La pollution est la destruction ou dégradation d’un écosystème ou de la biosphère par l’introduction, généralement humaine, d’entités (physiques, chimiques ou biologiques), ou de radiations altérant le fonctionnement de cet écosystème1. La pollution a des effets importants sur la santé et la biosphère, comme en témoigne l’exposition aux polluants et le réchauffement climatique qui transforme le climat de la Terre et son écosystème, en entraînant l’apparition de maladies inconnues jusqu’alors dans certaines zones géographiques, des migrations de certaines espèces, voire leur extinction si elles ne peuvent s’adapter à leur nouvel environnement biophysique. Source : wikipedia
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Au Vietnam, un chercheur a alerté sur la pollution de l’eau des deltas des fleuves rouges et du Mékong. Selon l’intéressé, les eaux se destinant à la consommation peuvent contenir jusqu’à 300 fois plus d’arsenic que le seuil que les recommandations officielles. Pourquoi une telle situation ? Que faire pour l’arranger ?
Il y a des lieux que l’on préférerait oublier, mais que la géologie et la chimie se chargent de nous rappeler régulièrement. Sous les rues tranquilles de Wittelsheim, dans le Haut-Rhin, une ancienne mine de potasse abrite depuis la fin des années 1990 un secret encombrant : 42 000 tonnes de déchets toxiques, jamais remontées, malgré une promesse initiale de réversibilité.
Les déchets plastiques sont omniprésents dans l’environnement marin, avec des impacts écologiques et sanitaires préoccupants. Cette problématique est de plus en plus médiatisée : les images de continents flottants de plastiques sur les océans du globe, obtenues lors de campagnes océanographiques associées à des actions de dissémination scientifique de grande ampleur (la mission Tara Microplastiques ou l’expédition Septième Continent, par exemple), ont marqué les esprits.
Véritable fléau, les microplastiques se retrouvent notamment dans l’eau, l’air, la nourriture et finissent leur course dans les organismes. En Indonésie, le phénomène est gravissime. En effet, ce pays est celui où la population est la plus impactée par ces particules fines. Dans les faits, les indonésiens ingèrent et respirent en moyenne 15 grammes de microplastiques chaque mois.
Le président Donald Trump qualifie fréquemment de "canular" le changement climatique provoqué par l'activité humaine.
Il y a peu, une nouvelle étude scientifique a permis de confirmer que près de la moitié des agriculteurs et ouvriers agricoles dans le monde sont empoisonnés par les pesticides chaque année. Commandés par une ONG, ces travaux met en exergue l’ampleur planétaire d’une véritable crise sanitaire.
Selon l’Organisation météorologique mondiale, les feux extrêmes, comme celui qui a touché la Gironde à l’été 2026, ont triplé à l’échelle de la planète depuis 1990, entraînant un fardeau sanitaire encore largement « sous-estimé ».
Les eaux usées de 33.000 habitants de Jupille, Fléron, Beyne-Heusay et Blegny finissent directement dans la Meuse — sans aucun traitement. La cause : un réseau d’égouttage vétuste qui se mélange au ruisseau des Moulins, qui déverse tout, pluie et eaux sales confondues, dans la Meuse. Un cas qui serait sans équivalent en Wallonie. Selon un rapport de l’AIDE, l’intercommunale liégeoise chargée de l’épuration des eaux, le problème coûterait au moins 35 millions d’euros pour être réglé.
Les particules fines et les substances toxiques relâchées dans les panaches noirs des feux entraînent des conséquences sanitaires considérables, alerte l’Organisation météorologique mondiale dans son bulletin annuel.
Pour l'ONG Greenpeace, le cas de ce pétrolier est un "exemple alarmant de plus" des risques environnementaux posés par la flotte clandestine russe. Le Caroline Bezengi s'est échoué fin juin près de l'archipel d'al-Hallaniyat, trésor de biodiversité en mer d'Arabie, après avoir été touché par trois explosions d'origine inconnue.
Dans un communiqué diffusé ce vendredi 4 septembre, l’Etat annonce avoir finalement décidé de ne pas imposer une consigne contre laquelle les collectivités étaient vent debout.
... Mais derrière ce liquide limpide et rassurant, des chercheurs viennent de révéler un chiffre qui bouscule tout ce que l’on croyait savoir. Le compte est bon, et il donne le vertige - Le résultat tient en quelques chiffres : les chercheurs ont détecté en moyenne environ 240 000 particules de plastique par litre d’eau en bouteille, dont près de 90 % appartenaient à la catégorie des nanoplastiques. Un résultat bien supérieur aux estimations précédentes : les nouvelles mesures ont révélé 10 à 100 fois plus de particules que les travaux antérieurs, qui s’intéressaient principalement aux microplastiques de plus grande taille.
Depuis des semaines, le vaste archipel d’Asie du Sud-Est lutte contre des feux de forêt qui recouvrent de fumée toxique certaines parties de Bornéo et de Sumatra, menaçant la faune sauvage.
Longtemps associés au sud de l’Europe, les feux de forêt gagnent du terrain sous l’effet du dérèglement climatique. Au-delà des flammes et des dégâts matériels, ils représentent une menace sanitaire de plus en plus importante. En Belgique aussi, il est temps de placer la santé publique au cœur de la prévention et de la gestion des crises.
Quarante-quatre mille tonnes de déchets industriels extrêmement toxiques, ensevelies à plus de 500 mètres sous le sol alsacien : c’est le bilan du site StocaMine, à Wittelsheim, que l’État avait pourtant vendu comme un stockage réversible. Deux décennies de procédures plus tard, la justice a tranché en faveur du confinement définitif. Les déchets ne remonteront pas à la surface. Ils resteront scellés derrière des barrières de béton, sous l’une des plus grandes réserves d’eau souterraine du continent.
Une bouteille d’eau en plastique recyclée, affichant un bilan carbone bas, passe pour un choix écologiquement raisonnable par rapport à son homologue en verre. Pourtant, cette même bouteille plastique figure parmi les objets qui libèrent le plus de particules de plastique dans l’environnement. Et plus des trois quarts de cette pollution surviendra lorsque nous n’utiliserons plus ces objets – dans des décennies, voire des siècles. Ce paradoxe révèle un angle mort de nos décisions environnementales. Aujourd’hui, la pollution plastique s’évalue presque toujours sous le prisme du bilan carbone et des analyses de cycle de vie (ACV).
Faire cuire un œuf au plat sans qu’il n’accroche à la poêle : un geste tellement banal qu’on ne s’interroge jamais sur la prouesse chimique qui se cache derrière. Cette glisse parfaite, obtenue grâce à un revêtement mis au point au milieu du XXe siècle, a pourtant un revers insoupçonné. Car la molécule responsable de cette prouesse ne se contente pas de rester sagement collée au fond de nos casseroles. Elle s’est diffusée partout, dans l’air, dans l’eau, dans les sols, et finalement dans le sang de presque tous les êtres humains de la planète. Une contamination silencieuse, invisible, et pourtant d’une ampleur presque inimaginable.
Cette société alsacienne spécialisée dans le recyclage de câbles en plastique a été condamnée pour pollution par le tribunal correctionnel de Strasbourg, ce mercredi. Le gérant a écopé d’une peine de prison avec sursis et d’une obligation de remise en état… mais le délit d’«écocide» n’a pas été retenu. On vous explique.
Après plusieurs années de répit obtenues de haute lutte, une molécule que l’on croyait durablement écartée des champs hexagonaux s’apprête à faire son grand retour. Ce revirement réglementaire, porté par une loi agricole qui ne date pas d’hier, ravive des tensions que l’on pensait apaisées. Entre impératifs économiques pour les agriculteurs et protection des pollinisateurs, le débat repart de plus belle, et les butineuses pourraient bien en faire les frais.
Trois cas de pollution opérationnelle par des "substances liquides nocives" ont été détectés dans la partie belge de la mer du Nord en 2025, signale l'Institut des sciences naturelles (IRSNB) mardi. La tendance générale reste à la baisse.
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