americans and their more highly educated counterparts. The same trend holds true when considering distrust in medicine, the press and television. Overall, the results suggest that education may serve as a protective factor against the influence of fake news, disinformation and misinformation. Additionally, a heterogeneity analysis shows that the increase in distrust is particularly pronounced among young people. Further analyses reveal that political affiliation plays a role in shaping attitudes towards science and that the likelihood of voting for the Republican Party has increased among low-educated individuals. A comprehensive set of robustness and placebo tests supports the reliability of these findings.
Au Japon, une société tente de révolutionner la construction par impression 3D en utilisant de la terre et quelques autres matériaux renouvelables. Un modèle de maison a été fabriqué en se passant totalement de béton et ce, sans perdre en solidité.
Some narratives in international development hold that ending poverty and achieving good lives for all will require every country to reach the levels of GDP per capita that currently characterise high-income countries. However, this would require increasing total global output and resource use several times over, dramatically exacerbating ecological breakdown. Furthermore, universal convergence along these lines is unlikely within the imperialist structure of the existing world economy. Here we demonstrate that this dilemma can be resolved with a different approach, rooted in recent needs-based analyses of poverty and development. Strategies for development should not pursue capitalist growth and increased aggregate production as such, but should rather increase the specific forms of production that are necessary to improve capabilities and meet human needs at a high standard, while ensuring universal access to key goods and services through public provisioning and decommodification. At the same time, in high
Alors que le développement de logiciels a été l’un des premiers domaines à adopter l’IA, celle-ci n’apporterait que des gains de productivité modestes par rapport au battage médiatique qui l’entoure, selon une récente enquête. Elle aurait même tendance à ralentir les développeurs, ceux-ci devant passer par des étapes de révisions rigoureuses pour corriger les hallucinations générées.
La participation du médiatique expert climat dans des vidéos valorisant les solutions "durables" du groupe industriel français lui vaut d'être accusé de "science washing".
La participation du médiatique expert climat dans des vidéos valorisant les solutions «durables» du groupe industriel français lui vaut d’être accusé de «science washing».
Depuis plus de vingt ans, Wikipédia incarne l’encyclopédie collaborative par excellence, consultée par des milliards d’internautes à travers le monde. Pourtant, l’un de ses propres cofondateurs vient de dénoncer publiquement ses dérives éditoriales, déclenchant une réaction inattendue : Elon Musk annonce le développement de « Grokipedia », une plateforme concurrente développée par sa startup xAI. Entre accusations de biais politique et promesses d’alternative plus libre, cette controverse soulève des questions essentielles sur qui contrôle vraiment la connaissance en ligne.
L'Académie des sciences appelle, dans un rapport publié jeudi, à l'adoption d'un accord international bannissant toute initiative "publique ou privée" de modification du rayonnement solaire pour refroidir la Terre, en mettant en garde contre la "probabilité d'un chaos climatique incontrôlable".
Un variant surnommé « Frankenstein » : quand le virus brouille les pistes L’émergence du variant « Frankenstein » marque une nouvelle étape dans l’évolution du coronavirus. Son surnom évocateur n’est pas dû au hasard : il s’agit d’un variant composite, fruit de multiples recombinaisons entre différentes souches. Ce brassage génétique lui confère une physiologie singulière, parfois imprévisible.
Nouvelle salve de censure aux États-Unis : vendredi, le Bureau de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables a reçu pour consigne de bannir plusieurs mots tels que «réchauffement climatique» ou encore «émissions» de ses futurs rapports.
La relation entre intelligence et comportements criminels fait l’objet de débats depuis plus d’un siècle. Mais une équipe de chercheurs finlandais a récemment apporté des preuves solides grâce à une étude d’envergure publiée en 2015. En analysant les données de plus de 20.000 hommes suivis depuis leur naissance, ils ont mis en lumière un lien clair : plus le niveau d’intelligence est élevé, moins le risque de commettre un délit est important. Un résultat qui interpelle autant les criminologues que les spécialistes de l’éducation et de la santé publique.
Dans les laboratoires de l’Université de Twente, aux Pays-Bas, une équipe de chercheurs vient de franchir une frontière que beaucoup pensaient infranchissable. Ils ont réussi à transformer de véritables spermatozoïdes en microrobots pilotables à distance, capables de naviguer avec précision dans le système reproducteur féminin. Cette prouesse technologique, qui relève autant de la science-fiction que de la médecine de pointe, pourrait révolutionner notre approche des traitements de fertilité et ouvrir des perspectives thérapeutiques inédites.
Le chercheur François Gemenne apparait dans des vidéos tournées par le géant français des matériaux de construction Saint-Gobain. Un exemple de «science washing», selon plusieurs observateurs. Autrement dit, l’entreprise aurait noué ce partenariat rémunéré avec le scientifique pour acheter sa crédibilité.
Sophisticated global networks are infiltrating journals to publish fake papers
Que ce soient les cosmétiques, l'alimentation, le tourisme et bien d'autres, de plus en plus de secteurs ont recours à des scientifiques pour donner de la crédibilité à leurs projets ou produits. Un "science washing" qui sert les intérêts privés, au détriment de l'intérêt général.
Ce matin, l'excellente chronique de Camille Crosnier sur France Inter (lien en com') me rappelle que je n'ai pas rêvé en voyant le professeur François Gemenne à Dubaï et Abu Dabi vanter les mérites de la croissance verte, de l'air climatisé sans CO2 et autres délires cornucopiens... Le tout comme c'est indiqué en dessous dans une vidéo sponsorisée par Saint Gobain. Tant qu'à faire, le groupe du CAC s'est payé un scientifique pour 6 épisodes, car François va aussi aux États-Unis, en Chine... Cette série de posts sponsorisés, c'est un peu le cauchemar absolu d'Amélie Deloche.
Adopté il y a deux ans par les états membres des Nations Unies, le traité mondial de protection de la haute mer nécessitait la ratification de soixante pays pour enfin entrer en vigueur. C’est désormais chose faite avec la récente signature du Maroc. Que dit ce texte et quelles mesures seront possibles après son application en janvier 2026 ?
En décembre 2024, huit personnes ont entrepris l’un des voyages les plus insolites de l’histoire scientifique moderne. Quatre partisans convaincus de la théorie de la Terre plate et quatre défenseurs de la science traditionnelle ont mis le cap vers l’Antarctique pour une confrontation directe avec la réalité. Cette expédition, baptisée « L’Expérience Finale », devait trancher définitivement un débat qui perdure malgré des siècles de preuves scientifiques. Le résultat de cette aventure extraordinaire révèle autant sur la nature humaine que sur la forme de notre planète.
Et s’il devenait possible de converser avec une intelligence artificielle simplement par la pensée ? Spécialisée dans les interfaces cerveau-machine, la société Neuralink va débuter des essais d’ici sous peu, afin de tenter de valider cette technologie assez particulière.
Dans un laboratoire d’Unitree, un robot humanoïde de 35 kilos subit l’impensable : coups de pied, bousculades violentes, chutes brutales. Mais au lieu de s’effondrer comme ses prédécesseurs, le G1 fait quelque chose d’extraordinaire. Il anticipe, s’adapte et se relève avec une fluidité quasi-humaine grâce à son « mode anti-gravité ». Cette prouesse technique, qui ressemble à de la science-fiction, cache en réalité une révolution industrielle en marche. Car derrière ces démonstrations spectaculaires se profile l’avenir du travail collaboratif homme-machine, où la résilience robotique pourrait transformer nos usines et laboratoires.
Dernièrement, un média a publié une infographie très parlante concernant la pollution plastique des océans. En effet, le document se basant sur des données relatives à la dernière décennie distingue les pays en fonction de leurs quantités de plastique finissant dans les océans. Sans grande surprise, les plus gros pollueurs se trouvent en majorité en Asie.
Une méta-analyse portant sur 62 études révèle que les microplastiques peuvent altérer la santé osseuse de diverses manières. Ils peuvent, par exemple, s’incruster profondément dans les tissus osseux, tels que la moelle, et en perturber des processus essentiels comme le renouvellement cellulaire et la croissance des os. Les chercheurs suggèrent que cela pourrait contribuer à expliquer la hausse de la prévalence de l’ostéoporose observée ces dernières décennies.
À l’heure où la rentrée semble déjà loin derrière et où les habitudes reprennent leur cours, voilà qu’un nouveau mot s’invite dans nos conversations : un variant mystérieux du Covid, tout juste détecté, ravive les souvenirs des confinements et des files d’attente pour les autotests. Impossible d’ignorer les articles aux titres inquiétants et les discussions sur les réseaux sociaux : ce nouveau variant pourrait-il replonger la France dans le cycle anxiogène des vagues successives ? Entre peur d’une rechute et besoin d’avancer, la question est sur toutes les lèvres. Faut-il s’inquiéter ou, au contraire, relativiser face à cette nouvelle apparition ?
Pékin vient de lever le voile sur une arme qui pourrait redessiner l’équilibre des puissances nucléaires mondiales. Lors d’un défilé militaire impressionnant, la Chine a présenté le Dongfeng-5C (DF-5C), un missile intercontinental capable, selon les experts, d’atteindre n’importe quel point du globe. Une annonce qui soulève autant d’interrogations que d’inquiétudes.
Les chatbots d’intelligence artificielle se sont imposés dans notre quotidien, offrant assistance, conversation et informations à portée de main. Mais une étude récente, publiée dans Psychiatric Services, révèle un aspect inquiétant de ces systèmes : leur comportement face aux questions liées au suicide et à l’automutilation.
Dans l’immensité cosmique où chaque kilomètre supplémentaire rend la communication plus difficile, la NASA a franchi un cap historique en établissant une liaison laser bidirectionnelle avec la sonde Psyche, perdue quelque part à plus de 350 millions de kilomètres de notre planète. Cette prouesse technique, qui dépasse même la distance séparant la Terre de Mars, ouvre un chapitre inédit de l’exploration spatiale. Pour la première fois, nous disposons d’une technologie capable de transformer radicalement notre façon de communiquer avec les confins du système solaire, préparant le terrain pour les futures missions habitées vers la planète rouge.
Récemment, la startup française Synapse Medicine a dévoilé un nouvel assistant médical basé sur l’IA : MedGPT. Se destinant aux professionnels de la santé, le chatbot a passé un test important et s’est montré légèrement plus performante que l’IA la plus utilisée, à savoir ChatGPT. Néanmoins, MedGPT est encore actuellement en développement et ce, malgré un accès en version bêta.
Pendant trois décennies, les océans de notre planète ont secrètement gagné du terrain sur les continents. Une équipe de scientifiques de Hong Kong vient de déchiffrer ce processus invisible grâce à une technologie révolutionnaire, révélant des données alarmantes qui redéfinissent notre compréhension de la montée des eaux. Leurs conclusions, publiées dans les Actes de l’Académie nationale des sciences, exposent un mécanisme d’une ampleur insoupçonnée qui menace directement l’avenir de nos côtes.
Face à la prolifération des discours climatodénialistes, défendons et investissons les initiatives concrètes resserrant les liens entre chercheurs et citoyens, plaide la membre de l’association The Shifters en Isère.
Le président des Etats-Unis s’est lancé dans une longue diatribe anti-science ce mardi 23 septembre au siège de l’ONU à New York. «Libération» a recueilli les réactions de plusieurs scientifiques et experts, qui se disent atterrés sans être surpris.
Licenciements massifs, coupes budgétaires, effacement de décennies de travaux et de données sur le climat… Contre l’obscurantisme de l’administration Trump, les chercheurs du monde entier ne peuvent rester silencieux, alerte le climatologue Thomas Lauvaux.
Face à la révolution conservatrice et obscurantiste, maintenir la science comme guide de notre action est l’un des combats les plus importants du XXIe siècle, plaide le président de Grenoble Alpes-Métropole et enseignant chercheur.
Une nouvelle étude parue dans Nature Medicine dévoile des données troublantes sur l’impact mortel de la chaleur estivale en Europe. Alors que 2024 bat tous les records de températures, les scientifiques de Barcelone ont comptabilisé un bilan humain considérable qui dépasse largement les estimations officielles. Ces révélations soulèvent des questions cruciales sur notre capacité d’adaptation face à un climat qui s’emballe.
Alors que plus d’un million de personnes fuient les côtes chinoises, le super typhon Ragasa défie les lois de la physique atmosphérique. Avec des vents atteignant 285 km/h, cette tempête monstre approche dangereusement de la limite théorique maximale que notre planète peut générer. Les scientifiques observent avec fascination et inquiétude un phénomène qui repousse les frontières de ce que nous pensions possible en matière de puissance météorologique, tout en révélant comment le changement climatique réécrit les règles du jeu.
Alors que les nouvelles climatiques sont souvent alarmantes, une révolution silencieuse se déroule à 25 kilomètres au-dessus de nos têtes. La couche d’ozone, ce bouclier invisible qui nous protège des radiations mortelles du Soleil, est en train de guérir. Cette renaissance extraordinaire, fruit de quarante années de coopération internationale, redonne espoir quant à notre capacité collective à inverser les dégâts environnementaux les plus graves.
L’innovation technologique séduit autant qu’elle interroge. Porteuse de promesses de progrès et de confort, elle doit aujourd’hui composer avec un impératif incontournable : la durabilité. À mesure que l’intelligence artificielle, la blockchain ou les objets connectés s’imposent dans notre quotidien, la question se pose avec de plus en plus d’insistance : jusqu’où peut-on innover sans mettre à mal notre environnement ? Plus que jamais, les enjeux écologiques s’invitent au cœur de ce que nous appelons l’innovation, au point d’en redessiner les contours.
La communauté scientifique rejette en masse le lien entre autisme et usage du paracétamol pendant la grossesse. Les agences des médicaments européenne et belge rassurent sur cet emploi.
Récemment , une vaste étude a permis de faire le lien entre les émissions de gaz à effet de serre (GES) de dizaines de grandes entreprises et de nombreuses vagues de chaleur ayant sévit dans plusieurs pays. Ayant fait l’objet d’une publication dans une revue scientifique, ces travaux pourraient changer la donne en ce qui concerne les contentieux climatiques.
Une révolution technologique vient de bouleverser notre compréhension de l’une des migrations les plus spectaculaires de la planète. Des chercheurs britanniques ont utilisé l’intelligence artificielle pour recenser les gnous du Serengeti, et les résultats défient cinquante années de certitudes scientifiques. Cette découverte soulève des questions cruciales sur l’avenir de ces herbivores emblématiques et remet en cause nos méthodes traditionnelles d’observation de la faune sauvage.
De nouvelles estimations indiquent que plus de 62 000 personnes seraient décédées suite aux températures estivales record de 2024 en Europe. L’année dernière a notamment été la plus chaude jamais enregistrée, l’Europe se réchauffant deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Pour tenter d’atténuer les pertes, les enquêteurs proposent un nouveau système d’alerte précoce permettant de prédire une semaine à l’avance les urgences sanitaires liées à la chaleur.
Fenêtres ouvertes, promenades en soirée, apéros sur le balcon… L’été devrait rimer avec insouciance. Pourtant, un ennemi minuscule trouble de plus en plus le quotidien des Français : le moustique tigre. Ces dernières semaines, le chikungunya, maladie autrefois lointaine, bouleverse l’actualité sanitaire en France par une hausse spectaculaire des cas. Face à cette menace rampante, la vigilance devient un mot d’ordre. Que se passe-t-il vraiment derrière les chiffres, et comment s’organise la riposte à grande échelle ? Entre inquiétude et mobilisation, voici un tour d’horizon d’un phénomène qui n’épargne plus aucune région.
Face à ce constat inquiétant, les chercheurs tentent de comprendre ce qui alimente cette hausse inattendue. Et plusieurs pistes se dessinent.
Depuis le 16 juillet 1945 dans le désert du Nouveau-Mexique, notre planète a tremblé sous l’impact d’au moins 2056 explosions nucléaires. Un chiffre glaçant qui révèle l’ampleur d’une contamination planétaire orchestrée pendant des décennies par les grandes puissances mondiales. Entre course aux armements et expérimentations secrètes, ces tests ont libéré dans notre environnement des quantités monumentales de radiations, dont les conséquences se font encore sentir aujourd’hui. Derrière ces statistiques se cache une réalité troublante : l’humanité a délibérément transformé sa propre planète en laboratoire nucléaire géant.
À quelle hauteur la mer va-t-elle s’élever à cause du changement climatique ? Répondre simplement à cette question à l’échelle d’une commune littorale donnée n’a rien d’évident.
Dans un futur très proche, l’intelligence artificielle ChatGPT offrira une expérience différente pour les adolescents. En effet, OpenAI a récemment affirmé travailler sur le développement d’un nouveau système capable de prédire l’âge de l’utilisateur. L’objectif est simple : protéger les jeunes. Par ailleurs, une nouvelle fonction arrivera bientôt afin de rassurer les familles, à savoir un contrôle parental intégrant de nombreux paramètres.
L’économiste réfléchit, dans une tribune au « Monde », au coût de l’inaction climatique. Selon lui, une part grandissante de la population s’oppose à des changements pourtant nécessaires en se montrant « plus focalisée sur la fin du mois que sur la fin du monde ».
Imaginez porter des vêtements qui surveillent votre santé, reconnaissent vos mouvements et communiquent avec vos appareils, le tout en étant lavable en machine. Cette vision futuriste vient de franchir un cap décisif grâce à une innovation révolutionnaire : des scientifiques ont réussi à transformer de simples fibres textiles en véritables ordinateurs miniaturisés. Cette percée technologique, publiée dans la revue Nano-Micro Letters, ouvre la voie à une nouvelle ère où nos vêtements ne se contentent plus de nous habiller, mais deviennent des extensions intelligentes de notre corps, capables de traiter l’information en temps réel et de prendre des décisions autonomes.
Imaginez pouvoir communiquer sans prononcer un seul mot, simplement en pensant à ce que vous voulez dire. Ce qui relevait hier encore de la science-fiction devient aujourd’hui une réalité tangible grâce aux travaux révolutionnaires menés par une équipe de l’université de Stanford. Leur dernière innovation pourrait transformer radicalement la vie de millions de personnes privées de la parole, tout en soulevant des questions éthiques fondamentales sur la protection de nos pensées les plus intimes.
Dans le cadre de différents scénarios de réchauffement global, les bactéries du genre Prochlorococcus pourraient fortement diminuer dans la zone euphotique des océans. Suivant l’intensité du phénomène, il pourrait s’agit d’une véritable catastrophe, dans la mesure où ces bactéries produisent environ un cinquième de l’oxygène disponible sur notre planète.
Pour la première fois depuis son développement, le chasseur furtif chinois J-20 « Mighty Dragon » va être exposé statiquement au public lors d’un salon aéronautique exceptionnel du 19 au 23 septembre 2025. Cette présentation historique à Changchun marque un tournant dans la stratégie de communication chinoise et offre une opportunité unique d’analyser les prouesses technologiques de cet appareil de cinquième génération. Derrière cette démonstration de force se cachent des innovations scientifiques remarquables qui redéfinissent les limites de l’ingénierie aéronautique moderne.
Durant l’automne 2025, le gouvernement français va distribuer dans les boites aux lettres son manuel de survie. Ce fascicule officiel d’une trentaine de pages a notamment pour objectif de sensibiliser la population à la préparation d’un « kit d’urgence 72h », à utiliser en cas de crise majeure. Que contient ce kit ?
Un système collectif en particulier pourrait incarner une solution intéressante, dans le but de réduire l’impact environnemental de la climatisation. Il s’agit du « réseau de froid urbain », un concept relativement présent dans certains pays, dont la France. Comment fonctionne cette solution et quels en sont les avantages et les inconvénients ?
Alors qu’il affirmait il y a à peine quelques semaines que le web ouvert est en plein essor, Google change désormais de discours en admettant qu’il est en déclin rapide. Cette déclaration reflète les inquiétudes des éditeurs numériques et des propriétaires de sites quant à la forte baisse de leur trafic depuis la popularisation des chatbots d’IA et les modifications apportées à l’algorithme de recherche Google.
Alors que les intelligences artificielles génératives sont de plus présentes dans le quotidien d’un nombre croissant de personnes à travers le monde, il semble pertinent de souligner quelles IA sont les plus utilisées. Si ChatGPT est évidemment en haut de la liste, certaines prennent une part non négligeable du marché, tandis que d’autres entités moins importantes ont tout de même leur mot à dire.
Le Département américain de l'Énergie a publié un rapport censé analyser les effets des dérèglements climatiques aux États-Unis. La communauté scientifique dénonce une "parodie de science" et le retour "des marchands de doute". Ce document n'est qu'un outil politique destiné à favoriser l'exploitation des énergies fossiles, décrypte l'économiste de l'environnement Antonin Pottier.
Several, more recent global warming projections in the coupled model intercomparison project 6 contain extensions beyond year 2100–2300/2500. The Atlantic meridional overturning circulation (AMOC) in these projections shows transitions to extremely weak overturning below the surface mixed layer (<6 Sv; 1 Sv = 106 m3 s−1) in all models forced by a high-emission (SSP585) scenario and sometimes also forced by an intermediate- (SSP245) and low-emission (SSP126) scenario. These extremely weak overturning states are characterised by a shallow maximum overturning at depths less than 200 m and a shutdown of the circulation associated with North Atlantic deep water formation. Northward Atlantic heat transport at 26°N decreases to 20%–40% of the current observed value. Heat release to the atmosphere north of 45°N weakens to less than 20% of its present-day value and in some models completely vanishes, leading to strong cooling in the subpolar North Atlantic and Northwest Europe. In all cases, these transitions to a
De menselijke impact op de oceanen neemt razendsnel toe, toont nieuw onderzoek in Science. In combinatie met de klimaatverandering duwt het de wereldzeeën naar een gevaarlijke grens.
Lors d’une récente conférence donnée dans un théâtre au pied de l’Acropole d’Athènes, Demis Hassabis, PDG de Google DeepMind, a affirmé que la compétence la plus déterminante pour les professionnels d’aujourd’hui et la génération à venir sera « d’apprendre à apprendre ». Cela sera notamment essentiel pour s’adapter à la rapidité avec laquelle l’intelligence artificielle (IA) transforme aussi bien le monde du travail que celui de l’éducation. Pour ce dernier domaine, ces « métacompétences » devraient, selon lui, compléter les disciplines traditionnelles comme les lettres et les mathématiques.
Une entreprise singapourienne vient de bouleverser le monde de l’intelligence artificielle avec une approche révolutionnaire. Alors que les géants technologiques misent sur des modèles toujours plus massifs comptant des milliards de paramètres, Sapient a développé une IA de seulement 27 millions de paramètres qui surpasse les dernières créations d’OpenAI et d’Anthropic. Le secret ? S’inspirer directement du fonctionnement hiérarchique du cerveau humain pour repenser entièrement la façon dont les machines raisonnent. […] Lors des tests sur le benchmark ARC-AGI, considéré comme l’un des défis les plus redoutables pour mesurer les capacités de raisonnement des IA, le petit modèle de Sapient a créé la surprise. Avec un score de 40,3%, il a devancé o3-mini-high d’OpenAI (34,5%), Claude 3.7 d’Anthropic (21,2%) et Deepseek R1 (15,8%). Une performance d’autant plus remarquable que ces concurrents mobilisent des ressources computationnelles infiniment supérieures.
Visiblement, les conséquences de la catastrophe nucléaire de Fukushima (Japon) de 2011 sont plus que jamais présentes. Il y a peu, une vaste enquête menée par un grand média étasunien a révélé une explosion des cas de cancer de la thyroïde. Néanmoins, la position des autorités est largement critiquée au sein de la population.
Les incendies de forêts qui ont ravagé le Canada en 2023 seraient associés à près de 70 000 décès prématurés dans le monde, selon une étude inédite. Alors que le Canada et l’Amérique du Nord ont été directement exposés à la pollution atmosphérique liée aux incendies, la fumée s’est propagée jusqu’en Europe, en Afrique du Nord et en Asie, entraînant une exposition chronique qui aurait contribué à des dizaines de milliers de décès.
Imaginez qu’à chaque vague de chaleur, votre corps accumule silencieusement des années supplémentaires. Cette hypothèse, longtemps négligée par la science, vient d’être confirmée par une étude d’une ampleur inédite. Des chercheurs taïwanais révèlent aujourd’hui que l’exposition répétée aux fortes températures pourrait bien accélérer notre horloge biologique de façon permanente. Une découverte qui transforme notre compréhension des effets climatiques sur la santé humaine.
Le journaliste Nicolas Chevassus-au-Louis invite à une vaste réforme de la recherche, notamment pour réduire son empreinte carbone.
En se basant sur les dernières données d’une ONG, un média a élaboré une infographie très parlante à propos des coûts réels qu’engendrent les différents aléas climatiques de grande ampleur. Alors que ces aléas sont favorisés par l’actuel dérèglement climatique, les coûts dont il est ici question concerne l’aspect économique, les décès mais également, les impacts sur le quotidien des survivants.
Alors qu’elle est présentée comme une technologie susceptible de transformer l’économie mondiale, l’adoption de l’IA connaît un déclin notable auprès des grandes entreprises, d’après une récente enquête menée aux États-Unis. Ces nouvelles observations arrivent à point nommé alors que de plus en plus d’investisseurs s’inquiètent quant à la rentabilité à long terme de la technologie et d’une éventuelle stagnation de l’innovation dans le domaine.
Pour l’heure, nous n’en sommes qu’au stade des prédictions. Mais ce n’est pas très joyeux. Et si le scénario catastrophe, celui de l’apocalypse, n’était pas dû au fait de la folie d’un ou plusieurs chefs d’États, mais d’une technologie que nous avons conçue ? C’est ce qui inquiète des experts de l’université de Stanford aux États-Unis qui voient de plus en plus l’IA avoir la possibilité de déclencher une guerre nucléaire.
La Californie, confrontée à des sécheresses répétées et à une demande en eau potable toujours croissante, explore des solutions innovantes pour sécuriser son approvisionnement. Water Farm 1 (WF1) est un projet inédit de dessalement sous-marin qui pourrait transformer l’eau de l’océan Pacifique en eau potable pour des dizaines de milliers de résidents. Cette initiative illustre la manière dont la technologie peut offrir des réponses concrètes aux défis climatiques tout en minimisant les impacts environnementaux.
Ils surgissent dans les cortèges comme des fantômes urbains, visages dissimulés, vêtus de noir de la tête aux pieds. Les Black Blocs inquiètent plus qu’ils ne fascinent, cristallisant les débats sur la violence politique et la contestation. Mais qui se cache vraiment derrière ces masques ? Loin des clichés médiatiques, les recherches scientifiques révèlent une réalité bien plus complexe que celle d’une simple bande de casseurs.
Alors que l’été tire à sa fin, les climatologues scrutent attentivement les eaux du Pacifique tropical à la recherche de signaux précurseurs qui pourraient bouleverser les conditions météorologiques mondiales. Leur verdict tombe : La Niña, ce phénomène climatique capricieux qui influence le temps sur l’ensemble de la planète, menace de faire son retour cet automne. Bien que les experts prédisent un épisode probablement faible et éphémère, les conséquences sur votre quotidien hivernal pourraient néanmoins être significatives. Décryptage d’un phénomène naturel qui continue de défier les prévisions les plus sophistiquées.
Le Congrès US à majorité républicaine pointe une fuite émanant d'un laboratoire en Chine. L'OMS conclut, elle, à une origine via les chauves-souris mais veut surtout "ramener le débat sur le terrain scientifique". Politiser la recherche sur l'origine des pathogènes n'est pas un jeu inoffensif.
Récemment, l’Agence internationale de l’énergie (IEA) a fait une déclaration importante en ce qui concerne le secteur de l’énergie. Les experts ont prédit une forte hausse de la demande mondiale en électricité mais surtout, un possible dépassement du charbon par le renouvelable d’ici la fin de l’année 2025 ou au plus tard, en 2026.
Barbecue, entrecôte saignante et virilité : pour certains, ces trois mots vont presque de pair. Et selon une vaste étude britannique, cette association culturelle n’est pas qu’un cliché. Derrière l’attachement des hommes à la viande se cache un véritable enjeu environnemental et identitaire. À l’heure où la planète suffoque, certains accusent les “viandards” de ralentir la transition écologique. Mais la réalité est plus nuancée qu’il n’y paraît.
En Mongolie Intérieure, le plus grand fabricant privé d’éoliennes chinois vient de démarrer un imposant chantier. Le lieu accueillera un immense complexe associant notamment des éoliennes et un parc photovoltaïque afin d’alimenter en électricité des équipements de production d’hydrogène et d’ammoniac vert. L’objectif ? Prouver la viabilité de cette solution d’énergie renouvelable sur le long terme
Alors que l’intelligence artificielle détruit déjà des milliers d’emplois et épuise les ressources en eau de communautés entières, le PDG de Meta vient de faire une annonce qui n’est pas passée inaperçue. Mark Zuckerberg affirme désormais que la « superintelligence artificielle » est à portée de main, une technologie qui permettrait aux machines de s’améliorer elles-mêmes indéfiniment. Derrière cette promesse technologique se cache pourtant une vision du futur que de nombreux experts qualifient ouvertement de dystopique. Entre ambitions commerciales et bouleversements sociétaux, décryptage d’une annonce qui pourrait redéfinir l’avenir de l’humanité.
Une société chinoise a mis au point des lunettes très particulières, en vente depuis peu. Selon le fabriquant, cette monture serait capable d’aider les personnes aveugles et malvoyantes notamment grâce à une caméra mais surtout, à un système baptisé Ally se basant sur un mélange des intelligences artificielles les plus populaires du moment.
Dans un texte publié mardi, 85 climatologues de renom estiment que le rapport publié début août par le département de l’énergie américain est émaillé d’erreurs, de manipulations, d’omissions et de failles méthodologiques.
Une bonne politique climatique repose sur une bonne science climatique. Et une bonne science climatique repose sur le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC*) depuis sa création par les gouvernements en 1988. Le GIEC est composé de dizaines de milliers de scientifiques issus de dizaines de pays, qui couvrent les multiples facettes du « pourquoi » et du « comment » du changement climatique. Il établit une ligne consensuelle dans des rapports (*) volumineux publiés tous les cinq ou six ans. Il a si bien rempli cette mission qu’il a reçu en 2007 le prix Nobel de la paix aux côtés de l’ancien vice-président Al Gore.
L’événement est passé presque inaperçu lors du symposium Tailhook la semaine dernière, mais Boeing vient de lever le voile sur ce qui pourrait devenir l’avion de combat le plus révolutionnaire de la décennie. Le F/A-XX, chasseur embarqué de sixième génération destiné à l’US Navy, adopte une philosophie de conception qui brise quarante ans de dogmes aéronautiques. Avec sa portée exceptionnelle de 1 700 miles et ses choix techniques audacieux, cet appareil promet de redéfinir les règles de l’engagement naval dans les années 2030.
Dans les chantiers navals d’Istanbul, un projet titanesque prend forme sous les yeux du président Erdogan. Le MUGEM, futur porte-avions turc, promet de redessiner la carte des forces navales mondiales d’ici 2030. Avec ses dimensions hors normes et sa technologie révolutionnaire centrée sur les drones de combat, ce mastodonte des mers annonce une nouvelle ère dans la stratégie militaire maritime.
Plaidoyer pour que la recherche scientifique se mette au service de l’écologie Parce qu’il ne peut y avoir de décroissance sans décroiscience
En s’alignant sur les objectifs de croissance, la recherche scientifique participe au chaos environnemental, estime l’historien et journaliste Nicolas Chevassus-au-Louis. Il appelle à un mouvement de « décroiscience ».
Purpose Animal emissions account for nearly 60% of total greenhouse gas emissions from the livestock sector. To estimate these emissions, the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO) developed a dedicated module within the Global Livestock Environmental Assessment Model (GLEAM). Although previous studies have explored selected inputs for specific animals and emission types, a comprehensive analysis of all 92 inputs (parameters and emission factors) had not been conducted. This study aimed to identify the most influential inputs affecting ruminant emissions in GLEAM.