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mai 2026

Les prévisions du GIEC sur la montée des eaux d’ici 2100 sont peut-être encore trop optimistes. Une étude majeure de l’Université du Maryland, publiée dans Nature Geoscience, révèle que les modèles climatiques actuels ignorent un facteur crucial : le système circulatoire des océans. En fondant, les plateformes de glace de l’Antarctique libèrent de l’eau douce qui modifie les courants marins et déclenche une réaction en chaîne auto-entretenue. Cette boucle de rétroaction dynamique pourrait contribuer autant à l’élévation du niveau de la mer que le réchauffement atmosphérique direct, menaçant plus de 680 millions d’habitants dans les zones côtières.
La commission d’experts de l’OMS demande désormais que le climat soit reconnu comme une urgence sanitaire de portée internationale (https://fb.watch/Hb3V7ooduW/). Ils déclarent que « la survie même de l’Humanité et l’habitabilité de la Planète dépendent de notre gestion du climat », que « nous dépassons les limites planétaires » et que « le climat est une menace pour notre sécurité et pour notre sûreté ». La formulation d’urgence planétaire pouvait sembler excessive il y a encore quelques années. Elle paraît aujourd’hui presque en retard sur la réalité. Car le réchauffement n’est plus seulement un horizon abstrait ni un débat sur les décennies futures : il s’inscrit déjà dans les corps, les récoltes, les infrastructures, et les saisons.
Climate Action Tracker
Neuf chercheurs parcourent la Wallonie… à vélo… pour parler du climat de la biodiversité et de fake news dans les écoles : c’est le projet “Les Sacoches du Climat”. Dès aujourd'hui jusqu'au 22 mai, des doctorants et postdoctorants de plusieurs universités francophones vont relier Binche à Anthisnes à bicyclette, soit près de 160 kilomètres à travers la Wallonie. L'objectif : enfourcher la science en classe.
Non seulement l’écologie, qui devrait être la matrice de toutes les politiques publiques, est aujourd’hui devenue trop souvent un habillage rhétorique, mais la logique profonde des Etats va à rebours de l’impératif climatique, au moment pourtant le plus crucial.
Dans le livre «IA : le grand enfumage», la secrétaire générale de l'ONG Data for Good démonte les mythes vendus avec l’intelligence artificielle. Auprès de Vert, elle rappelle les impacts de cette technologie sur l’environnement, et explique comment y résister.
Y a-t-il un lien entre le plastique et les ouragans Sandy et Katrina, aux États-Unis, la fonte des glaciers dans l’Antarctique, les vagues de chaleur pendant l’été, l’érosion du littoral en Australie — et quantité d’autres catastrophes naturelles qui s’abattent sur nous avec une fréquence accrue ? Nous incriminons le changement climatique. Mais l’impact des déchets plastiques et de l’industrie du plastique sur le changement climatique est souvent méconnu ou, pire, pris à la légère.
L’industrie du plastique est la source de gaz à effet de serre industriels qui connaît la croissance la plus rapide au monde. Le Programme des Nations Unies pour l’environnement estime que les émissions de CO2 provenant de la production, de l'utilisation et de l'élimination des matières plastiques pourraient représenter 19 pour cent du bilan carbone mondial total d'ici 2040.
Organisation mondiale de l’AVC : le changement climatique et la pollution de l’air augmentent le risque d’AVC Des changements environnementaux aggravés par le changement climatique, notamment les températures extrêmes, les variations brutales de température, l’humidité, la pression atmosphérique, les incendies de forêt, les tempêtes de poussière et de sable, pourraient être liés à un risque accru d’AVC, selon de nouvelles recherches (source en anglais).
Les microplastiques perturbent le rôle essentiel de l’océan dans la régulation de la température terrestre, mettent en garde des scientifiques. Les microplastiques altèrent la capacité de l’océan à absorber les gaz à effet de serre de l’atmosphère. Les scientifiques appellent à « une action mondiale urgente ».
Investment firms have put over $100 million into developing risky technologies that could cool the planet with unknown side effects.
Exclusive: Commission says alert would trigger coordinated international response that could help avoid millions dying. The climate crisis should be declared a global public health emergency by the World Health Organization, or millions more people will die unnecessarily, leading international experts have said. The independent pan-European commission on climate and health, which was convened by the WHO, concluded the climate crisis was such a worldwide threat to health that the WHO should declare it “a public health emergency of international concern” (Pheic).
Une équipe de chercheurs étasuniens et chinois ont confirmé que les particules fines de plastiques en suspension dans l’air étaient capables d’absorber la lumière du soleil. Ceci causerait une augmentation de l’air ambiant à l’échelle globale, contribuant malheureusement à l’actuel réchauffement climatique.
Dans un contexte mondial de « polycrises », où les crises se multiplient et s’influencent mutuellement, nous avons développé un processus innovant de veille prospective pour mieux repérer les risques émergents et renforcer la résilience de notre territoire.
En mars 2014, des chercheurs marseillais du laboratoire Information Génomique et Structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) ont fait quelque chose que beaucoup auraient qualifié de science-fiction : décongeler un morceau de permafrost sibérien vieux de 30 000 ans et en extraire un virus parfaitement capable d’infecter. Résultat ? Le virus était vivant. Ou plutôt : il attendait. Ce virus géant, baptisé Pithovirus, a survécu plus de 30 000 ans à la congélation dans une couche de permafrost contemporaine de l’extinction de l’homme de Néandertal. pendant que notre espèce inventait le feu, l’art pariétal et les premières sociétés organisées, ce micro-organisme dormait tranquillement à 30 mètres sous la toundra sibérienne, intact, en attente d’un hôte.
Un quart de la coupe du monde risque de se dérouler sous une chaleur suffocante, dont au moins deux matchs de la France. La Fifa est accusée de négliger ce danger.
L’écologie « reléguée au rang d’habillage rhétorique » - Dans un éditorial percutant publié le mercredi 13 mai 2026, la rédaction du Monde tire la sonnette d’alarme face au recul, aussi discret que périlleux, de l’engagement collectif pour le climat.
Un quart des matches de la Coupe du monde de football cet été pourraient se tenir dans des conditions de fortes chaleurs, plus probables que lors du précédent tournoi en Amérique du Nord, en 1994, en raison du changement climatique, alertent des chercheurs jeudi.
Alors que les prix du pétrole grimpent sur fond de tensions géopolitiques, un facteur souvent sous-estimé du changement climatique refait surface : la production de plastiques, fortement dépendante des énergies fossiles et responsable d’émissions croissantes de gaz à effet de serre.
Laurent Testot et Perrin Remonté nous alertent sur nos empreintes terrestres. Elles sont dramatiques. Un constat à lire et relire, pour basculer d’un monde vers un autre. Faute de quoi, le nôtre sera invivable dans peu de temps. (Gilles Fumey) Quelle planète laissons-nous à nos enfants? Et quels enfants? Ceux nés du bon côté pour bénéficier des cadeaux du génie de la civilisation thermo-industrielle? Ou ceux malnutris, sans accès à l’éducation, confinés dans leurs pays à une vie qui les désespère?


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