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Julien

2026

Un accord conclu en mai entre Moscou et la région occupée d’Ossétie du Sud marque une « annexion de facto » du territoire géorgien, selon l’opposition et la société civile. En parallèle, l’occupation rampante des soldats russes se poursuit le long de la ligne de démarcation, semant la terreur.
Une canicule historique traverse l’Europe, les cartes météo virent au rouge, les alertes se multiplient… et pourtant, très vite, nous passons à autre chose. Dans cet épisode, Julien explore ce mélange étrange de lucidité, d’impuissance et de cynisme qui nous saisit face aux crises en cours. Pourquoi savons-nous autant sans parvenir à changer vraiment ? Comment rester sensibles sans devenir secs ? Et que faire de ce rire un peu noir qui nous protège du désastre autant qu’il nous en éloigne ?
Depuis quelques jours par endroit, quelques semaines à d'autres, d'importants incendies de forêt ravagent des régions entières en France ou en Espagne par exemple. Or, en Région wallonne, depuis 2025, une carte de la probabilité des risques d'incendie existe. Elle montre une vulnérabilité des infrastructures publiques et des hôpitaux notamment qui se trouvent en zone à risque. Alors sont-ils prêts face à cette menace potentielle ?
Dans cet épisode, on quitte les idées et les promesses pour aller voir la matière. On entre dans ces data centers géants qu'on appelle désormais des usines, on suit les flux d'énergie, d'eau et de minerais qui les font tourner, et on regarde ce qu'ils rejettent. On découvre que la grande question n'est peut-être pas de savoir jusqu'où ira l'intelligence des machines, mais si la planète, elle, peut seulement suivre.
Après le rêve de l’AGI, place à la course. Tout le monde parle de “course à l’intelligence artificielle”, mais de quelle course parle-t-on vraiment ? Une course aux modèles ? Aux puces ? Aux data centers ? Aux talents ? Aux capitaux ? Aux États ? Derrière les promesses de productivité, de médecine augmentée ou de superintelligence, se rejoue une histoire beaucoup plus ancienne : la course à la puissance, à l’argent, à la domination. Dans cet épisode, on suit l’argent pour comprendre ce que les géants de la tech, les investisseurs et les États sont en train de construire. On remonte la chaîne de l’IA, des modèles aux data centers, des puces Nvidia aux usines de Taïwan, jusqu’aux machines d’ASML et aux câbles sous-marins. À chaque étage, la même question revient : qui contrôle les passages obligés ?
Le phénomène climatique pourrait notamment être à l’origine de périodes de sécheresse dans le Sahel, en Afrique australe ainsi qu’en Asie du Sud et du Sud-Est à des moments cruciaux pour les cultures, alerte l’ONU.
En raison du réchauffement climatique, les épisodes de chaleur sont plus nombreux décennie après décennie, commencent plus tôt et se prolongent davantage.
Sismique, c’est une enquête au long cours pour remettre du sens dans le chaos. Climat, énergie, technologies, géopolitique, société : des conversations et analyses pour comprendre les forces qui façonnent demain.
Et si l’intelligence artificielle générale était moins une idée neuve qu’un très vieux rêve ? Depuis des siècles, nous imaginons des oracles, des créatures que l’homme fabrique, des puissances capables de nous guider, de nous sauver ou de nous échapper. Aujourd’hui, ce rêve prend une forme technique : l’AGI, cette intelligence générale que certains espèrent voir émerger dans les prochaines années, et que d’autres redoutent comme un point de bascule incontrôlable. Dans cet épisode, on explore la promesse et la peur qui entourent cette idée : l’espoir d’une intelligence capable d’accélérer la science, de soigner, d’éduquer, d’optimiser le monde ; et la crainte d’une machine plus puissante que nous, opaque, difficile à aligner, peut-être impossible à contrôler.
Que met-on vraiment derrière le mot “IA” ? ChatGPT, algorithmes, robots, voitures autonomes, superintelligence : le même terme désigne aujourd’hui des réalités très différentes. Pour avancer dans l’enquête, il faut donc commencer par clarifier. Dans cet épisode, on revient au piège du mot “intelligence”, aux origines du terme, puis aux grandes capacités de l’IA : voir, prédire, générer, agir. On explore aussi la mécanique des modèles actuels, des patterns au machine learning, des LLM aux agents.
L’intelligence artificielle est partout. Dans nos téléphones, nos outils de travail, nos recherches, nos images, nos conversations, nos décisions parfois. Elle promet de nous faire gagner du temps, d’accélérer la science, de transformer l’économie, peut-être même de nous aider à résoudre certains grands problèmes de notre époque. Mais plus elle avance, plus une impression étrange s’installe : on en parle sans cesse, et pourtant on ne sait pas toujours très bien de quoi on parle. Gadget ou rupture historique ? Outil ou infrastructure ? Progrès technique ou accélération d’un monde déjà sous tension ? Promesse d’émancipation ou nouvelle concentration de pouvoir ?
La quatrième édition d’une étude internationale sur les données climatiques met à jour, ce jeudi 11 juin, les indicateurs clés du réchauffement. Selon ses résultats, la hausse de la température due aux activités humaines a atteint 1,37 °C en 2025.
La réalité du changement climatique et de ses conséquences sur les écosystèmes et les sociétés humaines est solidement établie. Bien que l’Europe figure parmi les acteurs les plus engagés dans la lutte climatique, elle peine encore à intégrer que ce bouleversement reconfigure déjà les relations internationales et débride les méthodes et moyens mis en œuvre pour accaparer les ressources critiques.
Derrière l’écran de la fumée de l’(in)action climatique - Yamina Saheb est Docteure en ingénierie énergétique et économiste, spécialiste des politiques énergétiques, et co-rédactrice du 6e rapport du GIEC sur le réchauffement climatique. Yamina est ce qu’on appelle une hackeuse, elle cherche à comprendre comment fonctionne vraiment les choses au-delà des apparences et à influencer la manière dont le système peut-être mis à jour. Dans cet épisode j’ai cherché à savoir pourquoi malgré les efforts affichés des pays, malgré les COP, malgré les déclarations net-zéro des entreprises, la trajectoire climatique ne dévie toujours pas d’un pouce. Quelles sont les discussions derrière les rideaux, les enjeux politiques, les tour de passe passe qu’on ne voit pas ?
Serge Zaka est docteur en agroclimatologie, chasseur d’orages et depuis quelques années le cauchemar des climatosceptiques sur les réseaux sociaux. Dans cet épisode, il nous explique ce qu’est l’agroclimatologie, et quels sont les grands enjeux autour de l’agriculture du fait du dérèglement climatique en cours. Nous parlons de météo, de climat, d’agriculture donc mais aussi de ce qui se joue en ce moment dans les océans, des méga feux et de la bataille qui se déroule sur les réseaux sociaux autour de ces sujets.
Pourquoi la quête de performance crée une époque de turbulences ? Comment s'inspirer de la robustesse du vivant pour construire des systèmes plus durables ? "La nature menacée devient menaçante : notre excès de contrôle nous a fait perdre le contrôle. Il va maintenant falloir vivre dans un monde fluctuant, c'est-à-dire inventer la civilisation de la robustesse, contre la performance."
Il y a 50 ans Dennis Meadows co-publiait le rapport « Meadows » (oui c’est bien lui !). Ce rapport est aussi appelé rapport du Club de Rome, ou «The limits to growth ». Il dit en bref qu’une croissance infinie dans un monde fini n’est pas possible et que tôt ou tard, nous allons atteindre des limites physiques et commencer à décroître. Et d’après les modélisations de l’époque, ce « tôt ou tard » arrive autour de 2030… Cela fait 50 ans que les conclusions de ces travaux sont discutées et débattues, mais aussi 50 ans que la modélisation informatique de l’époque fonctionne, que nous suivons la trajectoire anticipée à peu de choses près. Alors que nous parlons de pic pétrole, de risques d’approvisionnements en métaux rares, de la nécessité de diminuer rapidement nos émissions, que la croissance économique ne semble plus reposer que sur de la dette, bref, alors que nous semblons atteindre les limites à la fois de notre planète, de nos ressources et de notre capacité à croitre, ce fameux rapport revient sur le deva
Les modèles CMIP7 sont en train d'arriver en vue du futur rapport du GIEC (AR7); et leur design est assez différent des scénarios précédent qui avaient en ligne de mire un niveau de forçage radiatif donné en 2100. Désormais, on part plutôt des niveaux d'émissions, et les modèles vont eux même gérer le cycle du carbone et le niveau de forçage radiatif en fonction des années.
L’Europe s’est réchauffée plus vite que le reste du monde et a connu plusieurs épisodes extrêmes en 2025. Des chiffres alarmistes qui révèlent paradoxalement l’activisme des politiques environnementales européennes. Faut-il aller jusqu’à l’optimisme ? Les climatologues François Massonnet et Sébastien Doutreloup en débattaient dans Le Monde en direct.
Les négociations en cours entre le gouvernement fédéral et l’opérateur Engie pour racheter au Français l’ensemble des activités nucléaires interrogent tant les observateurs politiques que les acteurs du secteur et les écologistes. Un bon coup pour la sécurité énergétique du pays, sur le très long terme ? Ou une facture plus salée que prévu, au détriment des investissements promis dans le renouvelable ? Décryptages dans Matin Première et Le Monde en direct sur RTBF La Première.