Pollution

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La pollution est la destruction ou dégradation d’un écosystème ou de la biosphère par l’introduction, généralement humaine, d’entités (physiques, chimiques ou biologiques), ou de radiations altérant le fonctionnement de cet écosystème1. La pollution a des effets importants sur la santé et la biosphère, comme en témoigne l’exposition aux polluants et le réchauffement climatique qui transforme le climat de la Terre et son écosystème, en entraînant l’apparition de maladies inconnues jusqu’alors dans certaines zones géographiques, des migrations de certaines espèces, voire leur extinction si elles ne peuvent s’adapter à leur nouvel environnement biophysique. Source : wikipedia

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AFP

avril 2026

Lundi, 600 salariés du géant du numérique avaient appelé leur dirigeant à renoncer à mettre le modèle d’intelligence artificielle générative au service du ministère de la défense pour une utilisation susceptible d’atteindre aux libertés individuelles.
La crise énergétique causée par la guerre au Moyen-Orient donne un second souffle à cette réunion inédite se tenant à Santa Marta du 24 au 29 avril. L’envolée des cours du pétrole rappelle aux pays l’inéluctable transition énergétique.
« Les vagues de chaleur deviennent de plus en plus fréquentes et graves » sur au moins 95 % du territoire européen, souligne l’étude menée par le service européen et l’Organisation météorologique mondiale.
Selon des informations de presse, la filiale d’Alphabet est actuellement en discussion avec le Pentagone concernant son intelligence artificielle. Plus de 600 salariés de Google ont signé une lettre adressée au PDG d’Alphabet, Sundar Pichai, publiée lundi 27 avril, qui réclame à la direction du groupe de renoncer à fournir à l’armée américaine ses modèles d’intelligence artificielle (IA) pour des opérations classifiées.
Selon des données de l’ONU, de l’Union européenne et de la Banque mondiale, Israël a détruit ou endommagé près de 90 % des infrastructures d’eau et d’assainissement à Gaza, notamment les usines de dessalement, les forages, les canalisations et les réseaux d’égouts. Les conséquences sont dramatiques pour la santé de la population.
Des camions chargés de roches concassées et de minerai sillonnent un paysage de cratères dans l'ouest de la Finlande, où la première exploitation minière de lithium d'Europe, destinée à la production de batteries pour les voitures électriques ou les smartphones, a démarré fin février.
Les Emirats arabes unis ont annoncé mardi leur retrait surprise de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) au nom de leur "intérêt national", marquant un revers pour l'alliance déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient. Le pays du Golfe, qui figure parmi les plus grands producteurs au monde, quittera le groupe mené par Ryad et l'alliance Opep+ comptant aussi la Russie, à partir du 1er mai, a indiqué l'agence de presse officielle Wam.
L'inquiétude monte quant au risque d'une pénurie de carburants routiers ou aériens au coeur de l'été alors que persistent les difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures liées à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis. Vendredi, le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné a préparé les esprits à cette éventualité en affirmant que le monde risquait de connaître une "ère de pénurie énergétique comme celle que subissent déjà certains pays asiatiques", si le blocage du détroit d'Ormuz durait "encore deux ou trois mois". Quand parle-t-on de pénuries?
Les prix des matières premières (pétrole, engrais, produits agricoles, métaux) sont partis pour augmenter de 16% en moyenne cette année, estime mardi la Banque mondiale qui pointe la responsabilité de la guerre au Moyen-Orient et d'autres facteurs. "La guerre percute l'économie mondiale par vagues successives", souligne le chef économiste de la Banque mondiale, Indermit Gill, à l'occasion de la publication du rapport de l'institution sur le marché des matières premières.
Alors que les négociations climatiques internationales patinent, une cinquantaine de pays volontaires se réunissent à Santa Marta en Colombie pour tenter d’avancer sur l’indispensable sortie des énergies fossiles, ces 28 et 29 avril. L’occasion pour la France de formaliser sa propre trajectoire.
Les cours du pétrole ont encore monté mardi pour retrouver leurs niveaux d'avant le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, la crise au Moyen-Orient ne montrant aucun signe de déblocage, en particulier pour le détroit d'Ormuz. Le prix du baril de Brent, pour livraison en juin, a pris 2,80% à 111,26 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, a tutoyé le seuil symbolique des 100 dollars en clôture, à 99,93 dollars (+3,69%). Ces prix n'avaient plus été observés depuis l'annonce d'une trêve entre Washington et Téhéran début avril. "Bien que les hostilités aient cessé depuis lors, le détroit d'Ormuz n'a pas encore été rouvert à la navigation", souligne Carsten Fritsch, de Commerzbank. "Au contraire, la situation s'est aggravée en raison du blocus naval américain contre l'Iran, en place depuis deux semaines", ajoute l'analyste.
En pleine crise énergétique, plusieurs pays partisans de la sortie des énergies fossiles, réunis mardi en Colombie, ont basculé du sauvetage du climat à la protection des consommateurs contre les pénuries énergétiques comme argument principal pour défendre l'abandon du pétrole.
Les Emirats arabes unis ont annoncé mardi leur retrait surprise de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) au nom de "l'intérêt national", marquant un revers pour l'alliance, déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient. Le pays du Golfe, qui figure parmi les plus grands producteurs au monde, quittera le groupe mené par Ryad et son extension Opep+ comptant aussi la Russie, à partir du 1er mai, a indiqué l'agence de presse officielle Wam.
La cinquantaine d'États qui participent cette semaine en Colombie à une conférence inédite sur la sortie des énergies fossiles pour tenter de contourner la paralysie des COP onusiennes forment une "nouvelle puissance", a déclaré dimanche à l'AFP son organisatrice Irene Velez Torres, la ministre colombienne de l'Environnement.
Des incendies continuent, pour le sixième jour consécutif, de dévaster la préfecture d'Iwate, dans le nord-est du Japon. Selon l'agence de presse Kyodo, les flammes avaient déjà consumé près de 1.618 hectares autour de la ville d'Otsuchi dans la matinée de lundi.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a accusé dimanche la Russie de "terrorisme nucléaire", à l'occasion du 40e anniversaire de l'accident de Tchernobyl, la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire.
Deux forages à Vals-les-Bains et une source à Saint-Romain-le-Puy ont été fermés par leurs exploitants, affirme vendredi la préfecture d’Auvergne-Rhône-Alpes.
Et la situation risque de s’aggraver, prévient l’organisation onusienne, dont les projections montrent qu’« environ 125 000 personnes supplémentaires pourraient être déplacées par la sécheresse d’avril à fin juin, malgré les prévisions de pluie ».
Le remboursement des entreprises ciblées par la hausse des droits de douane, estimée à près de 166 milliards d’euros fait suite à une décision de la Cour suprême, qui a jugé illégale la mesure prise par Donald Trump en avril 2025.
La ministre française de la Transition écologique, Monique Barbut, a accueilli jeudi matin dans le centre de Paris ses homologues du G7 pour un sommet consacré à l'Environnement, tout en prévoyant d'éviter d'aborder la question climatique afin de ménager les Etats-Unis de Donald Trump.
L'ONU a publié jeudi la liste des 50 sites d'origine humaine les plus émetteurs de méthane, puissant gaz à effet de serre, à la tête de laquelle figure une décharge chilienne et plusieurs sites d'exploitation de pétrole ou de gaz au Turkménistan.
Les opérateurs de télécommunications du Bangladesh ont agité lundi 20 avril le risque imminent d'une panne géante des réseaux téléphoniques et internet à cause de la crise énergétique provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
Plus de 50 nations participent la semaine prochaine en Colombie à une réunion inédite sur la sortie progressive des énergies fossiles, alors que la guerre en Iran a remis en lumière la dépendance de nombreux pays vis-à-vis du charbon, du pétrole et du gaz, contributeurs majeurs au réchauffement climatique.
Environment News: UNITED NATIONS: Vanuatu will renew its climate justice fight at the United Nations General Assembly with a draft resolution that was watered down afte.
L'Iran verrouille à nouveau dimanche le détroit stratégique d'Ormuz en représailles à la poursuite du blocus de ses ports par les Etats-Unis, à trois jours de l'expiration du cessez-le-feu entre les deux pays et alors que Téhéran juge un accord de paix encore lointain. L'Iran a annoncé samedi reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime par laquelle transite en temps normal un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz.
Le Premier ministre australien Anthony Albanese s'est félicité samedi de l'annonce par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, tout en estimant que la situation demeurait "fragile". "C'est une nouvelle positive que nous avons reçu hier soir" vendredi, a-t-il déclaré aux journalistes à Sydney, après avoir participé à distance à un sommet international d'une trentaine d'Etats sur cette question.
«Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement le paysage, mais l’équilibre même des écosystèmes», s’alarme l’Institut d’hydrologie, de météorologie et des études environnementales de Colombie, considérée comme l’un des pays au monde à la plus riche biodiversité.
Une trentaine de dirigeants mondiaux doivent participer à une réunion ce vendredi après-midi organisée par la France et le Royaume-Uni. En l’absence des Etats-Unis de Donald Trump.
Alors que la communauté scientifique mondiale scrute d'un œil inquiet l'évolution de la circulation océanique atlantique – ou Amoc –, une nouvelle étude publiée par des chercheur·ses de l'université de Bordeaux et du CNRS indique que ce courant majeur dans la régulation du climat pourrait diminuer de moitié d'ici 2100.
Le Fonds monétaire international prévoit que l’économie d’une majorité de pays va souffrir des conséquences du conflit. Mais l’impact sera très inégal selon les régions.
Des organisations scientifiques du Brésil ont demandé au gouvernement de Lula de présenter "d'urgence" un plan visant à réduire la dépendance du pays aux énergies fossiles, que le président de gauche s'était engagé à dévoiler au plus tard en février.
L'Iran a menacé mercredi de bloquer le trafic maritime en mer Rouge si les Etats-Unis continuaient à exercer un blocus sur les ports iraniens, prévenant que le cessez-le-feu, en vigueur depuis le 8 avril, était en péril. Cet avertissement survient après que le président américain Donald Trump a indiqué que des pourparlers pour mettre fin définitivement à la guerre pourraient reprendre cette semaine. L'Iran a confirmé de son côté que les deux parties continuaient à se parler via le Pakistan. Un cessez-le-feu de deux semaines est entré en vigueur le 8 avril, après plus de cinq semaines de guerre, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran.
The Shift Project a publié mardi son "Plan robuste pour l'économie française", qui développe vingt "chantiers" grâce auxquels la France peut atteindre une neutralité carbone en 2050, selon le centre de réflexion. "Il y a 20 chantiers incontournables si on veut réussir la décarbonation de la France et il y a un certain nombre de conditions à aligner pour la réussir", a affirmé Clément Caudron, chef de projet "Stratégie de transition robuste" lors d'une conférence de presse.
Un groupe de spécialistes de l'énergie et de géopolitique estime que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) devrait contribuer à accélérer la transition vers les "technologies propres" face à la crise énergétique mondiale déclenchée par la guerre au Moyen-Orient qui bouscule l'approvisionnement en hydrocarbures.
On estime qu’environ 38 % de la population soudanaise vivait dans la pauvreté avant le conflit déclenché en 2023, contre 70 % aujourd’hui. En 2026, au moins un quart de la population est considéré comme vivant avec moins de deux dollars par jour.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit pour 2026 une baisse de la consommation d'or noir dans le monde, qui fait face au "choc d'offre pétrolière le plus grave de l'histoire", marqué par une perte de 10 millions de barils par jour en mars, a indiqué mardi l'Agence dans son rapport mensuel.
Les prix du pétrole rebondissaient de 7% lundi en fin d'échanges asiatiques, remontant au-delà de 100 dollars le baril après l'annonce par les États-Unis d'un blocus des ports iraniens, tandis que les Bourses asiatiques sont apparues de nouveau sous pression. Le pétrole flambe à nouveau Alors qu'il était redescendu autour de 97 dollar
Le blocus des ports iraniens, annoncé par les Etats-Unis après l'échec de pourparlers avec l'Iran, doit débuter lundi, une perspective qui a fait rebondir les prix du pétrole. Lundi 14H00 GMT: c'est à cette heure que l'armée américaine a prévu d'imposer un blocus aux "navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens". Une heure confirmée lundi par Donald Trump: "Les Etats-Unis vont imposer un blocus aux navires entrants et sortants des ports iraniens le 13 avril à 10H", heure de Washington, a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Samedi, Léon XIV avait prononcé une virulente allocution contre les conflits initiés par les États-Unis et s’était livré à une violente diatribe contre le président américain sur les réseaux sociaux.
Les Etats-Unis doivent commencer à bloquer lundi après-midi les ports iraniens au lendemain de l'échec de pourparlers avec l'Iran, qui crie à la "piraterie" et menace de s'en prendre aux ports de la région. C'est à 14H00 GMT que Donald Trump a prévu d'imposer ce blocus aux navires "entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens", une perspective qui refait flamber les cours du pétrole et inquiète particulièrement la Chine. L'Iran a dénoncé un acte "illégal", qui relève de la "piraterie", et menacé de représailles chez ses voisins du Golfe, déjà ciblés par des frappes iraniennes lors de la guerre déclenchée fin février par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran. "Si la sécurité des ports de la République islamique (...) est menacée, aucun port dans le Golfe persique et la mer d'Arabie ne sera en sécurité", a averti le commandement militaire iranien.