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connaissance des énergies
L'ONU a averti mercredi que les promesses climatiques mondiales restent très insuffisantes pour limiter le réchauffement, malgré l'urgence d'efforts immédiats.
En ce mois d’octobre 2026, le litre de diesel s’affiche autour de 2,35 euros en moyenne en France, à quelques centimes du record atteint en septembre. Il vaut une vingtaine de centimes de plus que l’essence, hiérarchie inverse de celle que des décennies de fiscalité favorable avaient installée dans l’esprit des automobilistes. Plus déroutant encore, il coûte davantage qu’en moyenne au mois d’avril, lorsque le baril de brent dépassait 120 dollars, alors que celui-ci est revenu aux alentours de 100 dollars. Pour comprendre ce paradoxe, il faut se souvenir qu’un automobiliste n’achète pas du pétrole mais du carburant, autrement dit un produit sorti d’une raffinerie.
L’énergie se trouve au cœur de nombreuses préoccupations des Français, notamment le pouvoir d’achat dans le contexte de flambée des prix des carburants. Dans la perspective des élections de 2027, l’Institut Energy for Society de Grenoble École de Management (GEM) a publié en septembre un livret, à l’attention des responsables politiques, baptisé « Les choix énergétiques décisifs du quinquennat 2027-2032 – La transition face aux préoccupations des Français ».
Partout sur la planète, les effets du changement climatique deviennent de plus en plus inquiétants : canicules et incendies en Europe cet été, glissement de terrain suivi d’une inondation dramatique au Népal, ou encore sécheresses en Amérique du Sud, en Afrique de l’Ouest et en Asie du Sud-Est du fait d’un phénomène El Niño particulièrement intense. Face à ces réalités, l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre reste primordiale mais l’adaptation n’en reste pas moins impérative, afin d’« éviter l’ingérable, mais aussi de gérer l’inévitable » pour reprendre une expression du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Cependant, l’adaptation demeure parfois mal comprise. Voici quelques idées reçues qu’il serait temps de remettre en question.
SP95-E10, E85, B7, B10 : vous avez sûrement aperçu ces sigles lors de votre dernier plein à la station-service. Ces acronymes décrivent des mélanges de carburants qui incluent une part de biocarburants, ainsi nommés car ils sont produits à partir de ressources issues de la biomasse. Actuellement, une large part de ces biocarburants est produite à part de cultures spécifiques : maïs, blé, betteraves ou canne à sucre, par exemple. De nouveaux types de biocarburants, dits « avancés », produits à partir de déchets (résidus agricoles notamment), se développent peu à peu. L’enjeu ? Limiter le risque de compétition entre cultures énergétiques et alimentaires. État des lieux.
Le gestionnaire français du réseau de transport d’électricité RTE a présenté ce 21 septembre ses premières analyses concernant le fonctionnement du système électrique au cours d’un été « marqué par des vagues de chaleur exceptionnelles en termes de précocité, d’intensité et de durée ainsi que par une sécheresse persistante ».
À la demande du journal l’Opinion, Christian de Perthuis s’est glissé dans les habits du locataire de l’Élysée. Il propose deux instruments pour sortir du backlash climatique.
La voiture électrique pose à l’État un paradoxe budgétaire. Si elle répond aux objectifs nationaux de réduction des émissions de CO₂ et de dépendance aux hydrocarbures, elle fait disparaître une ressource fiscale particulièrement rentable et simple à recouvrer : les taxes sur l’essence et le gazole. En France, les seuls carburants consommés par les voitures particulières ont rapporté en 2024 près de 24 milliards d’euros en accises et TVA. Dans ces conditions, comment compenser cette perte de recettes fiscales avec un parc automobile majoritairement électrique ? Deux petits pays novateurs nous éclairent en imposant non plus le carburant mais les kilomètres.
Septembre 2026 s’annonce comme le mois d’une percée historique du parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD). Outre son écrasante victoire en Saxe-Anhalt, le 6 septembre, avec 44 % des voix, il est également annoncé comme favori pour l’élection du 20 septembre en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale avec 36 % d’intentions de vote. Dans ces deux Bundesländer (ou Länder, États fédérés) comme au niveau national, le parti a notamment fait campagne contre les éoliennes. En la matière, quelles sont les mesures qui ont mené l’AfD aux portes du pouvoir, et à quoi peut-on s’attendre ?
La Commission de régulation de l’énergie a présenté ce 9 septembre une riche analyse de l’économie du système électrique français hexagonal. Ce « travail assez inédit », selon les termes de la présidente de la CRE, Emmanuelle Wargon, délivre notamment des données nouvelles sur les coûts complets de ce système et précise l’impact des nouvelles capacités renouvelables sur ces coûts.
En avril dernier, une édition augmentée et mise à jour de l’ouvrage « Carbone fossile, carbone vivant » a été publiée chez Folio. Cet ouvrage pédagogique, dont nous vous recommandons vivement la lecture, permet de découvrir et de mieux comprendre de nombreuses problématiques liées à l’énergie et au climat. Nous avons interrogé son auteur, Christian de Perthuis, économiste du climat.
Le Conseil fédéral suisse a confirmé ce 2 septembre qu’il s’opposait à ce que l’État accorde « une garantie financière à un projet d’hydrogénoduc impliquant la conversion à l’hydrogène d’une portion du gazoduc de transit ».
Au 1er semestre 2026, les exportations américaines de gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté de 23 % par rapport aux six premiers mois de 2025, selon les dernières données de l’EIA américaine (Energy Information Administration).
En 2026, 36 des 54 pays du continent africain devraient atteindre un niveau record d’installations solaires, selon un nouveau rapport publié ce 26 août par Ember, en collaboration avec le réseau d’experts African Tech Futures Lab.
Au 1er septembre 2026, le prix repère du gaz publié par la CRE (Commission de régulation de l’énergie) s’établira à 172 €/MWh TTC contre 163 €/MWh TTC en août 2026, soit une hausse de 5,6 % sur un mois. Depuis 2021, le prix du kWh TTC de gaz sur la facture des Français (tarif réglementé puis prix repère) a plus que doublé (contre +6 %/an pour l’électricité(1)).
La centrale agrivoltaïque du Saint-Siège ne sera pas située au Vatican : elle devrait s'étendre sur près de 200 hectares à Santa Maria di Galeria, pour une puissance de 80 à 90 MW et un investissement de près de 100 millions d'euros.
En Chine, les mises en service de nouvelles centrales à charbon ont atteint en 2026 leur plus haut niveau lors du premier semestre de l’année depuis 2016, indique le CREA (Centre for Research on Energy and Clean Air) dans une analyse publiée le 6 août.
Cet été a été marqué par des vagues de chaleur successives et une sécheresse qui ont « mis le réseau électrique européen sous tension, faisant grimper la demande d’électricité et provoquant une flambée des prix », indique Ember dans un rapport publié ce 13 août. Si les réseaux sont restés « stables » durant cette période, c’est en partie grâce à une production photovoltaïque accrue, souligne le think tank.
À chaque canicule, la climatisation apparaît comme la réponse la plus immédiate à la chaleur. Dans certains cas, elle devient même un outil de protection sanitaire : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que les vagues de chaleur touchent particulièrement les personnes âgées, les nourrissons, les personnes malades ou encore les personnes isolées. Mais la climatisation peut-elle tout résoudre ? Continue-t-elle de fonctionner lorsqu'il fait 45 ou 50 °C dehors ? Toutes les climatisations se valent-elles ? Et surtout, peut-on imaginer répondre au réchauffement climatique en refroidissant toujours davantage nos bâtiments ? La réponse est nuancée. La climatisation constitue bien l'un des leviers d'adaptation au changement climatique, mais son efficacité dépend de nombreux facteurs. Ses limites ne sont pas uniquement techniques : elles sont aussi physiques, énergétiques, économiques, urbaines… et humaines.
9 millions de ventes au premier semestre - Au premier trimestre 2026, les ventes de voitures électriques dans le monde ont chuté, à l'image du marché automobile. Mais, contrairement à celles des modèles thermiques, elles ont augmenté très significativement au deuxième trimestre (+ 35 % par rapport aux trois premiers mois de l'année et + 4 % par rapport au 2e trimestre 2025), atteignant un niveau record dans 50 pays, selon l'AIE (le niveau trimestriel record au niveau mondial a été atteint au 4e trimestre 2025). Au total, plus de 9 millions de voitures électriques neuves (100 % électriques "BEV" et hybrides rechargeables "PHEV") ont été vendues dans le monde lors des 6 premiers mois de 2026, dont plus de 5 millions d'avril à juin. C'est environ 1 % de moins qu'au premier semestre 2025, en raison de la chute des ventes en début d'année, particulièrement sensible en Chine (marché phare de l'électromobilité) et aux États-Unis.
L’Agence de la transition écologique (Ademe) évoque les « impacts environnementaux importants » de l’intelligence artificielle générative dans un nouvel avis publié le 22 juillet (et « rédigé sans IA générative », précise l’Ademe).
La demande mondiale d'électricité pourrait progresser de 3,6 % en 2026 et de 3,8 % en 2027, selon les dernières données publiées ce 23 juillet par l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
L'Irena (Agence internationale pour les énergies renouvelables) a publié le 14 juillet dernier ses Renewable Energy Statistics 2026, qui détaillent filière par filière et pays par pays les capacités renouvelables installées dans le monde — et désormais les productions associées.
Le gouvernement a annoncé ce 22 juillet les trois lauréats du premier appel d'offres de soutien à la production d'hydrogène décarboné par électrolyse.
La part du solaire photovoltaïque dans la production d'électricité de l'Union européenne a atteint un niveau record de 25 % au mois de juin, selon le think tank Ember.
La Commission européenne a recommandé lundi aux États membres d’écarter pendant trois ans les sanctions visant les entreprises d’hydrocarbures non conformes au règlement méthane.
Les capacités hydroélectriques installées dans le monde ont atteint près de 1 470 GW à fin 2025, dont 1 269 GW d'installations dites « conventionnelles » et 201 GW de stations de transfert d'énergie par pompage (« STEP »). Pour rappel, ces STEP sont des installations hydroélectriques particulières, composées de deux bassins situés à des altitudes différentes, qui permettent de stocker de grandes quantités d'électricité (en pompant l'eau du bassin inférieur vers le bassin supérieur lorsque la demande électrique est faible et en turbinant l'eau du bassin supérieur vers le bassin inférieur en cas de besoin sur le réseau). L'an dernier, les installations de nouvelles capacités hydroélectriques se sont au total élevées à 28 GW dans le monde (la Chine ayant compté pour plus de 40 % de ce total), avec un niveau record de 11,7 GW de STEP. L'IHA qualifie à ce titre 2025 d'année de « la batterie à eau ».
D'après le baromètre du CITEPA, les émissions de gaz à effet de serre ont reculé de 4,8 % au premier trimestre. C'est nettement plus rapide que la baisse de 2,1 % observée en 2025, et proche du rythme d'un peu plus de 5 % qu'il faudrait tenir d'ici 2030 pour respecter nos engagements climatiques. Enfin une bonne nouvelle pour le climat ? Ce résultat tient beaucoup aux aléas de la météo, mais recouvre des évolutions positives dans l'industrie et les transports.
Le 30 juin 2026, le gouvernement du Québec a publié son premier Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques 2026-2050 (PGIRE), un document qui fixe la trajectoire énergétique de la province jusqu'en 2050. Son objectif est d'assurer la sécurité d'approvisionnement et la résilience du système énergétique, d'accélérer la décarbonation de l'économie grâce au développement des énergies renouvelables et de maintenir des prix de l'énergie compétitifs.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l'Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l'environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d'identifier plusieurs milliers de ces barils. À l'aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d'entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Malgré la perspective d'une « sortie du gaz fossile » (s'appuyant sur la sobriété, le développement des gaz renouvelables et bas carbone et l'électrification), le projet de troisième stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3) note qu'il faudra gérer « la persistance d'une part du gaz fossile pendant plusieurs années » et, à long terme, satisfaire une consommation résiduelle (dont le niveau fait l'objet de prévisions variées) de gaz verts pour différents usages. En définitive, « les réseaux de gaz resteront donc utiles au-delà de 2050 ».
Le 23 juin 2026, vers 21 heures, une explosion au poste électrique de Squividan près de Quimper, prive de courant jusqu'à 120 000 foyers du sud-ouest du Finistère. La préfecture attribue l'incident aux fortes chaleurs. La France traverse alors une canicule d'une sévérité exceptionnelle : le 25 juin deviendra la journée la plus chaude jamais relevée à l'échelle nationale depuis 1947.
Pendant plus d’un siècle, la puissance des énergéticiens s'est mesurée à l'importance de leurs actifs industriels : centrales électriques, barrages, réseaux de transport et de distribution ou infrastructures gazières. Les systèmes d'information, bien qu'indispensables au fonctionnement des entreprises, demeuraient avant tout des outils de gestion destinés à assurer la facturation, la relation client ou le pilotage des opérations. La valeur se situait dans les infrastructures physiques ; le logiciel n’était qu'un moyen de les exploiter efficacement. Mais la transition énergétique, l'électrification des usages, la montée en puissance des énergies renouvelables, le développement des flexibilités et l'explosion des données bouleversent aujourd’hui cette hiérarchie. Dans un système où chaque compteur communicant, chaque batterie, chaque véhicule électrique ou chaque pompe à chaleur devient une source d'information en temps réel, la capacité à collecter, analyser et piloter ces données devient un facteur de
À chaque crise énergétique revient la tentation d’annoncer un tournant historique. Le blocage du détroit d’Ormuz, devenu, depuis la fin février, le point de rupture d’une guerre ouverte, n’échappe pas à cet audit. Une fois les marchés apaisés et les tankers de retour, la crise d’Ormuz aura peut-être moins changé le monde de l’énergie qu’elle n’en aura révélé les failles quasi sismiques.
Alors que des températures atteignent dans certaines villes des niveaux jamais mesurés, l’Ademe a publié le 17 juin un avis « pour rafraîchir durablement nos villes et villages ». Elle y alerte sur le besoin de « faire évoluer durablement les stratégies d’adaptation pour préserver nos cadres de vie ».
Pour le nucléaire, les décennies se suivent et ne se ressemblent pas. Il y a dix ans, une thématique centrale des politiques énergétiques de plusieurs pays européens, de l'Espagne à l'Allemagne ou à la Suède, était la fermeture des réacteurs nucléaires vieillissants. Aujourd'hui, la tendance semble s'être inversée. En Allemagne, l'évocation de la remise en service potentielle des trois derniers réacteurs fermés en 2023 a fait récemment débat, se heurtant à de fortes oppositions au sein de la coalition gouvernementale. La Belgique, en revanche, a décidé de sauter le pas, en affirmant son intention de nationaliser son parc nucléaire et de remettre en service des réacteurs qui avaient fait l'objet d'une fermeture que l'on croyait définitive.
Sans attendre la finale du Mondial de football, le 19 juillet à New York, on connaît le champion du monde toutes catégories du greenwashing climaticide. La FIFA (Fédération internationale de football) pulvérise le record des émissions de CO2 en réunissant 48 équipes dans trois pays. Ce Mondial 2026 est une incroyable aberration qui ne suscite aucune protestation à la mesure du problème.
En mai 2026, les exportations d’énergie fossile ont rapporté 726 millions d’euros par jour à la Russie, soit 2 % de plus qu’au mois d’avril. Dans le détail, les revenus russes liés à ses exportations de pétrole brut ont augmenté le mois dernier de 1 % (362 millions d’euros par jour, avec une hausse de 8 % des volumes exportés), ceux liés aux produits pétroliers acheminés par voie maritime ont fortement augmenté de 10 % (186 millions d’euros par jour) tandis que ceux liés aux exportations de gaz ont chuté, respectivement de 9 % par gazoduc (70 millions d’euros par jour) et de 6 % sous forme de gaz naturel liquéfié (55 millions d’euros par jour). La Russie a par ailleurs tiré 54 millions d’euros par jour en mai grâce à ses exportations de charbon.
Le 18 mai 2026, l'enquête publique autour de l'autorisation de construction du Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) a été ouverte, marquant une étape importante dans l'avancée de ce projet étudié depuis bientôt trente ans. C'est l'occasion de revenir sur ce projet interminable dont on peut se demander s'il débouchera un jour sur une exploitation industrielle.
Le Pakistan a assuré jeudi que des projets indiens sur des cours d'eau transfrontaliers pourraient "faire de l'eau une arme" et violeraient un traité majeur entre les deux voisins, menaçant New Delhi de représailles. L'Inde a annoncé deux projets distincts cette année et affirme être dans son droit concernant les eaux qu'elle contrôle, bien que ses initiatives puissent impacter son voisin. Elle a déclaré l'an dernier suspendre le traité sur les eaux de l'Indus, qui régit l'utilisation des cours d'eau dont dépendent des centaines de millions de personnes, au moment où les deux voisins dotés de l'arme nucléaire étaient au bord d'un conflit armé.
Des drones ukrainiens ont touché des sites énergétiques et militaires à Saint-Pétersbourg mercredi, le jour de l'ouverture du traditionnel Forum économique rassemblant de nombreux responsables russes et étrangers, y compris occidentaux, dans la deuxième ville de Russie. Quelque 20.000 invités de 130 pays doivent participer au Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF), événement d'une durée de trois jours autrefois considéré comme étant le "Davos russe" et le principal rendez-vous organisé par la Russie pour attirer les investisseurs et les entreprises étrangères. Le président russe Vladimir Poutine doit y prononcer un discours vendredi.
Que la guerre au Moyen-Orient se prolonge ou pas, l'OCDE a dit mercredi s'attendre à moins de croissance et plus d'inflation dans le monde en 2026, en raison de la hausse des prix de l'énergie et de ceux des engrais qui pénalise l'économie. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a abaissé sa prévision mondiale de croissance économique en établissant deux scénarios, selon la persistance ou non du conflit au Moyen-Orient jusqu'en 2027, mais elle a estimé que dans tous les cas, l'économie était "sous pression", notamment en France.
La centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, a été "délibérément ciblée" le mois dernier par des personnes qui cherchaient à provoquer un incident majeur, a affirmé mardi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'attaque de drone du 17 mai contre une installation électrique de la centrale aurait pu provoquer l'arrêt du réacteur, un scénario "extrêmement grave", a déclaré Rafael Grossi à des journalistes à Abou Dhabi après une visite de la centrale de Barakah. La frappe aurait pu "entraîner l'arrêt du réacteur en raison de la perte de l'alimentation électrique externe", a-t-il poursuivi.
Sept Etats du nord-est des Etats-Unis, tous dirigés par l'opposition démocrate, ont attaqué mardi en justice un accord financier négocié entre le groupe français TotalEnergies et le gouvernement américain en échange du renoncement à des projets d'éoliennes en mer. Fin mars, un membre du gouvernement de Donald Trump et le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné avaient signé un accord prévoyant que l'Etat rembourse au géant de l'énergie près d'un milliard de dollars pour compenser l'abandon des parcs éoliens qu'il devait ériger sur la façade Atlantique des Etats-Unis. L'accord avait été présenté comme "gagnant-gagnant" par les deux parties.
Le Royaume-Uni s'est engagé à réduire de 87% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2040, a annoncé mardi le ministère britannique de l'Energie, une étape intermédiaire supplémentaire vers son objectif de neutralité carbone en 2050.
La Marine française a arraisonné dimanche un nouveau pétrolier en provenance de Russie, lors d'une opération menée en haute mer dans l'Atlantique "avec le soutien de plusieurs partenaires dont le Royaume-Uni", a annoncé lundi Emmanuel Macron. L'interception s'est produite "à plus de 400 nautiques (740 km, ndlr) à l'ouest de la pointe de la Bretagne, sur un pétrolier en provenance de Mourmansk en Russie", a précisé la préfecture maritime de l'Atlantique, dans un communiqué.
Plusieurs organisations internationales, dont le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM), ont alerté vendredi sur un risque de pénurie de pétrole cet été si le trafic maritime via le détroit d'Ormuz ne revient pas rapidement à la normale. "Les stocks mondiaux de pétrole se réduisent à un rythme record du fait de la perte majeure de livraisons passant par le détroit d'Ormuz", ont alerté dans un communiqué commun le FMI, la BM ainsi que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et l'Organisation mondiale du commerce (OMC), après une rencontre de leurs dirigeants.
Malgré le ciel de mousson promettant de fortes pluies, les agriculteurs birmans s'inquiètent pour leurs futures récoltes face à la crise des engrais et du carburant provoquée par la guerre au Moyen-Orient. 90 % du fioul et 95 % des engrais chimiques importés "Si les prix continuent d'augmenter, j'en serai réduit à mendier ", dit à l'AFP Soe Naing, assis sur un sac de semences de riz face aux 12 hectares de terres qu'il loue dans la commune de Kawhmu, au sud de Rangoun. "Je vais peut-être abandonner l'agriculture, même si c'est ma vocation", poursuit le quinquagénaire entre les rideaux de pluie annonçant le début de la saison des plantations dans la région.
Face au gaz qui flambe avec la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement veut accélérer la machine à électrifier la France en appelant le secteur à installer un million de pompes à chaleur (PAC) chaque année d'ici à 2030. Mais est-ce que le marché est bien là ?
Le ministre américain des Finances a menacé jeudi de sanctionner le sultanat d'Oman, un allié des Etats-Unis, en cas de coopération avec Téhéran pour le contrôle du détroit d'Ormuz. "Le gouvernement des États-Unis ne tolérera aucune tentative visant à instaurer un système de péage dans le détroit d'Ormuz", a écrit le secrétaire au Trésor Scott Bessent sur X. "Oman, en particulier, doit savoir que le Trésor américain s'attaquera sans relâche à tout acteur impliqué - directement ou indirectement - dans la mise en place d'un péage dans le détroit, et que tout partenaire complice sera sanctionné", a-t-il ajouté.
Le patron du groupe pétrolier américain Chevron a anticipé jeudi une hausse de 50% d'ici fin 2028 de sa production au Venezuela, qui bénéficie d'un assouplissement progressif des sanctions américaines depuis la capture de Nicolas Maduro début janvier. "Nous avons porté la production de nos sociétés communes d'environ 50.000 barils par jour à plus de 250.000 par jour depuis seulement ces deux dernières années", a indiqué Mike Wirth, lors d'une conférence financière.
Le gouvernement espagnol a présenté lundi un plan de plus de neuf milliards d'euros pour soutenir la transition énergétique, notamment via des aides à la rénovation des logements et la mise en place d'un abonnement quasi-gratuit pour les transports publics.
Le Bangladesh a lancé dimanche un appel d'offres international pour l'exploration pétrolière et gazière en mer, afin d'atténuer, à terme, la pénurie de carburant provoquée par les perturbations de l'approvisionnement mondial déclenchées par la guerre au Moyen-Orient.
Shell et les ONG de défense de l'environnement s'affrontent vendredi devant la Cour suprême des Pays-Bas qui doit se prononcer en dernière instance sur un précédent jugement de la justice néerlandaise obligeant le géant britannique des hydrocarbures à réduire ses émissions de CO2 de 45 % d'ici 2030. Un marathon judiciaire
La consommation de carburants en France a diminué de 14 % du 1er au 20 mai par rapport à la même période l'an dernier du fait de la hausse de leurs coûts provoquée par la guerre au Moyen-Orient, a annoncé vendredi le ministre de l'Économie Roland Lescure sur Sud Radio. Une baisse de 11 % en avril "Les Françaises et les Français conduisent un peu moins, ils font du covoiturage, peut-être qu'ils font un peu plus de télétravail", a ajouté Roland Lescure, dont le gouvernement a annoncé jeudi de nouvelles aides ciblées pour faire face à la hausse des prix des carburants, à hauteur de 710 millions d'euros. La consommation de carburants en France avait déjà diminué de 11 % en avril, avait précédemment fait savoir le gouvernement.
Le nouvel organisme iranien de gestion du détroit d'Ormuz a revendiqué mercredi une zone de contrôle allant jusqu'aux eaux au sud du port émirati de Fujaïrah, qui abrite des infrastructures pétrolières visant à contourner le blocage du détroit. Téhéran contrôle la navigation dans cette voie maritime stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par une attaque israélo-américaine le 28 février. Si un cessez-le-feu est entré en vigueur le 8 avril, les autorités exigent que les bateaux transitant par le détroit obtiennent des autorisations des forces armées iraniennes.
Dérivé de pétrole et notamment produit en Asie, le plastique et son économie sont perturbés par la guerre au Moyen-Orient. En Europe, les conséquences sont multiples, entre prix en hausse, industriels fragilisés, tentation de s'approvisionner aux Etats-Unis et relance du recyclage. . Comment est fabriqué le plastique?
Le monde a construit et mis en service davantage de centrales à charbon en 2025, mais a diminué son usage du combustible polluant, les États-Unis étant la seule grande économie à avoir considérablement augmenté leur consommation, selon une analyse publiée jeudi. Le charbon est l'un des principaux responsables des émissions de gaz à effet de serre qui réchauffent la planète, et son abandon progressif est essentiel pour lutter contre le changement climatique. Grâce à leur coût de plus en plus abordable et leur accessibilité croissante, les énergies solaire et éolienne peuvent désormais répondre à la demande d'électricité en hausse dans une grande partie du monde.
En 2025, plus de 20 millions de voitures électriques ont été vendues dans le monde, soit environ 20 % de plus qu'en 2024. Ce nombre pourrait encore augmenter cette année (malgré une chute au 1er trimestre), dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, indique l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans sa publication annuelle sur l'électromobilité publiée ce 20 mai (accessible en bas de l'article).
Les plasturgistes de l'organisation Plastics Europe s'inquiètent mardi d'un "ralentissement spectaculaire" dans la mise en place d'un "écosystème circulaire des plastiques" en Europe, par manque de compétitivité, une situation qui "sape les objectifs climatiques et l'autonomie stratégique" du continent. L'organisation qui compte parmi ses membres BASF, Borealis, ExxonMobil, Ineos, LyondellBasell, Sabic Europe ou TotalEnergies a publié mardi son rapport sur ce qu'elle nomme "l'économie circulaire des plastiques", désignant les plastiques recyclés mécaniquement - le premier mode de recyclage -, chimiquement ou obtenus à partir de ressources biosourcées.
Le trafic dans le détroit d'Ormuz a légèrement augmenté la semaine dernière, revenant à des niveaux conformes à la moyenne enregistrée depuis le début du conflit au Moyen-Orient, après avoir atteint un plus bas en temps de guerre. Au total, 55 navires transportant des cargaisons de matières premières ont traversé cette voie maritime stratégique entre le 11 et le 17 mai, selon les données de la société de suivi maritime Kpler arrêtées à lundi matin.
Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité, a annoncé dimanche le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.
Les exportations de pétrole de l'Irak par le détroit d'Ormuz, enjeu majeur du conflit au Moyen-Orient, ont quasiment été divisées par dix en avril par rapport aux mois d'avant-guerre, a annoncé samedi le nouveau ministre du Pétrole du pays. "L'Irak exportait auparavant 93 millions de barils par mois via le détroit d'Ormuz, mais en avril nous n'en avons exporté que 10 millions, à cause de la guerre", a déclaré Bassem Mohammed Khudair lors de sa prise de fonctions, à la suite de la formation d'un nouveau gouvernement jeudi.
Le projet Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, fait l'objet d'un long processus règlementaire afin d'être, peut-être, autorisé à être mis en oeuvre dans les prochaines années. Contesté par des écologistes et associations locales, il doit accueillir, à 500 mètres sous terre, 83.000 mètres cubes de déchets issus de centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. Voici les grandes étapes, passées et à venir, de cet équipement hors normes.
La compagnie pétrolière publique argentine YPF a annoncé vendredi son intention d'investir 25 milliards de dollars sur 15 ans pour creuser 1.152 puits de pétrole, le plus grand projet de ce genre dans l'histoire du pays. YPF a demandé son adhésion au Régime d'incitation des grands investissements (RIGI), un dispositif mis en place en 2024 par le gouvernement de l'ultralibéral Javier Milei pour offrir des avantages fiscaux, douaniers et cambiaires pendant 30 ans pour les investissements de plus de 200 millions de dollars.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a exprimé sa "profonde préoccupation" jeudi face à l'"intensification" des activités militaires à proximité de plusieurs sites nucléaires ukrainiens, estimant qu'elle représente des "risques significatifs".
Le patron du groupe automobile français Renault, François Provost, a appelé jeudi l'Union européenne à geler pendant dix ans la réglementation européenne pour permettre au constructeur de baisser le prix de ses petites voitures et de se concentrer sur l'électrification du parc automobile.
Les importations de gaz naturel liquéfié (GNL) de l'UE proviennent de plus en plus des États-Unis D'ici 2028, les États membres pourraient dépendre à 80 % de leur fournisseur américain, selon les dernières données de l'IEEFA (Institute for Energy Economics and Financial Analysis) présentées ce 13 mai. « Le GNL est devenu le talon d'Achille »
Le tribunal administratif de Nancy a confirmé mercredi la tenue, à partir de lundi et jusqu'au 2 juillet, de l'enquête publique sur le projet Cigéo d'enfouissement à grande profondeur des déchets radioactifs les plus dangereux, à Bure à la lisière de la Meuse et de la Haute-Marne. Une soixantaine de citoyens et 28 associations antinucléaires et locales avaient saisi le tribunal pour tenter d'obtenir la suspension de l'arrêté actant le début de cette enquête publique, et son report à l'automne 2026, selon le recours dont l'AFP a eu connaissance.
Le gouvernement indien a approuvé mercredi un plan de près de 4 milliards de dollars pour développer la gazéification du charbon et renforcer sa sécurité énergétique face aux tensions sur l'approvisionnement provoquées par la guerre au Moyen-Orient.
Le gaz naturel liquéfié russe (GNL) importé dans l'UE a atteint au 1er trimestre un niveau record depuis 2022, année du début de la guerre en Ukraine, selon une étude du centre de réflexion IEEFA publiée mercredi qui souligne la dépendance du continent européen au gaz russe, au moment où le conflit au Moyen-Orient bouleverse l'approvisionnement mondial en hydrocarbures. Tirées par la France, l'Espagne et la Belgique, les importations de GNL russe par l'UE ont augmenté de 16% au premier trimestre 2026 sur un an, atteignant 6,9 milliards de m3, un plus haut depuis 2022, selon une étude de l'Institute for Energy Economics and Financial Analysis publiée mercredi.
Le pouvoir iranien a écarté mardi l'idée d'amender ses propositions pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, après que le président Donald Trump a jugé que le document reçu de Téhéran était bon "à mettre à la poubelle". Plus d'un mois après l'instauration d'une trêve précaire dans une guerre qui a fait des milliers de morts et continue à bouleverser l'économie mondiale, le processus diplomatique, via la médiation du Pakistan, semble bloqué. "Il n'y a pas d'autre choix que d'accepter les droits du peuple iranien, tels qu'établis dans la proposition en 14 points. Toute autre approche serait infructueuse et ne mènerait qu'à une succession d'échecs", a écrit sur X le négociateur en chef de la République islamique, Mohammad Bagher Ghalibaf.
Le principal complexe gazier des Émirats arabes unis ne devrait retrouver sa pleine capacité qu'en 2027 après les dégâts subis pendant la guerre au Moyen-Orient, a annoncé mardi la compagnie qui l'exploite, Adnoc Gas. Le complexe de Habshan à Abou Dhabi, l'un des plus grand sites de traitement de gaz au monde, a été touché deux fois début avril par des frappes menées par l'Iran dans le Golfe en réponse à l'offensive israélo-américaine contre la République islamique.
Donald Trump a estimé lundi que le cessez-le-feu était "sous assistance respiratoire" après avoir fustigé la réponse de l'Iran au plan américain visant à mettre fin durablement à la guerre, Téhéran se disant prêt à "riposter" en cas d'agression. Après plus d'un mois de trêve, la voie diplomatique piétine entre Washington et Téhéran, qui s'envoient via le médiateur pakistanais des propositions pour consolider le cessez-le-feu, sans résultat concluant. La réponse iranienne à la dernière offre américaine est "à mettre à la poubelle", a jugé Donald Trump depuis la Maison Blanche. "Le cessez-le-feu est sous assistance respiratoire massive, comme quand le docteur entre et dit: +Monsieur, votre être cher a exactement 1% de chances de vivre", a-t-il comparé.
Le président américain Donald Trump a estimé lundi que le cessez-le-feu avec l'Iran était "sous assistance respiratoire", après avoir fustigé la réponse de Téhéran à son plan visant à mettre fin durablement aux hostilités. Après plus d'un mois de trêve, la voie diplomatique piétine entre Washington et Téhéran, qui s'envoient via le médiateur pakistanais des propositions pour consolider le cessez-le-feu, sans résultat concluant. La réponse iranienne à la dernière proposition américaine est "à mettre à la poubelle", a jugé le président Trump devant la presse à la Maison Blanche.
Le patron du géant pétrolier saoudien Aramco a averti mardi que la guerre au Moyen-Orient avait déclenché le "plus grand choc énergétique" jamais connu dans le monde, estimant que les marchés pourraient ne retrouver un fonctionnement normal qu'en 2027. "Même si le détroit d'Ormuz rouvrait aujourd'hui, il faudrait encore des mois pour que le marché se rééquilibre, et si sa réouverture était retardée de quelques semaines supplémentaires, le retour à la normale s'étendrait jusqu'en 2027", a affirmé le PDG du fleuron de l'économie saoudienne, Amin Nasser, lors d'un appel avec des investisseurs.
L'Iran a dit lundi avoir réclamé l'arrêt des hostilités dans toute la région et un dégel de ses avoirs, au lendemain du rejet par Donald Trump de la copie iranienne, une impasse qui a fait repartir les cours du pétrole à la hausse. "La seule chose que nous avons exigée, ce sont les droits légitimes de l'Iran", a avancé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï. Avant d'énumérer les revendications de la République islamique: "la fin de la guerre dans la région" y compris au Liban, la levée du blocus américain des ports iraniens et "la libération des avoirs appartenant au peuple iranien, qui sont injustement bloqués depuis des années". La veille, le président américain s'était insurgé sur son réseau Truth Social: "je viens de lire la réponse des soi-disant +représentants+ de l'Iran. Je ne l'aime pas - C'EST TOTALEMENT INACCEPTABLE!".
Le géant pétrolier saoudien Aramco a annoncé dimanche une hausse de 25,5% de son bénéfice net au premier trimestre, porté par l'augmentation des prix du brut, selon un communiqué publié à la Bourse saoudienne. La hausse s'explique par "une augmentation des revenus et autres produits liés aux ventes, compensant partiellement la hausse des coûts d'exploitation", précise le groupe, fleuron de l'économie saoudienne et l'une des plus grandes entreprises au monde en termes de capitalisation boursière.
Donald Trump a brutalement rejeté dimanche la réponse de l'Iran aux propositions américaines pour mettre fin à la guerre, agitant à nouveau la menace face à Téhéran, accusé d'avoir pris pour cible ses voisins du Golfe. "Je viens de lire la réponse des soi-disant +représentants+ de l'Iran. Je ne l'aime pas - C'EST TOTALEMENT INACCEPTABLE!", a écrit en lettres capitales le président américain dans un bref message sur son réseau Truth Social. Plus d'un mois après le début de la trêve entre les deux belligérants, les tractations semblent plus que jamais dans l'impasse et les espoirs de règlement nébuleux, aucune des parties n'ayant dévoilé publiquement ses propositions.
La production d'acier mondiale, responsable de 11% des émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine, reste largement dépendante du charbon et les capacités de production d'acier "vert" n'ont que "très légèrement" augmenté en 2025, déplore l'ONG américaine Global Energy Monitor lundi. Pour transformer le minerai de fer en acier, les hauts fourneaux traditionnels consomment du charbon d'origine fossile, très polluant. Ils contribuent ainsi significativement au réchauffement de l'atmosphère.
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