Energies fossiles

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Le Pétrole

Le pétrole est une huile minérale d’origine naturelle composée d’une multitude de composés organiques, essentiellement des hydrocarbures, piégée dans des formations géologiques particulières. Il permet, une fois raffiné, de produire divers carburants, comme l’essence ou les diesels, des gaz, butanes et propanes et divers combustibles. Il est classé dans les ressources énergétiques fossiles. Source : wikipedia

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Pétrole

septembre 2026

Deux navires ont été touchés, lundi, dans le détroit d’Ormuz, faisant deux blessés légers, quelques heures après que les Gardiens de la révolution iraniens ont menacé de recourir à "de nouvelles armes"et de viser "de nouvelles cibles" en cas d’attaque américaine.
Devant l'ONU, Antonio Guterres a fustigé des géants fossiles traités en "décharge à ciel ouvert" et enjoint chaque État à enclencher une sortie programmée du secteur.
Dans son discours d’ouverture, il est notamment revenu sur la situation en Cisjordanie, mais aussi sur la responsabilité des géants pétroliers et sur la coopération en matière d’intelligence artificielle.
Un État ou une entreprise peuvent-ils influencer le GIEC ? En théorie, c’est impossible, et pourtant. 11 chercheurs liés à l’Arabie saoudite figurent parmi les auteurs du prochain rapport de l’institution internationale, chargée de faire état des connaissances scientifiques sur le réchauffement climatique. Une enquête menée par l’Humanité, en partenariat avec le Guardian et quatre autres médias européens, révèle ces cas de conflits d’intérêts au sein de l’un des trois groupes de travail du GIEC.
Le détroit est au cœur des tensions entre Téhéran et Washington depuis le début du conflit et son blocage perturbe fortement le trafic maritime.
Cette mer fermée, devenue un carrefour commercial en plein essor, notamment grâce à la nouvelle route dite « du Middle Corridor » qui relie l’Asie à l’Europe sans passer par la Russie, est désormais un enjeu stratégique pour tous les pays qui l’entourent.
Un nouvel incident est signalé dans cette zone stratégique du Golfe, où transitent chaque jour d'importantes quantités de pétrole.
Après Ormuz, un autre détroit stratégique pour le commerce maritime, celui de Bal Al-Mandab, est menacé par l’offensive des rebelles houthistes au Yémen contre Riyad. Une escalade qui fait le jeu du régime iranien, ce dernier visant clairement une envolée des prix du pétrole pour faire plier Donald Trump.
Les stocks américains de brut ont reculé de 600.000 barils la semaine dernière, portés par un bond des exportations, tandis que Washington poursuit les ponctions dans sa réserve stratégique sur fond de tensions au Moyen-Orient.
Le ministère américain de la Défense a publié un rapport lundi sur l’opération «Fureur épique», confirmant «une pénurie sur les inventaires stratégiques» des Etats-Unis.
Avec un partenariat de 100 millions d’euros sur trois ans, TotalEnergies et Mistral veulent notamment optimiser la gestion des réservoirs de pétrole et de gaz.
Tout en maintenant la pression sur les pétroliers saoudiens, les rebelles yéménites veulent s’imposer comme un interlocuteur incontournable de la sécurité maritime en mer Rouge.
L’offensive des Houthis contre l’Arabie Saoudite complique davantage les exportations de brut, faisant exploser les prix à la pompe dans le monde. Aux Etats-Unis, la colère monte à l’approche des élections de mi-mandat.
Alors que se profile le G20 de Miami, les États-Unis lancent lundi une série de réunions en présence de délégations des plus grandes économies de la planète. L'une des priorités de Washington est d'"étendre l'accès à une énergie abordable, fiable et sûre", alors que la guerre au Moyen-Orient fait flamber le prix du baril.
L'Iran et les Émirats arabes unis, dont les relations sont au plus bas depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, veulent "tourner la page", a affirmé dimanche le président iranien.
Alors que houthistes yéménites contrôlent l’accès à la mer Rouge, l’oléoduc Est-Ouest, seule option terrestre au blocage du détroit d’Ormuz, a été visé le 10 septembre. Les deux principales voies d’exportation du royaume saoudien sont désormais menacées par les attaques de l’axe pro-iranien.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, Riyad a augmenté les volumes de brut transportés par cet oléoduc, qui relie Abqaïq, près du Golfe, au port de Yanbou, sur la mer Rouge, pour contourner le verrouillage du détroit d’Ormuz par l’Iran.
Alors que les prix du pétrole se sont installés jeudi au-dessus de 100 dollars le baril, les Houthis gagnent du terrain au Yémen, s'approchant du détroit de Bab el Mandeb après avoir pris le contrôle de la ville stratégique de Mokha. Le trafic dans le détroit d'Ormuz est, quant à lui, toujours fortement perturbé. Cette nouvelle situation est-elle de nature à encore faire flamber les cours de l'or noir ? Éléments de réponse avec l'économiste Ruben Nizard.
La crise du transport de pétrole brut s'aggrave, à laquelle se rajoute une crise du raffinage (notamment diesel). Les Houthis sont, dans les deux cas, un acteur important. Ce groupe de rebelles "pro-iraniens" était insignifiant il y a 10-15 ans. Il compte aujourd'hui 600 000 combattants et dispose d'un armement sophistiqué (dont missiles balistiques). Revenons à la double crise pétrolière.
Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé mercredi avoir tiré des missiles balistiques sur une base militaire en Jordanie utilisée par l'armée américaine et ​attaqué dix navires, en riposte à la destruction de cinq pétroliers iraniens par les États-Unis.