Energies fossiles

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Le Pétrole

Le pétrole est une huile minérale d’origine naturelle composée d’une multitude de composés organiques, essentiellement des hydrocarbures, piégée dans des formations géologiques particulières. Il permet, une fois raffiné, de produire divers carburants, comme l’essence ou les diesels, des gaz, butanes et propanes et divers combustibles. Il est classé dans les ressources énergétiques fossiles. Source : wikipedia

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Pétrole

avril 2026

Les Etats-Unis et l’Iran sont convenus mardi soir d’un cessez-le-feu de deux semaines, une heure avant l’expiration de l’ultimatum lancé par le président américain Donald Trump, qui menaçait de détruire le pays.
Le président américain Donald Trump a déclaré à l’AFP mardi que les Etats-Unis avaient remporté une "victoire totale et complète" en concluant un accord de cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran.
Les deux protagonistes revendiquent la victoire mercredi après avoir convenu d’un cessez-le-feu de deux semaines en échange d’une réouverture du détroit d’Ormuz. L’Iran n’acceptera la fin du conflit que si les Etats-Unis valident la totalité de sa proposition en 10 points.
Le président américain, qui avait promis d’anéantir l’Iran, a annoncé, mardi soir, un cessez-le-feu avec Téhéran, qui devrait rouvrir le détroit d’Ormuz. Israël a dit soutenir l’accord, mais affirmé que ses opérations au Liban n’étaient pas concernées.
Donald Trump a annoncé mardi qu'il suspendait pendant deux semaines les bombardements contre l'Iran et qu'un cessez-le-feu était conclu, conditionné à la réouverture par Téhéran du détroit d'Ormuz. Le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a par la suite souligné que cette trêve "n'inclut pas le Liban".
Confrontés aux perturbations d’approvisionnement provoquées par la guerre au Moyen-Orient, nombre de pays se tournent vers l’énergie fossile la plus disponible et la plus polluante. Mais cette solution de court terme, incompatible avec l’impératif climatique, rappelle la nécessité d’accélérer résolument le déploiement des énergies décarbonées.
En Asie, les risques de pénurie de gaz dopent le recours à ce combustible très polluant. L’Italie et l’Allemagne envisagent aussi de faire tourner davantage leurs centrales.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le président américain a menacé lundi 6 avril l’Iran de «destruction totale», nouvel épisode d’une fuite en avant qui ne laisse entrevoir aucune solution à la guerre.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le cours du baril de pétrole américain WTI grimpe nettement mardi, affichant une hausse de près de 3% après des informations faisant état de frappes contre des infrastructures clés, notamment contre l'île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l'industrie du pétrole iranienne. Après avoir hésité plus tôt dans la séance, suspendu à un ultimatum de Trump contre l'Iran qui expire mardi soir, le prix du baril de West Texas Intermediate, référence américaine, pour livraison en mai, grimpait de 2,81% vers 12H50 GMT, à 114,71 dollars. Il a même progressé brièvement de plus de 3%.
Des frappes ont été menées contre l'île de Kharg dans le Golfe, point névralgique de l'industrie pétrole iranienne, a rapporté l'agence de presse iranienne Mehr, des médias américains affirmant de leur côté que Washington avait frappé uniquement des cibles militaires. "L'ennemi américano-sioniste (américano-israélien, NDLR) a conduit plusieurs attaques sur l'île de Kharg (sud-ouest) et plusieurs explosions y ont été entendues", a rapporté l'agence de presse iranienne Mehr.
Pendant la guerre déclenchée par Israël avec l’appui des États-Unis contre l'Iran, le détroit d'Ormuz n'est pas seulement une question de géopolitique régionale. C'est l'interrupteur d'un système alimentaire mondial qui sacrifie sa sécurité sur l'autel du coût minimal.
Le président américain a menacé ce mardi 7 avril la République islamique d’un anéantissement à l’expiration de sa deadline, alors que des frappes ont déjà visé des ponts et l’île pétrolière de Kharg.
Alors que l’ultimatum était sur le point d’arriver à échéance, Donald Trump a annoncé suspendre les bombardements durant deux semaines après avoir conclu un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran dans la nuit de mardi à mercredi. Téhéran qui a accepté de rouvrir le détroit d’Ormuz si les attaques israélo-américaines cessent.
Le Sri Lanka a annoncé lundi une nouvelle hausse de plus de 20% des prix du gaz de pétrole liquéfié (GPL) en raison de la hausse de ses cours sur les marchés mondiaux pour cause de guerre au Moyen-Orient. Le pays importe la totalité de ses besoins en pétrole et en gaz, et du charbon pour la production d'électricité.
Les Gardiens de la Révolution annoncent se préparer à imposer de nouvelles conditions de navigation dans le détroit dOrmuz.
Plusieurs pays médiateurs ont transmis ce lundi 6 avril aux belligérants une proposition visant à mettre fin aux hostilités, à la veille de l’expiration de l’ultimatum de Donald Trump.
La guerre au Moyen-Orient est entrée dans son 38e jour ce lundi où les chrétiens célèbrent Pâques à travers le monde. Le président américain Donald Trump a promis l’enfer aux Iraniens si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert avant mardi 20 heures (mercredi à 2 heures, heure belge). Les États-Unis menacent de bombarder le réseau électrique iranien et d’autres infrastructures civiles en Iran. Ce lundi déjà, le plus grand complexe pétrochimique iranien, à Assalouyeh, a été ciblé par des frappes israéliennes.
Moscou a accusé lundi l'Ukraine d'avoir endommagé le terminal du Caspian Pipeline Consortium (CPC) situé à Novorossiïsk, un port russe en mer Noire, Kiev revendiquant bien une attaque sur ce port, mais pas sur le CPC. Dans un communiqué, le ministère russe de la Défense affirme que des tirs de drones ont causé, dans la nuit de dimanche à lundi, l'incendie de quatre réservoirs du terminal du CPC et endommagé un oléoduc, ainsi qu'un quai de chargement. Le ministère a affirmé que le "régime de Kiev" cherchait par ce biais à entraîner "une déstabilisation du marché mondial des hydrocarbures et l'arrêt des livraisons de produits pétroliers aux consommateurs européens".
Le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi a jugé lundi sur X que "les attaques", comme celle survenue samedi près du périmètre de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr, constituaient "un danger bien réel pour la sûreté nucléaire et devaient cesser".
Pas de répit à Pâques pour Donald Trump et sa rhétorique outrancière: le président américain s'est fendu dimanche d'un message particulièrement injurieux et truffé d'obscénités à l'adresse de l'Iran, s'attirant en retour des critiques d'élus aux Etats-Unis.
Réunies sous l’étendard de la Résistance islamique en Irak, les milices chiites irakiennes sont entrées en guerre aux côtés de l’Iran au lendemain des premières frappes américano-israéliennes, le 28 février. Elles ont lancé des attaques contre les intérêts américains et étrangers en Irak, ainsi qu’en Syrie, en Jordanie, à Bahreïn et au Koweït.
La région est fortement pénalisée par les perturbations d’approvisionnement et la flambée des cours des hydrocarbures, alors que 84 % du pétrole transitant par le détroit d’Ormuz lui était destiné.
Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février, le prix du pétrole ne cesse de grimper. Mais la situation est-elle vraiment semblable à celle connue pendant les précédents chocs pétroliers ?
Dans une tribune au « Monde », l’économiste s’interroge sur les impacts économiques et politiques du conflit iranien sur la transition énergétique, et y voit le risque d’un retour de bâton climatique à l’échelle mondiale.
L'Espagne et quatre autres pays de l'Union européenne ont appelé à la mise en place d'une taxe sur les bénéfices exceptionnels des entreprises énergétiques, en réponse à la hausse des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient, a indiqué samedi le ministre espagnol de l'Economie, Carlos Cuerpo. Cette demande a été formulée dans une lettre adressée au commissaire européen au Climat Wopke Hoekstra, signée par M. Cuerpo ainsi que par les ministres des Finances d'Autriche, d'Allemagne, d'Italie et du Portugal, a-t-il précisé dans un message publié sur X.
Donald Trump a donné samedi "48 heures" à l'Iran pour "conclure un accord ou rouvrir le détroit d'Ormuz", sans quoi les Etats-Unis déchaîneraient "les enfers sur eux". "Vous vous souvenez quand j'ai donné 10 jours à l'Iran pour CONCLURE UN ACCORD ou ROUVRIR LE DETROIT D'ORMUZ. Le temps presse - 48 heures avant de déchaîner les enfers sur eux. Gloire à DIEU!", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social en ce week-end pascal.
Les transports en commun dans la capitale du Pakistan, Islamabad, seront gratuits à partir de samedi, a annoncé le ministre de l'Intérieur, après que le gouvernement a fortement augmenté les prix du carburant en raison de la flambée des prix mondiaux de l'énergie due à la guerre en Iran. "Tous les transports publics à Islamabad seront gratuits pour le grand public pendant les 30 prochains jours à partir de demain", a écrit vendredi sur X Mohsin Naqv
La guerre au Moyen-Orient a des conséquences économiques énormes. C'est notamment le cas pour le secteur de la construction qui n'échappe pas à une hausse des prix des matériaux. Et cela sera répercuté sur les factures des clients. Rencontre avec des professionnels de la construction en région liégeoise.
Les infrastructures critiques sont prises pour cible au Moyen-Orient. En particulier les sites de production et de liquéfaction de GNL, mais aussi les data centers.
Des propos "ni élégants ni à la hauteur". Le président français a réagi jeudi aux moqueries de Donald Trump sur son couple. Commentant les multiples revirements de son homologue américain sur la guerre au Moyen-Orient et sur l'Otan, Emmanuel Macron a regretté que "ça parle trop (...), dans tous les sens".
La ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper a évoqué jeudi "l'urgente nécessité" de rouvrir le détroit d'Ormuz, en débutant une réunion virtuelle des représentants de "plus de 40 pays" prêts à se mobiliser pour sécuriser cette voie maritime stratégique.
L’envolée des cours des hydrocarbures observée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient rappelle les chocs pétroliers passés, ceux de 1973, de 1979 et de 2008. A trois reprises, les prix mondiaux du pétrole ont flambé, provoquant récession et promesses de sobriété énergétique. Une fois la crise passée, la consommation mondiale est à chaque fois repartie à la hausse.
Lorsque l’on parle de la fermeture du détroit d’Ormuz, on évoque principalement les problèmes d’approvisionnement en pétrole et en gaz naturel. Néanmoins, le blocus met également en péril le transit de l’hélium, un gaz essentiel dans la production de semi-conducteurs. Or, cette industrie pourrait être impactée à l’échelle mondiale.
Dans un entretien accordé au Daily Telegraph publié mercredi, Donald Trump a affirmé qu’il envisageait très sérieusement de retirer les États‑Unis de l’Otan. Le président américain reproche à ses alliés de ne pas avoir soutenu l’opération militaire américaine contre l’Iran.

mars 2026

Le président ukrainien s’est rendu, du 27 au 29 mars, en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis, au Qatar et en Jordanie pour conclure des accords lucratifs à long terme en matière de coopération militaire et pour s’assurer un approvisionnement en carburant.
Les drones à longue portée ukrainiens ont touché trois infrastructures-clés pour l’exportation de pétrole brut russe. L’objectif de Kiev est de limiter le surcroît de recettes que Moscou tire de la flambée des cours.
Un quart du commerce mondial d’or noir par voie maritime a transité par le détroit d’Ormuz en 2025. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, faute de pouvoir exporter, les pays pétroliers du Golfe ont réduit leur production de 25 % à 80 %, selon les cas.
La guerre en Iran entre dans sa quatrième semaine. Une fois de plus, afin d’éviter une panique et un effondrement généralisé des marchés à l’ouverture de la séance de lundi, on a dû inventer une nouvelle pour apaiser les marchés. Dans ce cas, Donald Trump a décrété une trêve de 5 jours (uniquement du côté américain, Israël suit sa propre voie), selon lui grâce à des conversations fructueuses avec l’Iran ce week-end (conversations déjà démenties par les autorités iraniennes).