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AFP et Reuters
2026
Bombardements américains, au moins un mort Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran. Selon le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les bombardements ont visé «des centres de commandement militaires iraniens, des sites de défense aérienne et de surveillance côtière, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des réseaux de communication». Objectif, affirme-t-il : «Réduire davantage la capacité de l’Iran à attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d’Ormuz.» Au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d’Etat iranien.
Dans le sud de la Norvège, une centaine d’habitants ont été évacués suite à l’un des plus grands feux qu’ait connus dans le pays.
L’essentiel des informations du jour sur la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran.
Nouvelle nuit de bombardements américains en Iran Les Etats-Unis ont bombardé l’Iran pour la sixième nuit consécutive. L’armée américaine a affirmé, sur X, avoir attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi «des dizaines de cibles militaires iraniennes comme des sites de surveillance côtière et de défense aérienne, des infrastructures logistiques militaires et des installations maritimes».
Les gardiens de la révolution ont annoncé, dans la nuit de samedi à dimanche, interdire toute traversée « jusqu’à nouvel ordre », après avoir tiré des coups de semonce contre un porte-conteneurs. L’armée américaine a répondu par une nouvelle vague de frappes, suivie de répliques iraniennes.
L’incendie s’est déclenché en fin de journée jeudi dans le sud du pays. Dramatique, le bilan dépasse celui de l’ensemble de 2025.
Ces immigrés peuvent bénéficier d’un statut leur permettant de vivre et travailler aux Etats-Unis s’il est trop dangereux pour eux de retourner dans leur pays touché par la guerre, une catastrophe naturelle ou d’autres désastres. 6 000 Syriens sont également concernés.
Le texte final sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas encore été rendu public. Les rares certitudes de ce lundi 15 juin portent donc sur les sujets épineux dont on sait déjà qu’ils vont vite revenir sur la table des négociations.
Un responsable iranien a affirmé ce samedi que dans le cadre du futur protocole, «seuls les navires commerciaux et les parties coopérant avec l’Iran» pourraient franchir le passage. En excluant les Etats-Unis.
Mercredi, le ministre de l’énergie et des mines avait annoncé que le pays n’avait plus « du tout de fioul et plus du tout de diesel » et que les 100 000 tonnes de brut du pétrolier russe autorisé à accoster à la fin de mars étaient « épuisées ».
Les deux protagonistes revendiquent la victoire mercredi après avoir convenu d’un cessez-le-feu de deux semaines en échange d’une réouverture du détroit d’Ormuz. L’Iran n’acceptera la fin du conflit que si les Etats-Unis valident la totalité de sa proposition en 10 points.
Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a averti ce mercredi que cette mesure de contrôle numérique perdurera «aussi longtemps que nécessaire». Les drones ukrainiens pourraient utiliser des cartes SIM pour leur guidage.
La start-up d’intelligence artificielle californienne a refusé l’accès illimité de l’armée américaine à son modèle de langage Claude. En rétorsion, le gouvernement l’a placée sur une liste d’entreprises «à risque».
La décision de la plus haute juridiction des Etats-Unis était très attendue. Elle est finalement tombée ce vendredi 20 février et désavoue en grande partie le locataire de la Maison Blanche.
Le gouvernement Nétanyahou veut faciliter l’achat de terres par des colons israéliens et l’administration de sites religieux en Cisjordanie. La communauté internationale redoute que cela ne compromette un peu plus la solution à deux Etats.
« La question la plus délicate n’a pas été résolue », a dit le président ukrainien à propos des territoires de l’est du pays. Des discussions trilatérales doivent avoir lieu, vendredi, à Abou Dhabi.
Plusieurs médias rapportent une opération de l’armée américaine contre le «Marinera», connu jusqu’à il y a peu sous le nom de «Bella 1», qui serait parvenu à quitter les eaux vénézuéliennes il y a plusieurs jours. Un second navire, panaméen celui-là aurait été arraisonné.
2025
Des parlementaires démocrates ont publié ce vendredi 12 décembre des images sur lesquelles le président américain apparaît aux côtés de l’homme d’affaires, au cœur d’un gigantesque scandale de pédocriminalité. Ces clichés ne permettent néanmoins pas d’étayer quelconque accusation à l’encontre de Trump.
A l’issue de pourparlers «constructifs» à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens, qui ont permis une avancée par rapport au plan Trump favorable à Moscou, les discussions devraient se poursuivre ce lundi 24 novembre.
«Nous ferons tout ce qu’il faut pour mettre fin au trafic de drogue», a lancé ce lundi 17 novembre le président américain empêtré dans l’affaire Epstein.
Les émissions de CO₂ chinoises sont restées stables au troisième trimestre, comme depuis mars 2024. Elles pourraient même baisser cette année. La pollution générée par le secteur des transports a notamment diminué de 5 %, grâce à l’essor des voitures électriques.
Des drones ont été aperçus à proximité de trois importants aéroports belges ce mardi 4 novembre au soir. Ceux de Bruxelles et de Liège ont rouvert puis refermé une heure plus tard en raison de la détection de nouveaux engins.
Au risque de perdre d’importants financements fédéraux, la présidente du prestigieux Massachusetts Institute of Technology a refusé de céder à la pression du gouvernement et a choisi de défendre l’indépendance de son institution.
Le mouvement islamiste s’est dit prêt vendredi 3 octobre à libérer tous les otages israéliens à Gaza et à entamer des négociations «immédiates en vue de la fin de la guerre». Donald Trump a estimé que le Hamas est «prêt à une paix durable» et demandé à Israël de «cesser immédiatement les bombardements sur Gaza».
Le poste-frontière Al-Karameh entre le territoire palestinien occupé et la Jordanie, d’où passait de l’aide vers Gaza, devrait fermer mercredi. L’Etat hébreu n’a pour l’heure pas confirmé l’information.
Sous la pression de la droite américaine, la chaîne ABC, propriété de Disney, a annoncé mercredi 17 septembre au soir priver d’antenne l’humoriste star «pour une durée indéterminée».
Plus de 600 drones et missiles ont été lancés par Moscou dans la nuit du mercredi 27 au jeudi 28 août, touchant notamment un bâtiment de l’UE. La Russie «préfère continuer à tuer plutôt que de mettre fin à la guerre», a dénoncé Volodymyr Zelensky.
Alors que le sommet entre Vladimir Poutine et Donald Trump se profile, l’exclusion de l’Ukraine des négociations inquiète ses alliés et ravive les tensions.
Une équipe de chercheurs a modélisé, au niveau mondial, le nombre de morts à venir potentiellement attribuable aux restrictions dans les programmes américains. Dans le même temps, le gouvernement a acté la fin de l’USaid.
Le service de renseignement extérieur israélien a réussi à infiltrer le territoire et le pouvoir de la République islamique, pour détruire des défenses aériennes et réduire la capacité de riposte iranienne.
La question ultrasensible du « zéro enrichissement » d’uranium, qui pèse sur les pourparlers sur le programme nucléaire iranien avec les Etats-Unis, reste une ligne rouge pour le régime iranien.
Un bateau de la Flottille de la liberté a été pris pour cible par des drones israéliens ce vendredi 2 mai, affirment les membres de l’ONG. Un incendie s’est déclaré et la coque du bateau a été percée. Aucune victime n’est à déplorer.
Universités américaines : Yale, Princeton et Harvard dénoncent l’ingérence politique de Donald Trump
- Le Monde,Afp,Reuters
Une centaine de signataires, incluant des présidents d’universités, s’opposent à l’ingérence gouvernementale menaçant l’enseignement supérieur américain.
Après l’université new-yorkaise Columbia, la prestigieuse Harvard située dans l’agglomération de Boston, se voit menacer de perdre ses subventions fédérales. L’administration lui reproche de laisser prospérer «l’antisémitisme» sur son campus.
L’homme le plus riche du monde a annoncé vendredi 28 mars au soir un deal pour associer sa boîte d’intelligence artificielle avec l’ex-Twitter, cela afin de «libérer l’immense potentiel» de la nouvelle entité».
Un chercheur indien et un étudiant palestinien arrêtés et menacés d’expulsion. Une médecin libanaise et un chercheur français interdits d’entrer sur le territoire. Sur fond de soupçon de terrorisme, l’administration Trump menace les libertés académiques.Gare aux opinions personnelles aux Etats-Unis, elles peuvent mener à une expulsion du territoire. Khan Suri, de nationalité indienne, chercheur à l’université de Georgetown, a été arrêté lundi 17 mars et est menacé d’expulsion, rapporte le média Politico. L’homme a pourtant «reçu un visa en bonne et due forme pour entrer aux Etats-Unis afin de poursuivre ses recherches doctorales sur la consolidation de la paix en Irak et en Afghanistan», souligne son employeur.
Le président américain a déclaré ce samedi 15 mars que les Etats-Unis avaient mené «une action militaire puissante» contre les rebelles yéménites qui ont dit reprendre les attaques contre des navires de commerce qu’ils estiment liés à Israël.
Sur le champ de bataille, la Russie affirme ce jeudi matin être entrée dans la phase finale de son opération visant à éjecter les forces ukrainiennes de sa région de Koursk, a rapporté l’agence de presse Tass, citant le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. D’après le chef d’état-major Valéri Guerassimov, ses troupes ont repris au total «plus de 1 100 km²» de territoire à l’armée ukrainienne depuis l’offensive de ces dernières en août, «soit plus de 86 % de la zone précédemment occupée» par les forces de Kyiv.
La balle est dans le camp de la Russie et Volodymyr Zelensky ne compte pas lui laisser une once sur le terrain diplomatique. Au lendemain de l’accord sur la proposition de cessez-le-feu construite avec les États-Unis, le président ukrainien a répété sa défiance à l’égard de son grand voisin. L’Ukraine ne fait pas «confiance» à la Russie au sujet d’une trêve, a redit le dirigeant, qui a par ailleurs confirmé prendre «très au sérieux» l’accord conclu la veille. Une méfiance qui s’exprime après que le porte-parole du Kremlin a fait savoir que Moscou attendait d’être instruit de l’entièreté de la proposition avant de se positionner.
Donald Trump a affirmé que le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, devait lui rendre visite vendredi pour signer cet accord sur les terres rares, essentielles aux nouvelles technologies et à la défense. Kiev n’a pas encore confirmé officiellement.
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