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Forêts, terres agricoles, espaces naturels… Reporterre a répertorié les sols concernés par les installations photovoltaïques. Malgré des projets contestés, leur part dans la consommation électrique française ne cesse d’augmenter.
La pollution des sols par les métaux toxiques est omniprésente, mais sa répartition mondiale restait inconnue. Des chercheurs ont analysé une base de données mondiale sur la pollution des sols par l'arsenic, le cadmium, le cobalt, le chrome, le cuivre, le nickel et le plomb, à partir de 796 084 points d'échantillonnage issus de 1 493 études régionales. Grâce à des techniques d'apprentissage automatique, ils ont cartographié les zones où les seuils sanitaires et agricoles sont dépassés. Les résultats révèlent l'existence, jusqu'alors insoupçonnée, d'une zone à haut risque et enrichie en métaux dans les basses latitudes d'Eurasie, attribuée à des facteurs climatiques, topographiques et anthropiques importants. Cette zone peut être considérée comme un indicateur de l'ère de l'Anthropocène.
L’azote est un paradoxe planétaire. Il domine l’atmosphère terrestre — environ 4 × 10⁶ Gt sous forme de N₂, soit près de 75 % de sa masse et 78 % de son volume. Il a toujours été très abondant mais, chimiquement inerte, il est resté longtemps indisponible pour la vie. Aujourd’hui, le problème s’est inversé : ce n’est plus le manque d’azote qui contraint la biosphère, mais l’excès d’azote réactif1 que les activités humaines injectent dans les sols, les eaux et l’atmosphère.
We can’t know how long the war in the Middle East will last. Nor can we know who will “win” it, and in which terms. What we know is that the destruction already wreaked on things and people is immense, and it keeps escalating. The longer the war, the bleaker their perspectives in a region already plagued by all sorts of problems, including drought, soil degradation, ecosystem damage, scarce agricultural resources, declining fertility rates, and more.
"Près de la moitié de la population adulte dépasse les valeurs toxicologiques de référence", selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, en France. Dans un rapport, l’organisation appelle à des actions urgentes pour réduire cette surexposition au métal lourd, notamment en limitant le recours aux engrais agricoles.
L’Organisation mondiale de la Santé tire la sonnette d’alarme sur la résistance aux antibiotiques, responsable de millions de décès. Si l’on pointe souvent du doigt la surconsommation de médicaments ou le milieu hospitalier, une récente étude du Caltech révèle que le véritable berceau de ces maladies incurables se trouve sous nos pieds. En asséchant les sols, les sécheresses à répétition forcent les micro-organismes à se forger des boucliers génétiques indestructibles qu’ils transmettent ensuite aux pathogènes humains.
Air pollué, sols détruits, marées noires : la guerre au Moyen-Orient, un désastre écologique durable
(26/03) - France24,Des infrastructures énergétiques visées, du phosphore blanc massivement répandu sur des terres agricoles, des pétroliers bloqués en mer… Le conflit au Moyen-Orient pollue l'air, les sols et les eaux avec des conséquences à court et à long terme pour la population, la biodiversité et le climat.
Ancien saisonnier en maraîchage, il prépare aujourd’hui une thèse de doctorat sur la qualité des sols en maraîchage. Il procède aussi à un recensement des maraîchers diversifiés en Wallonie qui aura plusieurs utilités.
Une étude à l’échelle européenne a révélé la persistance de ces substances dans les terres cultivées et les modifications du microbiome qui y seraient associées.
Coordonné par Lola Keraron, «Terres partagées» explore une vingtaine d’expériences de fermes collectives pour mieux sortir de l’agro-industrie. Un ouvrage nourri de reportages et d’analyses, qui pose une question centrale : «Comment reprendre la main sur nos besoins essentiels et cultiver une forme d’autonomie collective ?»
Acheter un logement, c’est parier sur l’avenir. Or, à l’horizon 2050, le changement climatique redessine la carte du risque immobilier : risque de submersion par exemple, mais également de retrait-gonflement des argiles, phénomène par lequel une sécheresse peut occasionner des dégâts parfois graves sur le bâti. On parle aussi de "maisons fissurées". Dans ce contexte, comment évaluer la vulnérabilité d’un bien face aux enjeux climatiques ?
En Wallonie, les producteurs bio et régénératifs supportent un coût croissant tandis que le principe du pollueur-payeur reste lettre morte. Les pollueurs doivent assumer la dette écologique des sols.
Rues bétonnées, haies arrachées, rivières rectifiées... Nos pratiques ont appauvri les sols, aggravant davantage les crues dans l’ouest de la France, explique l’ingénieure hydrologue Charlène Descollonges.
Des bassins d’hydrocarbures sont toujours exploités sur le sol hexagonal. Mais l’octroi de permis de forage est régulièrement contesté au nom de la lutte contre le changement climatique.
Dans l'État du Maine, les autorités et l'université proposent des solutions pour que les agriculteur·ices victimes des «polluants éternels» puissent continuer à travailler. Pour comprendre, Vert s’est rendu dans deux exploitations concernées.
Comment vont les sols agricoles wallons ? A quel point les terres de grande culture sont-elles polluées par une catégorie d’insecticides néfastes aux pollinisateurs, les néonicotinoïdes ? Des scientifiques de l’Earth and Life Institute de l’UCLouvain ont effectué des prélèvements dans 86 parcelles agricoles aléatoires en Wallonie. Leurs résultats montrent une contamination massive et durable de ces sols, même s’ils n’ont jamais été traités avec cet insecticide.
Selon une étude de chercheurs de l’UCLouvain, 78 % des terres agricoles dans le nord de la Wallonie sont contaminées par cet insecticide qui décime les populations d’abeilles.
L’agriculture représente près d’un quart du PIB du pays et emploie un Brésilien sur cinq. Un décollage amorcé il y a quarante ans et qui repose en grande partie sur le développement des OGM et la transformation des sols.
Penser que l’on peut protéger l’homme en sacrifiant la nature, l’eau ou les sols serait une grave erreur, explique Olivier Thibault, directeur général de l’Office français de la biodiversité.
Dans "Le paradoxe de l’abondance", Hugo Clément, aux côtés du scénariste Vincent Ravalec et du dessinateur Dominique Mermoux, propose un roman graphique engagé sur les dérives de l’agriculture industrielle et les menaces qui pèsent sur les sols. Le journaliste et militant écologiste, connu pour son émission "Sur le Front", y expose une contradiction centrale : jamais l’humanité n’a produit autant de nourriture, mais cette productivité record détruit les conditions mêmes de sa survie. Il était l’invité de Matin Première.



