Réseau Transition be

OA - Liste

Veille documentaire

. .


Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

filtre:
EDF

février 2026

L'autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a demandé à l'exploitant EDF de revoir certains aspects de la conception des ouvrages de génie civil des deux futurs réacteurs EPR2 prévus à Penly, dans un avis du 28 janvier publié vendredi. Le gendarme du nucléaire estime dans son avis, que le dossier d'EDF, même complété "ne permet pas de conclure à la suffisance de la conception et de la démarche de dimensionnement des ouvrages de génie civil retenues par le projet EPR2", pour la paire de réacteurs prévus à Penly (Seine-Maritime). Contacté par l'AFP, EDF a dit prendre "acte" de l'avis, et précisé qu'il "apportera des éléments complémentaires à l'ASNR pour instruction".

décembre 2025

L'électricien public français EDF a confirmé jeudi son estimation de production nucléaire pour les années 2026-2027 et publié une fourchette pour 2028, tenant compte notamment d'"incertitudes" sur la consommation électrique. Pour les années 2026 et 2027, la production nucléaire, qui alimente entre 60 et 70% de la consommation électrique nationale, devrait rester comprise entre 350 et 370 TWh, a indiqué le groupe dans un communiqué.

octobre 2025

Un avis de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection souligne « la grande complexité » et le manque de robustesse du plan de l’électricien pour renforcer le sol sur lequel doivent voir le jour deux EPR2.
EDF doit fournir des éléments prouvant que les mesures envisagées pour renforcer le sol pour l'implantation des deux futurs réacteurs EPR2 à Gravelines (Nord), au bord de la mer, sont sûres et fiables, selon des documents de l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) rendus public jeudi. Dans un avis du 23 juillet, l'ASNR souligne qu'EDF devra "démontrer la robustesse de sa solution de renforcement de sol" de fondation du site de Gravelines, en soulignant le caractère inédit du système proposé par l'électricien, "d'une ampleur sans précédent, d'une grande complexité et sans retour d'expérience représentatif en France et à l'international".
L'exploitant nucléaire EDF a informé le régulateur français de l'énergie qu'il retenait l'hypothèse d'une puissance de son réacteur EPR de Flamanville (Manche) plus basse que celle communiquée officiellement, en raison d'un "rendement détérioré" non expliqué à ce jour, selon les éléments d'un rapport dévoilés mercredi. Cette information, reprise par le journal La Tribune, figure dans un rapport publié le 30 septembre par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), gendarme du secteur, qui relève qu'EDF lui "a déclaré" une puissance électrique finale de l'EPR "inférieure de 35 MW à la puissance déclarée dans le cadre des données publiques".

septembre 2025

La Cour des comptes alerte sur le mur financier auquel est confronté l’électricien : 460 milliards d’euros à trouver d’ici à 2040. Mais personne ne devrait être surpris, à commencer par le chef de l’Etat : c’est la facture des futurs EPR et du nucléaire français.
L'énergéticien français EDF, qui exploite les cinq centrales nucléaires actuellement en activité au Royaume-Uni, a annoncé mardi prolonger la durée de vie de deux d'entre elles, assurant que cela "contribuera à la sécurité énergétique" du pays. Deux autres centrales prolongées en décembre dernier "Prolonger la durée de vie de ces centrales (...) permettra de garantir l'emploi plus longtemps à plus de 1 000 personnes qui y travaillent et de soutenir les ambitions du Royaume-Uni de disposer d'un approvisionnement en électricité propre et sûr", a fait valoir dans un communiqué le directeur des opérations nucléaires d'EDF au Royaume-Uni, Mark Hartley.

juillet 2025

Le gouvernement britannique a annoncé mardi sa "décision finale d'investissement" dans la future centrale nucléaire britannique de Sizewell C, dans l'est de l'Angleterre, qui coûtera environ 38 milliards de livres (presque 45 milliards d'euros) aux côtés d'investisseurs privés dont l'énergéticien public français EDF. Cette future centrale est un projet clé pour la sécurité énergétique britannique et le gouvernement britannique "fait les investissements nécessaires pour ouvrir un nouvel âge d'or au nucléaire", a assuré le ministre de l'Energie Ed Miliband dans un communiqué.

juin 2025

Le groupe électricien EDF a émis mardi un nouveau message annonçant de possibles restrictions de production dans son parc nucléaire, à partir du mercredi 2 juillet, notamment sur sa centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne) en raison des conséquences des fortes chaleurs sur la température des eaux de la Garonne.
Avec la forte hausse des températures en France, le groupe a annoncé ce jeudi 18 juin se préparer à réduire la voilure à partir de mercredi pour respecter ses limites de rejets thermiques.
Cette découverte, qui a eu lieu à l’occasion d’un arrêt de la centrale pour maintenance, aura un « impact assez mineur » sur la durée de l’arrêt, a assuré EDF.
Le groupe électricien EDF a confirmé la présence de "deux indications" de micro-fissures sur des tuyauteries liées au circuit de refroidissement du réacteur nuclaire n°2 de Civaux (Vienne), tout en assurant qu'il s'agit à ce stade d'un événement "isolé", sans impact pour la production de l'ensemble du parc nucléaire.
Le gouvernement britannique a promis mardi d'investir 14,2 milliards de livres (presque 17 milliards d'euros) dans le projet Sizewell C de réacteurs nucléaires EPR dans l'est du Royaume-Uni, porté par l'énergéticien français EDF.

avril 2025

Dans une décision inédite, la chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Montpellier reconnaît ce lundi 7 avril l’énergéticien responsable de la surmortalité de ces oiseaux protégés. Le parc éolien capable d’alimenter une ville de 60 000 personnes est mis à l’arrêt provisoirement.
Le tribunal de Montpellier a infligé des amendes et des peines de prison avec sursis aux exploitants pour la mort d’espèces protégées. Une première au niveau pénal contre des exploitants d’éoliennes. Le tribunal de Montpellier a ordonné, lundi 7 avril, la suspension pour quatre mois, avec exécution provisoire, de l’activité du parc éolien d’Aumelas (Hérault), jugeant les dix sociétés qui l’exploitent, dont EDF Renouvelables, responsables de la mort de 160 individus d’espèces protégées, dont de rares faucons crécerellettes.
Ce lundi, le tribunal de Montpellier a ordonné l’arrêt pendant quatre mois du parc éolien d’Aumelas (Hérault), afin de protéger de ses pales un petit rapace menacé. Le gestionnaire du lieu, EDF Renouvelables, a été condamné à de fortes amendes.

mars 2025

EDF va proposer des contrats d'achats d'électricité nucléaire à long terme à travers un système d'enchères à l'échelle européenne pour les besoins d'entreprises de taille importante et de ses concurrents fournisseurs alternatifs, a annoncé jeudi l'électricien.Depuis fin 2023, EDF a lancé une nouvelle politique commerciale consistant à proposer des contrats d'électricité de moyen et long terme à destination de grands clients professionnels.

février 2025

EDF a passé une dépréciation pour 900 millions d'euros sur le projet éolien en mer Atlantic Shores, aux États-Unis, auquel participait le groupe français au sein d'une coentreprise avec Shell, a-t-il indiqué vendredi, après l'annonce d'un gel des permis d'exploitation par Donald Trump.

janvier 2025

Opération de communication pro-nucléaire ou chance de reconversion? A Fessenheim (Haut-Rhin), cinq ans après la fermeture de la centrale, le projet de construction d'un "technocentre" pour recycler des déchets métalliques faiblement radioactifs réactive de vieux antagonismes. A l'issue de quatre mois d'échanges, la Commission nationale du débat public (CNDP) organise jeudi soir une ultime réunion sur le projet de technocentre prévu sur le site de l'ancienne centrale alsacienne.
La production d'électricité nucléaire et hydroélectrique d'EDF en France a fortement progressé l'an dernier, le groupe ayant connu moins d'arrêts de réacteurs et mis en grande partie derrière lui ses problèmes de corrosion sous contrainte, mais aussi grâce à l'absence d'aléa climatique majeur et de mouvements sociaux, a annoncé lundi le groupe électricien français.La production nucléaire en France est ressortie à 361,7 térawattheures (TWh) en 2024, en hausse de 12,9% par rapport à l'année précédente (soit + 41,3 TWh), a indiqué EDF.
Tegen alle wetenschappelijke, ecologische en sociale bezwaren in wil Frankrijk de grootste kerncentrale ter wereld bouwen in Gravelines aan de Noordzeekust op enkele tientallen kilometer van de Belgische grens. De kernlobby en de kernwapenlobby zetten alle middelen in om de bevolking te desinformeren. De 11 maart beweging geeft de tegenargumenten.

novembre 2024

Mobilisation, inquiétude ou indifférence : où en sont les citoyens de 30 pays avec le changement climatique ?

septembre 2024

EDF a annoncé mardi envisager l'arrêt de la production d'énergie de la centrale à charbon de Cordemais (Loire-Atlantique) en 2027 et le projet de conversion de la centrale à la biomasse auparavant engagé."EDF envisage d'arrêter la production électrique de la centrale thermique de Cordemais en 2027", a indiqué le groupe dans un communiqué, "les conditions technico-économiques pour réaliser ce projet n'étant pas réunies".
Douche froide pour les salariés de la centrale à charbon de Cordemais (Loire-Atlantique): son propriétaire EDF a annoncé mardi son intention d'abandonner la conversion de la centrale à la biomasse et d'arrêter la production d'électricité à l'horizon 2027, le projet étant "très éloigné" de la rentabilité. "EDF envisage d'arrêter la production électrique de la centrale thermique de Cordemais en 2027", a indiqué le groupe dans un communiqué, "les conditions technico-économiques pour réaliser ce projet n'étant pas réunies".
Nouveau retard pour l'EPR de Flamanville : EDF a annoncé lundi qu'il faudrait attendre trois mois supplémentaires pour voir son nouveau réacteur alimenter le réseau électrique, lequel ne recevra pas ses premiers électrons avant "la fin de l'automne", alors que l'électricien tablait jusqu'ici sur la fin de l'été.L'énergéticien a annoncé de manière concomitante avoir reçu le feu vert de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) pour lancer la production des premiers électrons de l'EPR, avec douze ans de retard sur le calendrier initial.

août 2024

EDF a déposé vendredi sa demande d'autorisation pour procéder à la première "divergence", c'est-à-dire la première fission nucléaire, du réacteur EPR de Flamanville (Manche), a indiqué à l'AFP l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).L'ASN "a reçu aujourd'hui la demande d'EDF pour la divergence de l'EPR", a indiqué le gendarme du nucléaire, qui doit l'examiner "dans les prochains jours".

juillet 2024

"On est dans la dernière ligne droite" : à Flamanville, EDF est près de lancer la première réaction nucléaire en chaîne dans son réacteur de nouvelle génération EPR, une étape symbolique avant l'arrivée des premiers mégawatts dans le bocage normand cet été.
EDF, qui devait mettre au point pour 2030 environ un premier modèle de petit reacteur nucléaire (SMR) baptisé Nuward, a décidé de revoir ses plans pour travailler à un autre design, a-t-on appris auprès du groupe, confirmant une information de L'Informé.Ce projet en était à la phase d'"avant-projet détaillé", mais le groupe a décidé de renoncer à ce design devant "les enseignements des travaux d'ingénierie et les échanges avec les acteurs de marché".

mai 2024

EDF a annoncé lundi pour la première fois "la signature de prêts bancaires verts" dédiés au financement de la maintenance et de l'extension de la durée de la vie de son parc nucléaire existant, pour un montant d'"environ 5,8 milliards d'euros".Ces prêts dont le remboursement sera étalé sur une durée de trois à cinq ans "ont été conclus avec de grandes banques internationales dont BNP Paribas, Bank of America, Crédit Agricole CIB, ING, Natixis CIB, Société Générale, Wells Fargo", a détaillé EDF dans un communiqué.
L'épilogue d'un long feuilleton: le gendarme du nucléaire français a donné mardi son feu vert à la mise en service du réacteur de nouvelle génération EPR de Flamanville en Normandie, une étape clé pour le lancement progressif de la production d'électricité prévu au cours de l'été, douze ans après le calendrier prévu. A l'heure où la France veut construire jusqu'à 14 réacteurs en France, ce feu vert est une étape majeure pour EDF et toute une filière qui entendent tourner la page d'un chantier laborieux de 17 ans, émaillé de multiples problèmes et de surcoûts colossaux.

avril 2024

EDF déboursera au total trois milliards d'euros sur ses fonds propres en 2024 pour la préparation de son projet de nouveau réacteur EPR2 au coeur du vaste programme de relance du nucléaire voulu par l'Etat, a indiqué mercredi le PDG du groupe électricien au Sénat. 20 milliards d'investissements par an "À ce jour, nous avons engagé un peu moins de deux milliards d'euros, des fonds propres d'EDF, sur la préparation de ce projet", a déclaré le PDG d'EDF Luc Rémont, en précisant qu'"en fin d'année", la somme atteindra "trois milliards d'euros".

mars 2024

Porté par un regain d'intérêt pour l'atome, EDF compte déployer des réacteurs de 3e génération (EPR) en France et en Europe à une échelle "industrielle", un pari ambitieux compte tenu de ses dérapages de coûts et de délais à répétition, incarnés par l'EPR de Flamanville censé démarrer cette année. En novembre, le PDG Luc Rémont a fixé le cap : construire "1 voire 1,5 (réacteur EPR2) par an" en Europe dès la prochaine décennie, loin du rythme actuel de "un ou deux (réacteurs) par décennie".
Porté par un regain d'intérêt pour l'atome, EDF compte déployer des réacteurs de 3e génération (EPR) en France et en Europe à une échelle "industrielle", un pari ambitieux compte tenu de ses dérapages de coûts et de délais à répétition, incarnés par l'EPR de Flamanville censé démarrer cette année.Après avoir fixé en novembre le cap à "1 voire 1,5 (réacteur EPR2) par an" en Europe dès la prochaine décennie, le PDG Luc Rémont a revu en hausse l'ambition du groupe à "deux réacteurs par an" dans un entretien accordé à Contexte, publié vendredi.
Le ministère des Armées a annoncé lundi une "collaboration" avec EDF afin d'utiliser la puissance des deux réacteurs nucléaires de la centrale de Civaux pour produire avec le CEA du tritium, "un gaz rare indispensable aux armes de la dissuasion".Cette annonce, présentée comme un projet de long terme, fait suite à une visite du ministre de la Défense Sébastien Lecornu à Civaux, dans la Vienne.
EDF a signé une contrat avec l'Arabie saoudite pour bâtir une centrale hydroélectrique en plein désert afin d'alimenter la cité futuriste "The Line", qui doit voir le jour d'ici à 2030. En interne, la participation de l'énergéticien à ce projet suscite beaucoup d'interrogation chez les salariés, qui appellent à une droit de retrait.
De la corrosion, phénomène qui avait immobilisé une partie du parc nucléaire français l'hiver dernier, a été décelée sur le réacteur de Blayais 4 (Gironde), a indiqué jeudi EDF, confirmant une information du Parisien mais soulignant que cela n'affectait pas sa prévision de production nucléaire pour cette année.
Les premières audiences de la chambre spéciale dédiée à la responsabilité sociale des entreprises et au devoir de vigilance ont eu lieu le mardi 5 mars 2024 à la cour d’appel de Paris. TotalEnergies, EDF et Suez étaient assignées par des associations et des collectivités, pour non respect de leurs obligations en matière de vigilance sur les droits humains et environnementaux.
Le projet de chantier déployé dans le cadre du projet Neom génère une forte opposition en interne, des salariés s’alarmant de son incompatibilité avec les engagements de l’entreprise pour l’environnement ou les droits de l’homme.

février 2024

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a demandé à EDF de mettre en place un "plan d'action" pour lutter contre les risques de "fraudes" dans la filière nucléaire, a-t-elle indiqué mardi.Lors de ses voeux à la presse le 30 janvier, le président de l'ASN Bernard Doroszczuk avait fait état de 43 cas de "fraudes" ou "contrefaçons" dans la filière nucléaire signalés à son administration. Il avait fait part de sa crainte de voir ce risque se développer sur fond de relance de l'atome en France.

janvier 2024

Paris demande l'appui de Londres pour l'aider à combler le déficit des projets de construction de réacteurs nucléaires menés par EDF en Grande-Bretagne, rapporte jeudi le quotidien Financial Times en citant le ministère français de l'Économie. Le quotidien affirme dans son édition de jeudi que "le gouvernement français fait pression sur le Royaume-Uni pour qu'il l'aide à combler un déficit de plusieurs milliards d'euros dans le budget des projets nucléaires construits en Grande-Bretagne par l'opérateur électrique français EDF".


propulsé par :