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Israël
Devant la politique d’occupation et de destruction menée par Israël, une centaine d’anciens représentants diplomatiques de la France et du Royaume-Uni, deux nations qui ont joué un rôle historique dans le façonnement du Moyen-Orient, expliquent, dans une tribune au « Monde », pourquoi ils appellent leurs gouvernements à agir à travers une série de sanctions visant à préserver l’Etat de droit.
Le détroit d'Ormuz est au cœur d'un bras de fer entre Téhéran et Washington. Pour Bagdad, l'enjeu est aussi économique : une grande partie de ses revenus dépend du passage de son pétrole par cette voie maritime.
Les Emirats ont suspendu leurs échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, après l’avoir accusé d’avoir tiré deux missiles vers leur territoire. Cette crispation intervient sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz et de pression croissante des Etats-Unis sur la République islamique.
La France, l'Italie, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont appelé, jeudi, Israël à "mettre fin à l'expansion des colonies en Cisjordanie" occupée. Ils ont aussi exhorté l'État hébreu de "retirer immédiatement" les appels d'offres lancés cette semaine sur la construction de plus de 1 200 logements pour le vaste projet E1, une zone de 12 km² à l'est de Jérusalem.
Son message sera-t-il entendu par les Américains?
La décision intervient dans le cadre d’une enquête sur l’interception de la cinquantaine de navires en mai dernier.
L'armée américaine a discrètement créé un corridor de navigation dans le détroit d'Ormuz, aux mains de l'Iran, pour transporter des millions de barils de pétrole chaque jour, écrit le média états-unien Axios, qui cite deux responsables américains.
Donald Trump a menacé mercredi de "terribles" mesures économiques "tout pays" qui aiderait l'Iran dans son effort de guerre, une intensification de la pression exercée par Washington sur son adversaire après des mois de conflit.
Itamar Ben Gvir a appelé dans un podcast à des tueries dans l’enclave palestinienne. Jean-Michel Barrot, Friedrich Merz et le patron de l’ONU António Guterres s’en sont offusqués ce mercredi 19 août.
Le navire vient remplacer l’« Abraham-Lincoln », déployé en mer depuis huit mois, et dont les conditions de vie de l’équipage avaient suscité l’inquiétude aux Etats-Unis.
Washington a adressé jeudi une ferme mise en garde tant à ses alliés qu'à ses adversaires, affirmant qu'ils avaient tout intérêt à soutenir la pression économique "maximale" appliquée par les Etats-Unis contre l'Iran, avec pour objectif "la chute" du pouvoir à Téhéran.
Les États-Unis se sont dits « profondément préoccupés » par les attaques sur la base aérienne d’Abou Douhour, dans le nord-ouest de la Syrie, dénonçant « une escalade inutile », qui ne contribuait pas à la stabilité régionale.
Le porte-parole du Hamas a ajouté que des « étapes » et un « calendrier » devaient être « définis plus en détail » mais qu’il fallait « d’abord que les Israéliens approuvent la feuille de route » américaine.
Téhéran envisage de viser des cibles dans le sud-est de l'Europe si le président américain Donald Trump décidait d'intensifier le conflit, rapporte mercredi le journal économique Financial Times, citant des sources proches du gouvernement iranien.
Israël et les États-Unis sont convenus de charger un général américain de superviser le désarmement du Hamas, a déclaré un officiel israélien, Netanyahu excluant tout retrait israélien de Gaza avant cette étape. Dans la foulée, le ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir a déclaré que "des éliminations ciblées devraient être menées chaque nuit à Gaza".
Le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique au coeur du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis, restera fermé tant que Washington n'aura pas rempli ses engagements prévus par le protocole d'accord signé en juin, a annoncé mardi le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf.
Le Hamas a donné son accord fin juillet à une feuille de route américaine, censée lancer la deuxième étape du plan présenté par le président américain, prévoyant le désarmement du mouvement islamiste et le retrait israélien du territoire palestinien. Le premier ministre israélien a rejeté officiellement le texte.
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
Selon des propos rapportés ce lundi 17 août par la chaîne Fox News, le président des Etats-Unis met en garde le sultanat du Moyen-Orient, qui mène des négociations bilatérales avec Téhéran sur le passage des navires dans le détroit stratégique.
Cette nouvelle attaque fait suite à celle qu’avait dénoncée vendredi Abou Dhabi, accusant l’Iran d’avoir frappé deux de ses navires.
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