« L’océan mondial, qui abrite la majorité des espèces vivantes sur Terre (50 à 80 % selon les estimations), génère plus de 60 % des services écosystémiques qui nous permettent de vivre, à commencer par la production de la majeure partie de l’oxygène que nous respirons. Il absorbe environ 30 % des émissions de CO2 générées par l’humanité, ce qui provoque son acidification.
L’océan mondial régule à plus de 80 % le climat de la Terre. Il joue un rôle majeur dans la température terrestre. »
Source : Wikipedia
Coalition citoyenne pour la protection de l’Océan
filtre:
Pollinis
Ces organisations estiment que le projet d’affaiblir une loi majeure sur les espèces menacées pourrait avoir des effets immédiats sur des animaux comme les lamantins de Floride, les grizzlis et les insectes pollinisateurs.
Elles bourdonnent dans nos jardins, butinent nos fleurs et assurent, en coulisses, une part immense de notre alimentation. Pourtant, les abeilles domestiques traversent une période difficile, et les chiffres venus des Pays-Bas viennent le confirmer une nouvelle fois. Au terme du dernier hiver, près d’une colonie sur quatre n’a pas survécu. Ce n’est pas un accident isolé : c’est la quatrième année de suite que le même seuil d’alerte est franchi. De quoi interroger sérieusement la santé de ces insectes pollinisateurs, aussi discrets qu’indispensables. Derrière ces statistiques se cache une réalité complexe, faite de parasites tenaces, de maladies, et d’un nouvel arrivant qui inquiète : le frelon asiatique. Plongée dans un phénomène que même les scientifiques peinent encore à décortiquer entièrement.
Dernièrement, des chercheurs norvégiens ont publié un rapport concernant le déclin des pollinisateurs en Europe. Selon les auteurs, l’Europe risque une crise importante si cette dernière ne parvient pas à endiguer ce déclin. Quelles sont les conséquences systémiques en cas d’effondrement des populations d’insectes pollinisateurs ? Que peut-on faire pour limiter la casse ?
Alors que les industriels de l’agrochimie pressés de pénétrer le marché européen avec leur nouveau pesticide à ARN interférent n’ont pas attendu l’approbation européenne pour demander en Belgique une dérogation d’urgence, Nature & Progrès Belgique et POLLINIS attaquent cette autorisation devant le Conseil d'État belge. Cette action vise à faire annuler l’autorisation d’urgence du Calantha, un insecticide génétique d’un genre nouveau, dont les risques environnementaux (à long terme) n’ont pas été évalués. Cette procédure constitue un rempart démocratique essentiel contre une décision publique qui fait l’impasse sur la sécurité environnementale.
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
Dans une tribune, 18 scientifiques appellent à protéger les pollinisateurs, menacés par les pesticides. À l'origine de cette initiative, Bertrand Schatz revient sur le fossé qui se creuse entre science et décisions politiques.
Le Calantha, un pesticide génétique ARNi aux effets encore mal connus, vient d’obtenir un passe droit inquiétant : une dérogation octroyée par la Belgique, lui permettant d’être utilisé pendant quatre mois directement sur les cultures de pomme de terres. Le pesticide sera disponible dès le 1er mai dans le pays, alors que sa substance active n'est pas autorisée au niveau européen, faute d'évaluation des risques complète.
Abu Dhabi, Émirats arabes unis, 11 octobre 2025 (UICN) – Près de 100 espèces supplémentaires d’abeilles sauvages en Europe ont été classées comme menacées dans une nouvelle évaluation de la Liste rouge de l’UICN des espèces menacées™, plus de 20% des espèces dans des groupes tels que les bourdons et les abeilles cellophanes étant désormais menacées d’extinction. De nouvelles évaluations de la Liste rouge de l’UICN révèlent également que le nombre d’espèces de papillons européennes menacées a fortement augmenté de 76% au cours de la dernière décennie.
La présence accrue de frelons asiatiques sur le territoire rend la vie extrêmement difficile aux abeilles, ainsi qu'aux apiculteurs.
Les habitats des formes sauvages de l’espèce et des insectes qui la pollinisent devraient moins se chevaucher à l’avenir, à cause du changement climatique, révèle une étude scientifique publiée ce jeudi 3 juillet. Ce qui menacerait la survie de ces plantes et l’offre mondiale de l’épice.
Fruit rouge emblématique en Bourgogne, le cassis a vu ses rendements chuter ces dernières décennies à cause de la disparition des insectes qui le pollinisent. Mais, depuis quelques années, des paysan⸱nes volontaires tentent d’enrayer ce déclin avec l’aide d’universitaires. Nous sommes allés à leur rencontre.
Pour la troisième année consécutive, le taux de mortalité des abeilles dites "mellifères", à savoir celles utilisées par les apiculteurs, est en nette progression, comme le révèlent nos confrères du Nieuwsblad, selon une étude de l'AFSCA.Pour expliquer cette hausse, envers des insectes plus qu'essentiels pour notre planète, plusieurs groupes de chercheurs se sont penchés sur le sujet. Et, selon un récent rapport de l'université de Reading, au Royaume-Uni, les menaces auxquelles font face ces abeilles sont multiples.
L’agriculture intensive a entraîné la destruction d’espèces assurant des fonctions cruciales comme la pollinisation, le contrôle des ravageurs ou la fertilisation des sols, ce qui affecte désormais certaines productions.
Selon une étude publiée dans “Proceedings of the Royal Society B”, la chaleur extrême empêche les bourdons de choisir quelles fleurs butiner. Une mauvaise nouvelle pour la biodiversité et pour l’homme, puisque près d’un tiers des cultures dépendent de la pollinisation par les bourdons.
A la suite notamment de l’annonce de la révision du plan Ecophyto et à la présentation du projet de loi d’orientation pour la souveraineté agricole, un collectif d’associations de défense de l’environnement dénonce, dans une tribune au « Monde », les impacts néfastes de la politique agricole actuelle du gouvernement français, notamment en ce qui concerne l’usage accru des pesticides.
Le déclin des insectes et animaux pollinisateurs menacerait la production de café et de chocolat.
Dave Goulson, biologiste à l’université du Sussex, spécialiste mondialement reconnu des abeilles, bourdons, papillons...
Les pesticides ne passent pas de tests suffisamment protecteurs des abeilles et des pollinisateurs avant leur autorisation de mise sur le marché en Europe. Pourquoi ?
Les nouvelles biotechnologies industrielles basées sur l'ingénierie génétique sont en cours de déploiement sur tous les continents. Certaines d’entre elles ciblent particulièrement les insectes, notamment pour remplacer les pesticides chimiques dans les champs d’agriculture intensive. Des chercheurs ont démontré qu'elles pourraient causer une dégénération irréversible des abeilles, des bourdons, des papillons, et d’un grand nombre de pollinisateurs essentiels et parfois déjà menacés d’extinction, au cœur même de leur habitat naturel.
La disparition des abeilles et autres pollinisateurs tue prématurément 500 000 personnes dans le monde d’après une récente étude. La diminution du travail de pollinisation de ces insectes, nécessaire pour les trois-quarts de l’alimentation mondiale, vient perturber les régimes alimentaires à l’échelle du globe, ce qui impact considérablement notre santé.
![]()


