Le Pétrole
Le pétrole est une huile minérale d’origine naturelle composée d’une multitude de composés organiques, essentiellement des hydrocarbures, piégée dans des formations géologiques particulières. Il permet, une fois raffiné, de produire divers carburants, comme l’essence ou les diesels, des gaz, butanes et propanes et divers combustibles. Il est classé dans les ressources énergétiques fossiles. Source : wikipedia
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Pétrole
La consommation de carburants en France a diminué de 14 % du 1er au 20 mai par rapport à la même période l'an dernier du fait de la hausse de leurs coûts provoquée par la guerre au Moyen-Orient, a annoncé vendredi le ministre de l'Économie Roland Lescure sur Sud Radio. Une baisse de 11 % en avril "Les Françaises et les Français conduisent un peu moins, ils font du covoiturage, peut-être qu'ils font un peu plus de télétravail", a ajouté Roland Lescure, dont le gouvernement a annoncé jeudi de nouvelles aides ciblées pour faire face à la hausse des prix des carburants, à hauteur de 710 millions d'euros. La consommation de carburants en France avait déjà diminué de 11 % en avril, avait précédemment fait savoir le gouvernement.
Après avoir bloqué le trafic de navires, la République islamique songe à taxer les utilisateurs des puissantes artères de fibre optique sous-marines déployées dans le goulet maritime. Or, celles-ci sont vitales pour le bon fonctionnement d’Internet et de secteurs sensibles, comme l’énergie ou la banque.
Dérivé de pétrole et notamment produit en Asie, le plastique et son économie sont perturbés par la guerre au Moyen-Orient. En Europe, les conséquences sont multiples, entre prix en hausse, industriels fragilisés, tentation de s'approvisionner aux Etats-Unis et relance du recyclage. . Comment est fabriqué le plastique?
Trump et Netanyahu affichent leurs divergences sur l'Iran, entre pressions israéliennes pour reprendre les frappes et tentative américaine de relance diplomatique.
Le nouvel organisme iranien de gestion du détroit d'Ormuz a revendiqué mercredi une zone de contrôle allant jusqu'aux eaux au sud du port émirati de Fujaïrah, qui abrite des infrastructures pétrolières visant à contourner le blocage du détroit. Téhéran contrôle la navigation dans cette voie maritime stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par une attaque israélo-américaine le 28 février. Si un cessez-le-feu est entré en vigueur le 8 avril, les autorités exigent que les bateaux transitant par le détroit obtiennent des autorisations des forces armées iraniennes.
Le marché pétrolier pourrait entrer dans une "zone rouge", avec une pénurie d'offre en "juillet ou en août", en l'absence d'issue durable au conflit au Moyen-Orient, a alerté jeudi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie Fatih Birol.
La République islamique d’Iran ne se contente plus de la guerre asymétrique classique fondée sur l’emploi massif des drones ou le blocage de la voie maritime qu’elle contrôle : elle innove surtout par l’usage massif de l’IA dans sa propagande et par une organisation décentralisée de son pouvoir militaire et diplomatique. Cette stratégie permet au régime iranien de résister durablement à la pression états-unienne tout en exploitant les fragilités politiques et médiatiques des démocraties occidentales.
Il y a peu, le gouvernement équatorien a annoncé avoir mené avec succès ses premières opérations d’extraction pétrolière par fracturation hydraulique. Malheureusement, ces opérations concernent la forêt amazonienne, ainsi ses habitants. Les peuples autochtones protestent vivement mais le gouvernement semble vouloir absolument relancer la production nationale de pétrole, en déclin depuis au moins une décennie.
Le trafic dans le détroit d'Ormuz a légèrement augmenté la semaine dernière, revenant à des niveaux conformes à la moyenne enregistrée depuis le début du conflit au Moyen-Orient, après avoir atteint un plus bas en temps de guerre. Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont traversé cette voie maritime stratégique entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin.
Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité, a annoncé dimanche le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.
La compagnie pétrolière publique argentine YPF a annoncé vendredi son intention d'investir 25 milliards de dollars sur 15 ans pour creuser 1.152 puits de pétrole, le plus grand projet de ce genre dans l'histoire du pays. YPF a demandé son adhésion au Régime d'incitation des grands investissements (RIGI), un dispositif mis en place en 2024 par le gouvernement de l'ultralibéral Javier Milei pour offrir des avantages fiscaux, douaniers et cambiaires pendant 30 ans pour les investissements de plus de 200 millions de dollars.
La crise pétrolière et gazière au Moyen-Orient a des conséquences sur les cours de plusieurs matières premières, avec, à long terme, des risques de pénurie. L’aluminium est particulièrement touché, et peut-être demain le cuivre, menaçant l’automobile, l’aéronautique ou la construction.
Un responsable iranien a affirmé ce samedi que dans le cadre du futur protocole, «seuls les navires commerciaux et les parties coopérant avec l’Iran» pourraient franchir le passage. En excluant les Etats-Unis.
Les exportations de pétrole de l'Irak par le détroit d'Ormuz, enjeu majeur du conflit au Moyen-Orient, ont quasiment été divisées par dix en avril par rapport aux mois d'avant-guerre, a annoncé samedi le nouveau ministre du Pétrole du pays. "L'Irak exportait auparavant 93 millions de barils par mois via le détroit d'Ormuz, mais en avril nous n'en avons exporté que 10 millions, à cause de la guerre", a déclaré Bassem Mohammed Khudair lors de sa prise de fonctions, à la suite de la formation d'un nouveau gouvernement jeudi.
Mercredi, le ministre de l’énergie et des mines avait annoncé que le pays n’avait plus « du tout de fioul et plus du tout de diesel » et que les 100 000 tonnes de brut du pétrolier russe autorisé à accoster à la fin de mars étaient « épuisées ».
Une multiplication des prix de certains produits par trois, deux millions d’emplois détruits, un accès à l'internet mondial coupé… Telle est la réalité de l’économie iranienne deux mois et demi après le début de la guerre. Pour comprendre le quotidien des Iraniens, nous avons échangé avec les propriétaires d’une boutique en ligne, d’une petite entreprise et d’une start-up de la tech.
Commençons par une chose importante : penser à soi est une bonne chose. C'est même rationnel. Dans un monde de plus en plus stressant, oppressant, incertain, vouloir préserver son confort, se faire plaisir, protéger sa famille, c'est sain. Personne ne devrait être culpabilisé pour ça. Ni par les militants, ni par les politiques, ni par personne. Cet article est pour vous. Pas pour la planète, pas pour les générations futures. Pour vous, maintenant, demain, concrètement. Je vais vous montrer que la meilleure stratégie égoïste est probablement celle que personne ne vous vend et pourquoi on vous en éloigne.
Alors que les prix du pétrole grimpent sur fond de tensions géopolitiques, un facteur souvent sous-estimé du changement climatique refait surface : la production de plastiques, fortement dépendante des énergies fossiles et responsable d’émissions croissantes de gaz à effet de serre.
Le gouvernement indien a approuvé mercredi un plan de près de 4 milliards de dollars pour développer la gazéification du charbon et renforcer sa sécurité énergétique face aux tensions sur l'approvisionnement provoquées par la guerre au Moyen-Orient.
Bientôt le rationnement et le confinement énergétique ? Les stocks stratégiques de pétrole, censés protéger l'économie mondiale contre les chocs, s'épuisent à un rythme sans précédent. Selon un article de Fortune, ce tarissement massif menace de provoquer des pénuries importantes et une flambée extrême des prix internationaux de l'énergie. Les analystes du marché s'inquiètent vivement de l'atteinte de seuils critiques d'ici septembre 2026. Le système exige un niveau logistique minimum de pétrole pour que les pipelines, les raffineries, les réservoirs et les terminaux d'exportation continuent de fonctionner normalement.

