Veille documentaire
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
Wall
« Pourrons-nous seulement manger à notre faim, vivre ensemble, maintenir des sociétés fonctionnelles ? » En réduisant le débat à des analogies climatiques simplistes, on fabrique de l’incompréhension, on désarme collectivement, et on alimente malgré nous le climatoscepticisme.
Le gouvernement wallon a approuvé, jeudi, le renouvellement de la convention liant la Région à Agricall, l’asbl offrant un soutien global aux exploitations agricoles du sud du pays. Cette dernière sera par ailleurs chargée d’élaborer un baromètre de la santé mentale des agriculteurs et agricultrices en Wallonie.
Une centrale nucléaire sur le site de Chertal ? Nos confrères de L’Echo ont eu connaissance d’une étude réalisée par Tractebel à la demande d’Elia. Seuls deux sites belges seraient capables d’accueillir une nouvelle centrale nucléaire : Doel et Chertal. Tihange est trop petit. Le site de Chertal, lui, est assez grand et bien connecté. Sur place, qu’en pense-t-on ?
L’objectif est de planter un kilomètre de haies, tout autour du domaine. Il reste 400 mètres pour boucler le périmètre, et faire de la réserve un lieu plus accueillant pour les oiseaux et insectes de passage.
Le 22 juillet 2025, le Gouvernement wallon annonçait « un accord global pour concilier avenir de l’aéroport de Charleroi et respect des riverains ». Sachant que par « avenir de l’aéroport », il faut entendre « croissance du nombre de vols », on peut a priori s’émerveiller de la performance du Gouvernement qui parviendrait à concilier cela avec le respect des riverains. Cependant, à l’analyse, il apparaît que, tout comme celle d’avenir, la notion de respect acquiert une signification particulière lorsqu’elle est appliquée au secteur aéroportuaire.
Comment vont les sols agricoles wallons ? A quel point les terres de grande culture sont-elles polluées par une catégorie d’insecticides néfastes aux pollinisateurs, les néonicotinoïdes ? Des scientifiques de l’Earth and Life Institute de l’UCLouvain ont effectué des prélèvements dans 86 parcelles agricoles aléatoires en Wallonie. Leurs résultats montrent une contamination massive et durable de ces sols, même s’ils n’ont jamais été traités avec cet insecticide.
Le gouvernement wallon a officiellement reconnu ce jeudi 22 janvier 2026 deux événements de l’année 2025 en tant que "calamités naturelles publiques", ce qui ouvre pour les personnes qui ont subi des dommages à ces occasions la possibilité d’obtenir une aide du service régional des calamités.
Le gouvernement wallon a officiellement reconnu, ce jeudi, les inondations qui avaient frappé Jemeppe-sur-Sambre et Sambreville, le 23 juillet dernier, en tant que "calamités naturelles publiques". Cette reconnaissance ouvre, pour les personnes qui ont subi des dommages, la possibilité d’obtenir une aide du Service régional des calamités.
Pollution du canal Charleroi-Bruxelles à Tubize : l’entreprise NLMK a-t-elle un 'permis de polluer'?
(22/01) - Stéphanie Vandreck,Deux cas de pollution aux hydrocarbures ont été constatés en décembre et janvier à hauteur de Clabecq. L’entreprise sidérurgique NLMK, située sur le territoire d’Ittre, est pointée du doigt. La commune de Tubize, où la pollution a été constatée, dénonce même un "droit de polluer" de la part de NLMK. Pourtant, ces pollutions ne sont pas laissées sans suite.
Selon une étude de chercheurs de l’UCLouvain, 78 % des terres agricoles dans le nord de la Wallonie sont contaminées par cet insecticide qui décime les populations d’abeilles.
Progress of artificial general intelligence could stall, which may lead to a financial crash, says Yoshua Bengio, one of the ‘godfathers’ of modern AI
Dans un contexte financier "extrêmement difficile", l’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW) appelle la Région à être prête à recapitaliser les gestionnaires de réseaux confrontés à la saturation des réseaux énergétiques.
L’administration wallonne a identifié une entreprise de la région liégeoise comme étant à l’origine d’une pollution de la Meuse au propamocarbe, un fongicide agricole, a indiqué mardi le Service public de Wallonie (SPW) à Belga, confirmant une information de l’agence néerlandaise ANP.
Le Service public de Wallonie a identifié une entreprise liégeoise comme responsable de la pollution de la Meuse au fongicide propamocarbe. Le dossier est désormais entre les mains du parquet.
La Wallonie maintient son opposition au traité de libre-échange avec les pays du Mercosur, estimant que les quotas et le manque de réciprocité des normes mettent en danger les filières agricoles locales.
Ce mardi, la commission de la Santé, de l’Environnement et de l’Action sociale du Parlement wallon a reçu quatre représentants d’un collectif citoyen namurois. Apolitique, le groupe est venu défendre une pétition de 1.300 signatures demandant l’interdiction progressive des pesticides de synthèse en Wallonie. En ligne de mire : leur présence dans l’alimentation et l’environnement, et leurs effets potentiels sur la santé de la population. Si le message a été entendu, le ministre wallon Yves Coppieters tempère déjà certaines attentes.
Il ne faut pas attendre 2049, date fatidique choisie par Wallenhorst pour son nouvel essai. Pour conjurer les catastrophes annoncées, il faut une prise de conscience massive et immédiate, assène-t-il, à rebours du climatoscepticisme ambiant.
Nathanaël Wallenhorst est chercheur en sciences de l’environnement, professeur à l’Université catholique de l’Ouest, et membre de l’Anthropocene Working Group. Avec «Qui sauvera la planète?» (Actes Sud, 2023), il nous exhortait à une législation forte et urgente en matière d’environnement. Il nous revient avec «2049: Ce que le climat va faire à l’Europe» (Seuil), qui explore de manière très concrète à quoi pourrait ressembler notre vie quotidienne dans 25 ans, quand les principaux «points de basculement» auront été franchis.
C'est un virage qu'il faudra tous prendre : dès 2026, les installations au mazout ou au charbon seront interdites en Wallonie, dans tous les bâtiments neufs. Le gaz reste toléré, mais plus pour très longtemps : l'objectif est clair, décarboner le bâtiment, un secteur qui pèse encore très lourd dans les émissions de CO2.
L’Écovillage travaille à la réhabilitation du domaine du bois de Pincemaille dans une perspective de transition écologique. Il offre une manière de se loger durable qui garantit une vie plus saine et moins coûteuse, tout en favorisant la mixité ainsi que l'inclusion sociale et intergénérationnelle.



